Stains

La banlieue attend encore Macron

Mardi 22 mai, le Président de la République présentait ses orientations pour les quartiers populaires. Cet évènement a laissé sur leur faim de nombreuses personnes parmi ceux qui agissent pour la banlieue : j’avoue comprendre leur déception.

J’ai vu un Président qui avait compris une partie des attentes des habitants mais qui restait malgré tout en décalage avec la réalité de nos quartiers. Dire qu’on ne veut pas annoncer un énième arsenal de mesures, c’est faire offense aux précédents plans banlieues dont certains ont profondément métamorphosé nos lieux de vie : rien qu’à Stains, la rénovation urbaine de CHIRAC à SARKOZY, c’est la rénovation du Moulin neuf, du Clos St Lazare, de la Cité jardin et du Maroc. Ils ont permis la mise en place de la politique de la ville qui accompagne tant de familles, d’associations ou encore le programme de réussite éducative qui lutte contre l’échec scolaire, mais également la violence des jeunes, les comportements à risque, etc…

Rejeter les élus locaux qui sont souvent les derniers sur le terrain à garantir la présence de la République en ne parlant que de clientélisme relève d’une grande méconnaissance du terrain. Oui tous les élus locaux ne se valent pas et c’est bien la raison de mon combat à Stains. Mais il ne faut pas faire d’amalgame : à gauche comme à droite, beaucoup d’élus font tout ce qui est en leur pouvoir (et même plus !) pour rattraper les désengagements, les loupés et tout cela sous les contraintes de l’Etat.

Le nouveau monde, ça ne peut pas être cela surtout lorsque le rapport d’un parlementaire du 93, Stéphane Peu (PCF) déclare, à raison, que l’Etat est en recul dans notre département. Le rééquilibrage naturel par un simple changement de méthode ne peut pas suffire : notre territoire cumule difficultés sociales, économiques, sécuritaires, citoyennes, etc. Nous avons besoin d’un véritable rattrapage, d’une ambition mais aussi d’ordre et de fermeté.

J’irais plus loin en précisant que la République est en recul dans certains de nos quartiers : lorsque la France ne maitrise pas son immigration au risque d’accroître l’échec de l’intégration, lorsque les trafics locaux, pourtant connus de tous, se déploient en toute liberté, lorsque la police nationale répond qu’elle ne dispose que d’une voiture la nuit à Stains et qu’elle ne peut pas intervenir pour les petits délits qui rendent infernale la vie dans certaines barres d’immeuble. Dans chacune de ces situations la République est absente.

Cette conférence n’a pas été décevante à tous points de vue : il était rassurant d’entendre le Président de la République exprimer son refus de la légalisation du cannabis. Je retiens également les 30 000 stages de 3e tout en m’interrogeant sur la faisabilité d’un tel chiffre, le testing dans les entreprises pour déceler les discriminations à l’embauche, la communication aux maires des personnes fichées S (enfin), etc…

Je me réjouis aussi qu’Emmanuel Macron parle d’accompagner les communes dans le renforcement de leur police municipale. Mais encore une fois, cela ne doit pas faire oublier que l’Etat doit demeurer le 1er acteur de sécurité même si les maires doivent également contribuer à la coproduction de sécurité. Stains est l’exemple même d’un quartier où les effectifs de police doivent augmenter. Cela pourrait éviter les situations telles que celle que j’ai vue encore hier soir : des jeunes trafiquants tellement à l’aise qu’ils se permettent de jouer à minuit au foot sous les fenêtres de voisins qui n’osent pas appeler la police… ou n’essayent même plus car cela n’en vaut pas la peine. La peur n’est pas dans le bon camp !

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Stains

Résultats du 1er tour des primaires de la droite et du centre à Stains

 

Votants : 395, Exprimés : 395

Juppé : 157

Sarkozy : 132

Fillon : 84

Le Maire : 12

NKM : 8

Copé : 1

Poisson : 1

Stains

Julien Mugerin : Pourquoi j’ai choisi Bruno Le Maire à la primaire de la droite et du centre

xvmde995ab6-d988-11e5-8407-40dffd5421a9Les Français veulent une nouvelle classe politique

J’en suis intimement convaincu : l’élection présidentielle de 2017 sera une élection comme aucune autre. Si chaque élection est un défi différent pour le pays, celle-ci devra répondre urgemment à l’envie qu’on certains de nos compatriotes de tout renverser.

Les sources d’inquiétude sont nombreuses car les crises s’enchainent. La planète commence à montrer les signes des dérèglements annoncés depuis longtemps. Les Français ne sont pas surs de l’avenir qui leur est réservé. Les repères s’effondrent et dans le doute, les gens s’accrochent à ce qu’ils peuvent, se repliant sur ce qui les rassure comme la communauté. On les sent nostalgiques d’une époque révolue. Alors que le progrès améliore nos vies, ils ont le sentiment de vivre moins bien que leurs parents, et que leurs enfants vivront encore moins bien.

Les hommes (et femmes) politiques, loin d’échapper à ce scepticisme sont jugés dans ces conditions. Seuls les partis extrêmes tirent leur épingle du jeu, parce qu’ils jouent sur les peurs, parce qu’ils répondent aux bas instincts du peuple, parce qu’ils proposent de tout renverser sans se préoccuper de l’après, sans proposer de solutions réellement applicables. Et lorsqu’ils sont aux affaires, on se rend compte qu’au final, ils ont les mêmes travers que ceux-là même qu’ils dénonçaient, syndrome du « donneur de leçon »…

Notre système politique est donc mis en danger par la défiance des hommes politiques et par les extrêmes tapis dans l’ombre. Pourtant, il est « le pire des systèmes à l’exception de tous les autres » (Winston Churchill). Il faut donc le sauver. C’est la dure tâche qui incombera à celui qui l’emportera en mai prochain. Il devra tout faire pour l’emploi, l’attractivité économique du pays, pour la sécurité, etc… Mais surtout, par ce qu’il incarnera, il devra redonner de la confiance aux citoyens.

Pour cela, il devra rassembler les Français sans les opposer les uns aux autres. Il devra rétablir les conditions d’une véritable égalité entre les uns et les autres. Il devra se libérer du mensonge, de la manipulation. Il devra au peuple la transparence. Mais il devra aussi être un chef d’Etat, ferme mais à l’écoute, au contact des Français mais digne de la fonction présidentielle.

J’ai choisi Bruno Le Maire

Je crois que Bruno Le Maire est le meilleur candidat à la primaire des Républicains et je souhaite qu’il devienne Président de la République. Parce qu’il représente un renouveau en politique, il est le candidat des solutions qui n’ont pas encore été essayées. Parce qu’il n’a pas été aux plus hautes fonctions, et que son nom n’a été cité dans aucune affaire, il inspire la confiance. Parce qu’il y a une continuité dans ses idées et dans son ambition, parce que la taille de ses adversaires ne lui fait pas peur, parce qu’il est fermement attaché à ses convictions pour la France, il a le potentiel pour tenir tête aux grands de ce monde et leur dire leurs vérités. C’est ainsi que la France a toujours maintenu sa place dans le monde.

J’ai choisi Bruno Le Maire, parce que, face à Goliath, quand on connait la fin de l’histoire, on choisit David…

Bruno Le Maire a été le seul à se maintenir face à Nicolas Sarkozy à l’élection à la présidence de l’UMP. Il a été l’un des rares députés de droite à ne pas suivre sa famille politique sur le mariage pour tous. C’est un européen convaincu qui se battra pour la sauvegarde de l’Union européenne.

Bruno Le Maire, ce n’est pas un produit marketing de la politique : c’est un candidat qui a un programme, et un vrai dont la presse a bien noté les 1000 pages. BLM c’est le candidat de l’Outremer qu’il aime et respecte, c’est le candidat aux centaines de déplacements en France au contact des Français, c’est un charisme, une énergie, un dynamisme, une détermination.

La Grande-Bretagne a eu son Cameron, L’Italie a eu son Renzi autant de chefs quadra de l’après crise qui ont su remettre leur pays sur les voies de la réussite.

Pourquoi pas Nicolas Sarkozy

Je suis un sarkozyste de la 1ère heure, mais pas de la 2ème. Nicolas Sarkozy, est celui qui m’a fait m’engager en politique. J’aimais chez lui cette force, ce dynamisme, cette capacité de rassemblement. Il a été un grand Président de la République, et je ne renie rien de son bilan que j’ai défendu. Mais aujourd’hui je ne le retrouve plus. Je ne suis plus convaincu. J’ai vu sur le terrain, à Stains, la réaction des habitants face à la candidature de l’ancien chef de l’Etat : ils reconnaissent un bon bilan mais ils ne veulent plus de l’homme.

Je ne veux pas d’un candidat habitué aux abus d’autorité et aux retournements de conviction. Je veux un chef de l’Etat qui prenne de la hauteur et non un homme qui me dise à l’occasion d’un raccourci simpliste que mes ancêtres sont gaulois parce que je suis français. Etre français, c’est bien plus que cela. Je suis un véritable patriote dont les ancêtres sont caribéens, africains, indiens et vendéens.

Je ne veux pas d’une campagne où nous passerons notre temps à nous expliquer sur les affaires d’argent, plutôt que sur un programme politique. J’ai du mal avec le principe d’irresponsabilité dans ses propres comptes de campagne. Je suis toujours sarkozyste mais Sarkozy ne l’est plus.

blm

Si vous aussi vous êtes convaincu(e) par la candidature de Bruno Le Maire, si vous souhaitez soutenir une valeur montante de la droite et du centre, si vous voulez le renouveau en politique, votez et faites voter BLM !! Informez-vous ou rejoignez-nous en me contactant au 06 24 12 65 89.

A Stains, la primaire s’organise les dimanches 20 et 27 novembre de 8h à 19h dans 2 bureaux de vote : à la Maison des Associations et à l’école du Globe.

Stains

Hommage à Jean-Jacques le Chenadec mort à Stains pendant les émeutes

  Stains pour Tous 
COMMUNIQUE DE PRESSE

Lundi 2 novembre 2015

10 ans après les émeutes, l’opposition municipale à Stains obtient du Maire un hommage à Jean-Jacques le Chenadec

Il y a 10 ans, le 7 novembre 2005, Jean-Jacques le Chenadec mourrait en bas de chez lui, à Stains, pour avoir accompli un devoir civique lors de l’épisode d’émeutes urbaines.

Il payait sa volonté de rentrer les poubelles de sa copropriété tranquille afin d’éviter qu’elles ne soient incendiées. Sa famille avait alors été reçue par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur.

Le groupe d’opposition « Stains pour tous » conduit par Julien Mugerin, a obtenu du Maire de Stains que la plaque en mémoire du sacrifice de Jean-Jacques le Chenadec soit remplacée et déplacée après avoir essuyé des dégradations.

À l’initiative de l’opposition municipale, une cérémonie aura lieu en présence de la famille le Chenadec :

Samedi 7 novembre à 12 h

dans la résidence située au 95 boulevard Maxime Gorki.

 

Stains

Voici le futur centre commercial du Clos Saint-Lazare

Extrait du Parisien de ce jour

LA RENAISSANCE du square Molière passe par la livraison au second semestre 2015 de nouveaux commerces. La ville de Stains dirigée Azzedine Taïbi, maire PC, a choisi un nom de baptême plutôt inattendu pour un tel équipement : Jean Ferrat, chanteur engagé décédé en 2010 et compagnon de route du parti communiste.

Un petit supermarché et sept nouvelles enseignes vont voir le jour là où toutes les boutiques avaient baissé depuis longtemps le rideau dans la cité du Clos Saint-Lazare. Vaste dalle entourée de deux tours et d’une barre de logements sociaux, le square Molière incarnait toutes les tares de l’urbanisme des années 1970.

Un lifting à 3 M€

Les 25 locaux commerciaux situés en rez-de-chaussée étaient enclavés et vacants depuis plusieurs années. Mardi, Carole Delga, secrétaire d’Etat au commerce, à l’artisanat à la consommation et à l’économie solidaire, a posé la première pierre de cet ensemble qui verra éclore un petit supermarché, une boulangerie, une pharmacie, un salon de coiffure, un café presse PMU, un restaurant rapide et une boucherie.

C’est l’Epareca, l’établissement public d’aménagement et de restructuration des espaces commerciaux et artisanaux, qui a acheté les locaux commerciaux à l’Office public de l’habitat Seine-Saint-Denis en charge de la maîtrise d’ouvrage. Il commercialisera la totalité des boutiques et la supérette.

Le nouveau pôle commercial, qui doit coûter 3 M€, s’installera au pied d’une résidence de 33 nouveaux logements aménagée par l’OPH de Seine-Saint-Denis.

Cet équipement commercial parachève le grand projet de rénovation urbaine du quartier du Clos Saint-Lazare et de ses 8 000 habitants (le quart de la population de Stains) dont fait partie le square Molière. Il sera à la jonction de deux secteurs urbains importants en mutation : le quartier du Clos Saint-Lazare et le futur écoquartier des Tartres.

Autour de cet espace revu et corrigé, s’élèvera la Place Mandela, bordée par la Maison du Temps Libre, déjà construite.
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Saint-Denis

Vidéoprotection : un tiers de moins pour l’aide de l’Etat aux communes

camera-videoOn savait déjà que François HOLLANDE comptait faire payer la note de la crise et de son incompétence aux autres et notamment aux communes. Il vient à nouveau de s’illustrer dans ce registre.

C’est officiel : l’aide financière qu’avait accordé Nicolas SARKOZY aux collectivités territoriales afin qu’elles s’équipent en matériel de vidéoprotection va être lourdement réduite.

Cette aide passera de 30 millions d’euros en 2012 à 19,7 millions d’euros en 2013.

Pauvres Dionysiens, votre Maire Didier PAILLARD n’avait déjà pas la volonté : et bien maintenant grâce à HOLLANDE, il n’aura pas l’argent non plus!!!

Le tournant sécuritaire que vous attendez légitimement n’aura pas lieu.