La Seine-Saint-Denis, Saint-Denis

Récépissé de contrôle d’identité : couac « flicophobe » du Ministre de la Ville

Communiqué de Bruno Beschizza
Secrétaire national de l’UMP en charge de l’emploi des forces de sécurité

182963_189761611056705_100000686032375_522808_6437797_nDepuis plusieurs mois, Manuel Valls, Ministre de l’Intérieur, rassure les syndicats de policiers en affirmant avoir abandonné l’idée de la remise d’un récépissé lors d’un contrôle d’identité par les policiers ou les gendarmes. En contrepartie, encore hier publiquement lors de voeux syndicaux, il demande le port d’un numéro de matricule sur l’uniforme.

Mardi soir, lors de ses vœux à Clichy-sous-Bois, François Lamy, Ministre de la Ville a affirmé être favorable à l’expérimentation du récépissé lors des contrôles de police comme l’un des outils possible de lutte contre « les contrôles d’identité à répétition et au faciès ».

Bruno Beschizza, Secrétaire National de l’UMP, dénonce avec vigueur cette nouvelle mise en accusation publique des forces de l’ordre. Monsieur Lamy a encore cédé aux vieux réflexes « flicophobes » socialistes quand celui-ci est en présence d’associations « amies ».

Bruno Beschizza s’interroge sur le double discours du gouvernement sur ce sujet qui entretient un climat de suspicion permanente sur le travail rendu par les forces de l’ordre de notre pays. Qui doit-on croire ? Manuel Valls ou François Lamy ?

Face à ce nouveau couac gouvernemental, Bruno Beschizza demande au Premier Ministre, Jean-Marc Ayrault, d’affirmer publiquement la position du gouvernement afin qu’une fois pour toutes cesse ce doute permanent dont les premières victimes sont nos policiers et nos gendarmes.

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Saint-Denis

Vidéoprotection : un tiers de moins pour l’aide de l’Etat aux communes

camera-videoOn savait déjà que François HOLLANDE comptait faire payer la note de la crise et de son incompétence aux autres et notamment aux communes. Il vient à nouveau de s’illustrer dans ce registre.

C’est officiel : l’aide financière qu’avait accordé Nicolas SARKOZY aux collectivités territoriales afin qu’elles s’équipent en matériel de vidéoprotection va être lourdement réduite.

Cette aide passera de 30 millions d’euros en 2012 à 19,7 millions d’euros en 2013.

Pauvres Dionysiens, votre Maire Didier PAILLARD n’avait déjà pas la volonté : et bien maintenant grâce à HOLLANDE, il n’aura pas l’argent non plus!!!

Le tournant sécuritaire que vous attendez légitimement n’aura pas lieu.

Saint-Denis

« Positif » pour la mairie, « inutile » pour l’UMP

Publié le 21.08.2012, 06h35, Le Parisien

Un an après le lancement des médiateurs de nuit, en juin 2011, à Saint-Denis, Florence Haye, adjointe au maire (PC) à la prévention de la délinquance et à la tranquillité publique, est satisfaite. « Nous avons réussi à remplir les missions que nous nous étions fixées : mettre en place une présence humaine, résoudre des conflits de voisinage, orienter les habitants en difficulté vers les services adaptés. Le bilan est positif. »

Un avis que ne partage pas Xavier Ducos-Fonfrède, chef de l’opposition UMP à la mairie. « Ces médiateurs n’ont une présence effective que de quatre heures par nuit. Je ne pense pas qu’ils soient utiles. La mairie ne privilégie que la prévention, quand il faut aussi de la répression. Pour dissuader les malfaiteurs, il faudrait plutôt installer des caméras de surveillance », estime l’élu. « Les problèmes tels que le trafic de drogue, les attroupements de personnes ivres et les nuisances sonores sont d’une telle ampleur qu’ils dépassent le cadre de la médiation, partage Samira Marquaille, la présidente de l’association Sans crier gare. Il vaudrait mieux investir dans la vidéosurveillance et renforcer la police municipale. » Les médiateurs travaillent pour un groupement d’intérêt public (GIP) regroupant la mairie, des commerces et des bailleurs. Le budget annuel s’élève à 589000 €, financé à 70% par la mairie.

Saint-Denis

ZSP à Saint-Denis : 1 partout dans le match Socialistes / Communistes pour la politique du vide en matière de sécurité

Un coup de com’ au prix d’une stigmatisation !

Au début du mois d’août, les Dionysiens ont été à leurs dépends, au centre d’un coup médiatique du Gouvernement. Juste avant de partir en vacances, Manuel Valls, Ministre de l’Intérieur balance à la presse 15 communes dont Saint-Denis, sur lesquels il compte agir pour la sécurité sans pourtant annoncer les contours réels de cette action. Notre ville n’avait pas besoin qu’on la montre gratuitement du doigt de cette façon !

Après les ZEP (Zones d’Education Prioritaires), maintenant les ZSP (Zones de Sécurité Prioritaires) : les socialistes ne savent définitivement que communiquer en divisant, mettant à part, stigmatisant nos quartiers populaires.

Lettre du Maire de Saint-Denis se félicitant d’avoir obtenu les ZSP

Une semaine après, le Maire de Saint-Denis, Didier PAILLARD, sentant la situation lui échapper, écrit aux Dionysiens afin de se féliciter de cette annonce pourtant vide de contenu.

Cela est d’autant plus étonnant que le Ministre de l’Intérieur critique dans ce projet les choix architecturaux et urbanistiques du centre-ville de Saint-Denis faits par ses prédécesseurs communistes, comme lui-même.

Il aurait mieux fait de soutenir par ce type de lettre le Ministre de l’Intérieur puis le Président de la République Nicolas SARKOZY au moment où, à Saint-Denis, il augmentait les effectifs de Police nationale, ouvrait de nouveaux commissariats, agissait pour l’insécurité dans le quartier de la gare, créait les BST dans nos quartiers… Peut-être trop d’amélioration pour notre Maire communiste.

On comprend mieux son goût pour la politique du vide en matière de sécurité lorsque dans sa lettre, il se félicite de sa politique de « tranquillité publique » depuis 2 ans qui comme chacun le sait a été d’une efficacité lumineuse.

Dans l’opposition, nous continuerons donc à dénoncer l’inaction du Gouvernement et de la Municipalité et à réclamer, 110 policiers municipaux, de la vidéoprotection et une véritable politique de prévention à l’instar d’autres communes qui ont vu leur insécurité diminuer drastiquement (Nice, Lyon, New York, etc…).

Saint-Denis, Uncategorized

La vérité sur le bilan de Nicolas SARKOZY à Saint-Denis

225 policiers en plus dans le 93

La gauche essaye régulièrement de diffuser ses mensonges en matière de sécurité probablement pour faire oublier ses propres échecs.

Pourtant la réalité c’est que la Seine-Saint-Denis a vu arriver sur son territoire 225 fonctionnaires de police supplémentaires entre 2005 et 2010.

Normal dans un département dont la première ville (Saint-Denis) est la plus dangereuse de France…

La Seine-Saint-Denis, Saint-Denis

La vérité sur le bilan de Nicolas SARKOZY à Saint-Denis

Priorité à la sécurité dans le 93 avec la nomination de Christian LAMBERT

Homme d’expérience et de terrain, il est nommé en 2010 Préfet de la Seine-Saint-Denis. En charge de la sécurité sur le département il en a fait une priorité : à l’unanimité, y compris les élus des gauche, les résultats sont là!!

En 2011, la délinquance générale y a baissé de 1,04%, soit «1760 victimes en moins» (voir article du Figaro). Saint-Denis profite directement de cette stabilisation de la délinquance qui explosait jusqu’ici.

La lutte contre ce cancer de notre Ville continue…

Saint-Denis

Article du Parisien : Le plan pour la sécurité des salariés de la Plaine

Entreprises, élus et police ont créé un comité de pilotage de la sécurité. Ils demandent de mettre en service en permanence le réseau des caméras du Stade de France.

ÉRIC BUREAU ET NATHALIE PERRIER | Publié le 15.11.2011, 07h00

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Saint-Denis, hier soir. Abderamhan et Rhida, médiateurs de l’association Partenaires pour la ville, sont présents sur le parvis de la gare RER la Plaine-Stade-de-France aux heures d’arrivée et de sortie des bureaux.

Saint-Denis, hier soir. Abderamhan et Rhida, médiateurs de l’association Partenaires pour la ville, sont présents sur le parvis de la gare RER la Plaine-Stade-de-France aux heures d’arrivée et de sortie des bureaux. | (LP/BLANDINE SEIGLE.)

Une nouvelle idée vient de naître pour améliorer la sécurité sur la Plaine-Saint-Denis. A la suite de la dernière réunion du comité de pilotage de la sécurité créé cette année, les entreprises, les élus, les forces de l’ordre, la RATP et la SNCF ont proposé au préfet de la Seine-Saint-Denis de mettre en permanence en service le réseau de caméras de vidéosurveillance du quartier du Stade de France, qui pour l’instant ne fonctionne que lors des événements sportifs et culturels.

Selon la police, la délinquance a pourtant légèrement diminué depuis le début de l’année à la Plaine-Saint-Denis (- 2,42%) et les vols avec violence, qui sont la principale préoccupation des salariés, ont baissé de 18%. « Nous avons moins de problèmes de délinquance qu’à La Défense, mais le sentiment d’insécurité reste plus fort ici », constate Pierre Quay-Thévenon, vice-président (PC) de Plaine Commune et chargé du développement économique.

Des médiateurs sur les parvis des RER B et D

Récemment encore, les dirigeants de SFR, qui installera son siège social à Saint-Denis entre 2013 et 2015, et de GDF Suez, qui agrandira son site face au Stade de France, ont été reçus à leur demande par le commissaire pour évoquer la question. « Nous sommes une petite Défense mais surtout une jeune Défense, commente Pierre Quay-Thévenon. La Défense, c’est trente ans de partenariat entre les collectivités et l’Etat sur la sécurité. Nous avons commencé il y a six ans les Partenaires pour la ville. »

Ce dispositif, où les entreprises font appel à des médiateurs pour sécuriser les trajets des salariés, est utilisé depuis plusieurs années au métro Carrefour-Pleyel, depuis avril sur la Plaine par Generali et Venteprivee.com aux abords de la gare du RER D, et depuis juillet par Orange autour de la gare du RER B. Lors du comité de pilotage, les représentants de Generali et d’Orange se sont félicités de l’efficacité des médiateurs, bien identifiés par leurs salariés, tout en regrettant d’en supporter la majeure partie financière. « Nous préparons pour janvier un élargissement du dispositif sur la Plaine », annonce Pierre Quay-Thévenon.

Lorsqu’elles ne mettent pas en place des navettes pour les transporter, beaucoup d’entreprises, en interne, sensibilisent leurs salariés lors de « stages de vigilance » et en faisant intervenir des policiers référents. « Avec la psychose entretenue par les médias, il y a besoin de rassurer les salariés quand ils arrivent, commente Francis Dubrac, président de Plaine Commune Promotion. Les entreprises expliquent à leurs salariés d’être prudents dans les rues, leurs voitures et dans les transports, mais comme partout. »

En attente du feu vert du préfet

La SNCF a également étendu son système de vidéosurveillance et dispose désormais de 132 caméras sur les RER B et D, dont cinq sur les parvis des deux gares du Stade de France. Le Consortium Stade de France étant d’accord sur le principe, les élus et les entreprises attendent aujourd’hui le feu vert du préfet pour activer les caméras autour du stade. Ils espèrent une réponse avant la fin de l’année.

Car le territoire va accueillir dans les prochaines années de nouvelles entreprises. « Il est de notre ressort d’assurer la sécurité des futurs salariés, a martelé jeudi le maire (PC) de Saint-Denis, Didier Paillard, lors de la pose de la première pierre du siège de SFR. Nous avons obtenu il y a cinq ans l’ouverture d’un commissariat à la Plaine, mais les effectifs sont insuffisants. Il faudrait passer de 300 à 500 policiers sur Saint-Denis. »

 

 

Le Parisien