Stains

Le bruit vraiment subi par les Stanois

7701891_c06ef7ca-514b-11e8-9e3d-a562a1448354-1_1000x625.jpg
Image LeParisien

La majorité municipale veut nous faire condamner le projet de construction d’un nouveau terminal à l’aéroport Charles De Gaulle. A Stains pour tous nous sommes favorables à ce projet qui apportera de l’emploi à proximité des Stanois.

Nous, l’opposition municipale, continuons à refuser la privatisation des aéroports de Paris, la construction d’Europa City, ou encore la construction du CDG express mais Roissy doit être développé pour faire face à la concurrence des grandes capitales européennes, mais aussi pour nos besoins de voyager à tous. Il est important que la région Île-de-France soit dotée d’un véritable hub, qui soit puissant, créateur d’économie, d’emploi et véhiculant une image de modernité. ADP estime qu’il créera 50 000 emplois directs et 225 000 emplois soutenus. Si ce n’est pas nous qui le créons, d’autres villes d’Europe remporteront cette bataille.

Quant aux nuisances sonores liées aux activités aéroportuaires, aucun des habitants que nous rencontrons ne s’en plaint en réalité. Ils sont plus nombreux à être intoxiqués par les incivilités, les mini-motos, les quads, les pétards puissants, les groupes de voitures qui stagnent portes ouvertes et musique criante la nuit au Clos par exemple.

Plutôt que d’aller chercher au loin des nuisances, le Maire devrait s’occuper en priorité de faire cesser les vraies nuisances pour les Stanois. Voilà ce qui empoisonne réellement le quotidien des habitants. Voilà pourquoi ils sont nombreux, même très anciens habitants à vouloir quitter la ville. Personne ne m’a dit  » je veux quitter la ville à cause du bruit des avions ». Personne.

Il est certain que ce combat est plus difficile que contre les grandes sociétés que le Maire a en horreur. Sur cette vraie difficulté, lui et son équipe sont totalement absents.

Publicités
Stains

Pétition contre la bétonisation de la cité du Paradis

IMG_0444.JPGNous avons appris que Seine-Saint-Denis Habitat avait dans ses cartons la construction de bâtiments supplémentaires au cœur de cette résidence tranquille du quartier de l’Avenir à Stains. Au lieu de construire, prenons soin de l’existant !

Maintenons les espaces verts de proximité. Nous disons NON au supposé projet de construction dans la cité du Paradis. Les habitants ont besoin de verdure à proximité de chez eux.

A la cité du Paradis, construire n’est pas la priorité : occupons-nous d’abord des habitants actuels en fermant les accès à la résidence, en évacuant les véhicules épaves et calcinés, prenant soin des espaces communs.

Le bailleur Seine-Saint-Denis Habitat doit abandonner son projet de construction d’immeuble. S’il n’était pas avéré, il doit rassurer les habitants de cette résidence réputée calme mais dont le cadre de vie se dégrade.

Le Maire évoque aux habitants contactés un courrier envoyé à Seine-Saint-Denis Habitat pour s’opposer à cette idée. Face à la mollesse du Maire, qu’on imagine gêné face à ses amis politiques (Seine-Saint-Denis Habitat est dirigé par Stéphane Troussel dont Azzedine Taïbi est un élu de la majorité), les élus Stains pour tous ont décidé de se mobiliser contre ce projet afin de le stopper avant qu’il ne soit vraiment conçu. Signez vous aussi la pétition !

Les amitiés politiques ne doivent pas l’emporter sur le bien-être des habitants.

Stains

Tribune Stains actu : avril 2019

Nous voulons un budget pour tous les Stanois

Le Conseil prévu le 21 mars a été reporté car les élus n’étaient pas assez nombreux pour qu’il puisse se tenir. Plus de la moitié des élus de la majorité étant absents, j’ai décidé avec mon équipe de quitter la salle car il aurait été illégal de tenir cette séance. Isolé et impuissant, le Maire nous le fait payer depuis par le montage d’une polémique me faisant passer pour un islamophobe : je me suis déjà exprimé sur le sujet en vidéo et dans ce journal encore, par un droit de réponse qui est publié page 4 si le Maire respecte la loi. Vérifiez !

Lorsque le conseil s’est finalement tenu, nous n’avons pas voté le budget. Il confirme l’installation des services municipaux au collège Thorez, la hausse des dépenses de personnel peu avant les élections, le soutien partisan aux associations : nous y sommes opposés.
La Ville reste très endettée, sous perfusion de l’Etat et les impôts élevés. Une bonne nouvelle : l’arrivée d’ENGIE grâce à la Métropole du Grand Paris présidée par M. Ollier (LR).
Nous voulons la maîtrise de la dépense, et une dépense qui serve tous les Stanois ! Il faut stabiliser les dépenses de personnel, un soutien plus fort à l’ESS notre club sportif, la création d’une crèche pour répondre aux besoins des parents qui travaillent, une lutte pour la mixité sociale, une action pour plus de propreté, un meilleur accompagnement de notre jeunesse. Nous avons besoin de plus de solidarité, mais la subvention au CCAS baisse.
Seuls 250 000€ sont prévus pour des caméras de vidéoprotection : très peu quand on sait qu’à la Région, Valérie Pécresse est prête à les subventionner largement. Cela traduit le peu d’intérêt pour les incivilités et les violences qui dégradent le quotidien.
Cela explique aussi le rejet violent par la majorité de notre vœu en hommage aux forces de sécurité (policiers, pompiers, militaires, policiers municipaux) qui sont mises à rude épreuve en ce moment.
Stains pour tous, continue à être aux côtés des Stanois comme nous le sommes sans discontinuer depuis 2014. Prochaine Réunion de quartier mercredi 17 avril à 19h au restaurant « Chez Baba » (62 av L. Bordes) pour les habitants du Vieux Stains, Cité-jardin, Prêtresse, Louis Bordes, Nexon.
Contact : 07 85 55 88 96 ou http://www.julienmugerin.fr

Julien MUGERIN

Stains

Droit de réponse

La Loi oblige tout journal à diffuser un droit de réponse à la demande d’une personne ayant été nommément citée. Ayant quelques doutes sur la parution de ce texte dans le Stains actu suite à l’article du 28 mars et au respect de la Loi par le Maire de Stains, le voici.

Diffamation : une information partielle

Dans le précédent numéro du Stains actu, un article affirmait que je poursuivais Azzédine Taïbi en diffamation parce qu’il avait dénoncé les propos racistes postés sur ma page Facebook. C’est faux ! Cet article est une manipulation de plus pour me faire passer pour un islamophobe et jeter l’opprobre sur un opposant trop gênant. En vérité, j’attaque le Maire parce que lors de la séance du Conseil municipal du 24 mai 2018, celui-ci a affirmé que j’avais personnellement tenu ces propos d’une incroyable violence : un mensonge lorsque l’on sait que je les ai rapidement condamnés et que si je les ai maintenus, c’était pour éviter que leurs auteurs ne passent à l’oubli et qu’ils en restent responsables. Si j’ai invoqué la liberté d’expression c’est que j’ai l’intime conviction que dans notre pays, toute liberté s’assortie d’une responsabilité. Nos armes ne sont pas les mêmes mais nous combattons tous le racisme. Mais pas le mensonge apparemment…

Quant au renvoi de l’affaire au 16 mai, l’article évoque ma soi-disant déstabilisation. Ce qu’il ne dit pas, c’est que dans le cadre de la procédure, son avocat a envoyé son dossier de réponse peu de temps avant l’audience, trop tard pour que mon avocat puisse se préparer mais aussi le Procureur de la République et le Tribunal qui ont soutenu ma demande. Ce reproche est un comble pour le Maire et son 1er adjoint qui ne se sont pas présentés à la 1ère convocation, obligeant à les convoquer une 2ème fois devant le tribunal.

Stains actu no 1003.png

Stains

La majorité refuse de rendre hommage aux forces de sécurité

Afficher sur le fronton de la mairie un hommage de la Ville aux pompiers, policiers, militaires qui nous protègent chaque jour, voilà le sens du vœu que nous avons proposé au conseil municipal du 27 mars. Notre proposition a été rejetée par la majorité municipale au motif d’arrière-pensées politiques. Ces arrières-pensées, je vous avouerais ne pas les avoir comprises parce que notre volonté était très claire et écrite dans ce texte que vous pourrez lire ci-dessous.

Je crois qu’en réalité, la gauche a ici montré son rejet de l’ordre et son malaise face à l’insécurité. À vous d’en juger.

Vœux pour un hommage aux forces de sécurité

Régulièrement, la police, la gendarmerie, les pompiers mais également les militaires, payent un lourd tribut pour nous protéger.

Parce qu’ils ont choisi un métier où l’on est capable de se sacrifier pour la sécurité de la population, les noms de ceux qui sont morts en moins de 5 ans dans l’exercice de leurs fonctions peuvent s’égrainer : Arnaud Beltrame, Xavier Jugelé, Simon Cartannaz, Nathanaël Josselin et tant d’autres.

En 2017, 15 policiers et gendarmes ont été tués dans l’exercice de leurs fonctions selon l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales. 13 pompiers sont morts en service commandé en 2018.

Ce sont nos nouveaux héros.

Les policiers municipaux ne sont pas en reste. Avec l’assassinat de Clarissa Jean-Philippe à Montrouge en 2015, tuée par un terroriste, c’est la preuve que nos agents municipaux présents sur le terrain pour le maintien de l’ordre peuvent également être des cibles.

Portant fièrement les couleurs bleu blanc rouge sur leurs écussons, nous leur donnons à tous confiance, autorité, parfois même affection, parce que nous savons que nous avons tous affaire à eux à un moment ou l’autre de notre vie.

Comme dans tous les métiers, certains peuvent faire delourdes erreurs : ils représentent alors la honte de leur profession. La mise à l’honneur des forces de sécurité doit donc s’accompagner d’une exigence de justice néanmoins elle leur est due.

Le dévouement dont ces « hommes » font preuve, y compris dans les périodes difficiles, y compris lorsque leurs gardes se rallongent au détriment de leur santé et de leur vie familiale, en font des exemples à suivre pour notre jeunesse en quête de repères.

Ils doivent également être soutenus dans leurs missions, rendues difficiles dans notre société parfois violente. A Stains, des policiers nationaux et municipaux mais également des pompiers se font caillasser lorsqu’ils arrivent sur des lieux d’intervention : en décembre 2017, alors qu’ils étaient en train de sauver 3 enfants des flammes de leur appartement avenue François Bégué, des policiers ont été la cible de jets de projectiles. Le soutien de la ville doit être exprimé par la voix des élus.

Le fronton de l’Hôtel de ville étant régulièrement un moyen d’expression politique, le Conseil municipal souhaite y afficher son soutien et son hommage aux femmes et aux hommes membres des forces de sécurité.