Stains

Un mort par balle à Stains : les élus UMP attendent l’action du Maire et du Gouvernement.

COMMUNIQUÉ

Stains se réveille ce matin avec à la bouche, le goût amer de la violence.
Un homme a été abattu dans la nuit de plusieurs balles apparemment dans le cadre d’un règlement de compte.

Les élus de l’opposition conduits par Julien MUGERIN réclament de l’action de la part du Maire Azzédine TAIBI et du Gouvernement de Manuel Valls.

Pour Julien MUGERIN, chef de l’opposition, il est temps de mettre un terme à la logique d’achat de la paix sociale en vigueur depuis des dizaines d’années dans le quartier, logique qui essuie encore un échec, ce jour.

L’opposition affirme que la Municipalité a totalement démissionné du problème de sécurité, préférant s’engager dans des coups de com’ à répétition.

Si c’était nécessaire, ces évènements sont la preuve que Stains a besoin d’être classée en ZSP. Julien MUGERIN et les élus du groupe Stains pour tous continuent de demander au Gouvernement de faire bénéficier Stains de ce dispositif.

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Stains

Tribune du Groupe Stains pour Tous – Mai 2014

Décidément, 2014 restera, à Stains, l’année politique de toutes les premières. Après les municipales où la gauche stanoise a enregistré un net recul face à notre liste, les européennes où les Stanois ont mis le Front national en première position.

Ces  résultats sont non seulement un rejet de l’Europe telle qu’elle fonctionne aujourd’hui, un camouflet envers François HOLLANDE, qui a autant déçu qu’il a promis, mais aussi un signal d’alarme lancé par les Stanois à leur municipalité.

Les 2 élections, pourtant bien différentes, expriment une même volonté de changement véritable à tous niveaux.

Oui, la montée du FN est une tendance nationale mais à Stains, elle résonne comme le rejet d’une gauche archaïque, encore envasée dans une « lutte des classes » en laquelle plus personne ne croit et qui inscrit Stains dans le passé.

Ce sont les couches populaires qui ont voté. Ce sont ceux que les communistes appellent « ouvriers » qui ont lancé un cri d’alarme pour plus de sécurité et de justice, pour une meilleure qualité de vie, et une protection de la Nation.

Je condamne le vote d’extrême droite (comme celui d’extrême gauche) car ils sont dangereux. Mais je comprends le mécontentement qu’il exprime et cette volonté d’un retour aux valeurs fondamentales qui ont fait la force de notre pays, avec et pour le peuple : le mérite, l’équité, la famille, le respect des plus anciens, la responsabilité, etc…

Azzédine TAIBI et son équipe ont bien compris que Stains avait changé et que le discours de gauche habituel sonnait creux désormais : ils s’intéressent désormais à la sécurité et demandent à être reçus par le Préfet pour que Stains soit intégrée au dispositif des ZSP (Zone de Sécurité Prioritaire). Nous soutenons la démarche sans condition puisque l’équipe Stains pour tous s’était engagée à faire la même demande et réitérons la demande expresse faite au Maire d’être à ses côtés pour réclamer plus de moyens à l’Etat en matière de sécurité.

Mais chassez le naturel, il revient au galop : toujours aucune volonté de la part du Maire communiste de Stains de mettre en place une véritable Police Municipale dotée en moyens et en effectifs. Toujours cette tendance à chercher des excuses aux actes délinquants avant de les condamner et écouter les victimes. Toujours ce même autoritarisme aveugle, pour fixer les limites de l’acceptable. Imposer la réforme des rythmes scolaires : acceptable. Défendre la vie : inacceptable. Utiliser l’argent des Stanois pour financer un journal communiste : acceptable. Mémoire du Général de Gaulle : inacceptable.

Charles de Gaulle semble être persona non grata à Stains : considéré comme libérateur de la France à la fin de la 2nde guerre mondiale, le Maire ne l’a jamais cité lors de son discours le 8 mai. Le 18 juin, pas de commémoration de l’Appel lancé depuis Londres par la Ville.

J’invite donc tous les Stanois qui, comme nous, veulent résister à la dictature de la pensée, à nous rejoindre pour un dépôt de gerbe le 18 juin à 18h30, au Monument aux Morts.

Julien MUGERIN

Stains

Mon interview par le Bondyblog

Vous trouverez l’article complet à l’adresse suivante : http://www.bondyblog.fr/201402100001/julien-mugerin-veut-des-champs-elysees-a-stains/

Julien Mugerin veut des champs-élysées à Stains.

Sous l’étiquette UMP, Julien Mugerin brigue la mairie de Stains, bastion communiste depuis près de vingt ans. Un défi politique que ce poulain de 28 ans ne voit pas comme inatteignable. Rencontre.

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New York retrouve son superflic

Extrait du journal LE PARISIEN du 19 janvier 2014

Mâchoires carrées, regard bleu acier, sans état d’âme face au crime… William Bratton est une légende de la police américaine. Il rempile à la tête du mythique NYPD, dix-huit ans après l’avoir quitté.

Devant les caméras le jour de sa nomination, William J. Bratton brandit un livre à la couverture jaune usée : « Votre police ». Le même qu’il empruntait par hasard, à 9 ans, à la bibliothèque de Boston et que son père postier et sa mère, femme au foyer, le verront lire pendant des heures, à s’en user les yeux. Un déclic. A 66 ans, le regard perçant, un profil d’aigle, il pétille de la même impatience d’enfant pressé de se colleter au crime.
Bratton ouvre le livre : « Nous devons toujours nous rappeler, chaque fois que nous voyons un policier, qu’il est notre ami. » Ces mots qui ont forgé sa vocation seront, à New York, son nouveau leitmotiv. « Dans cette ville, je veux que chaque New-Yorkais puisse dire : ma police ». Depuis son retour, début janvier, le ton, plus enclin au dialogue, a bien changé par rapport à 1994, quand le nouveau chef du NYPD (le département de la police de New York) martelait d’un ton guerrier : « Nous allons nous battre pour chaque maison, pour chaque rue… Et nous allons gagner. »
Adepte de la tolérance zéro

A l’époque, la ville rongée par le crime et par la corruption comptait près de 2 000 meurtres par an. Arrivé de Boston, après un début de carrière fulgurant, adepte de la tolérance zéro, Bratton révolutionne les méthodes de la police new-yorkaise en s’appuyant sur un outil conçu par un obscur policier rencontré à l’autorité des transports. JackMaple, pour éradiquer les vols dans le métro, avait eu l’idée de les recenser sur d’immenses cartes recouvrant les murs de son bureau. Avec lui, Bratton met au point un système de cartographie en temps réel du crime, baptisé CompStat, grâce auquel la police enregistre aujourd’hui encore d’extraordinaires résultats. En à peine deux ans, la criminalité est réduite d’un tiers et le nombre de meurtres divisé par deux. Le monde entier encense le superflic de New York, au point que le maire, Rudolph Giuliani, en prend ombrage et le force à démissionner en 1996. Mais Bratton, qui savoure son exposition médiatique, sait capitaliser sur sa réputation. Pendant des années, les entreprises de sécurité s’offrent ses services et les municipalités du pays se bousculent aux portes de sa société de conseil. En 2002, il prend la tête de la police de Los Angeles, le LAPD dont le prestige a été sali par le tabassage de Rodney King et les émeutes de 1992. « Supercop » Bratton relève, là encore, le gant : il restaure les relations avec les différentes communautés et amorce une baisse historique de la criminalité. David Cameron pensera même à lui, en 2011, pour diriger la police de Londres… Après une telle carrière, Bratton a-til encore des défis à relever ? Pour revenir, il a dû quitter ses fonctions lucratives aux conseils d’administration de plusieurs entreprises. Le taux de criminalité à New York (35 000 policiers, 332 meurtres l’an dernier) est à son plus bas niveau historique, mais la police souffre d’un déficit d’image… Le superflic au coeur d’artichaut (il a été marié quatre fois), habitué des plateaux de télévision qu’il adore et même du cinéma (il est apparu en 2002 dans le film « Influences » avec Al Pacino), devra incarner au quotidien son rôle de légende… Un rôle qui ne tolère pas de faux pas.

Stains

Réception au commissariat de Stains

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A la réception des partenaires de la sécurité publique au commissariat de Stains (2ème de France pour les atteintes aux personnes).

Comme à son habitude, le Maire de Stains ne fait preuve d’aucune conviction pour la sécurité des habitants. Même Michel Fourcade, maire socialiste de Pierrefitte semble s’y intéresser davantage.

Voilà ce qui fera la différence lors des élections : pour les communistes veulent un Maire irresponsable en matière de sécurité, je crois que le Maire peut et doit agir.

J’en profite pour saluer l’arrivée d’une jeune commissaire sur cette circonscription difficile.