Stains

Défaits mais toujours aussi combatifs

Malheureusement notre liste ne remporte pas suffisamment de voix pour être présente au 2nd tour des élections départementales. Avec 21% à Stains où nous sommes 2ème mais 15,5% sur le canton partagé avec St Denis un duel PS/PC sera offert aux électeurs la semaine prochaine sauf en cas de désistement faussement républicain.

Je veux tout d’abord dire Merci à ceux qui se sont déplacés et qui ont combattu pour que nous obtenions une victoire. Je veux leur dire que rien est fini.

Par ailleurs cette expérience constitue une belle leçon : comme nous le disions, un détour par le FN renforce la gauche. Voter FN au 1er tour c’est voter à gauche au 2nd.

D’autre part, je reste déçu que les Stanois se soient laissé berner par quelques rustines de dernière minute, fausses batailles menées et des opérations com, (dotations, marché de l’avenir, etc…).

Nous aurions aimé voir un second tour stano-stanois où notre résultat nous aurait permis un véritable 2nd tour : les choses auraient très probablement été différentes. 

En conclusion nous ne lâchons rien. Cette défaite n’entame en rien notre détermination à dire la vérité aux Stanois et à poursuivre notre combat contre un système. Nos 2 premiers combats seront pour la sécurité et contre l’école le samedi que la municipalité s’est bien gardée d’annoncer avant les élections dans le dos des parents d’élèves.

Stains pour tous reste avec vous!

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La Seine-Saint-Denis, Saint-Denis, Stains

Dimanche, pas de détour, dès le premier tour, votez 3, fautes voter Mugerin-Nicol

Avant de respecter un silence radio jusqu’à dimanche soir je veux appeler tous les habitants du canton Stains et St Denis Nord-est à voter et faire voter pour notre binôme aux élections départementales. Si vous êtes contre le cumul des mandats, pour être fiers de notre territoire, pour une alternance ferme et crédible dans notre département, sanctionner Hollande Valls et Taubira mais aussi Taibi et Paillard, dimanche votez pour Evelyne Nicol et moi-même. Car nous avons rassemblé toute les forces d’opposition au système communiste qui gouverne nos villes, parce que nous avons une ligne claire et unique, parce que nous voulons cesser d’assommer les sequano-dionysiens d’impôts, sans rien abandonner en matière de sécurité, de solidarité mais également d’équité. Nous nous barrerons pour le logement, les transports. Rassemblés autour de l’UMP, de l’UDI et de Stains pour tous, pour vous nous sommes prêts!!

DIMANCHE VOTEZ 3!! VOTEZ MUGERIN-NICOL.

Saint-Denis, Stains

Un motard, gardien de la paix à Stains, est mort fauché à Saint-Denis

EXTRAIT DU PARISIEN SEINE-SAINT-DENIS
Il abandonne sa voiture après la collision mortelle
Saint-denis. Un motard âgé de 28 ans, gardien de la paix à Stains, est mort fauché par une Audi. Le chauffard a pris la fuite, sa voiture a été retrouvée cité Allende.

CAROLE STERLÉ

Saint-Denis, hier. A gauche, l’Audi accidentée. Il s’agirait d’un véhicule de location appartenant à une société basée dans le XVIe arrondissement. A droite, la Ducati du policier. Il était affecté au commissariat de Stains depuis moins de deux mois.
VIVE ÉMOTION HIER MIDI à Stains et à Saint-Denis, en marge d’une dramatique collision qui a coûté la vie à un motard de 28 ans. Il était policier à Stains. Le chauffard est activement recherché par la police judiciaire de Seine-Saint-Denis.
« J’ai entendu un énorme boom, j’ai pensé qu’un camion trop haut avait encore heurté le haut du tunnel, comme c’est souvent le cas », rapporte un commerçant de l’Avenue du Colonel-Fabien à Saint-Denis. Il se trouvait à quelques dizaines de mètres de l’accident lorsqu’il a vu des gens courir et compris, en s’approchant lui aussi, que ce n’était pas un camion, mais un motard très grièvement blessé. « Il était au sol, près de la moto, j’ai vu du sang, son casque était plus loin », poursuit le riverain tandis que la Ducati rouge accidentée était hissée sur une dépanneuse. On est ici sur la RN 214, une deux-voies. Une mince séparation de béton se dresse entre les deux voies. Celle de gauche permet d’éviter la place du Général-Leclerc en passant dans le tunnel souterrain, pour rejoindre l’avenue de Stalingrad en direction de Stains.
Dans les premières minutes, l’hypothèse d’un accident délibéré, où le motard aurait été volontairement fauché n’a pas été écartée. Peut-être du fait de déclarations floues laissant penser que la voiture avait manœuvré plusieurs fois avant de quitter les lieux. « C’est un tragique accident de la route, mais il ne faut pas imaginer des choses qui n’ont pas lieu d’être », recadre une source policière. Rien n’indiquait en outre que le motard était fonctionnaire de police. Il était en civil, au volant d’une moto sportive. C’était un tout jeune policier, puisqu’il était gardien de la paix stagiaire, affecté au commissariat de Stains depuis moins de deux mois. L’annonce de ce décès a profondément choqué au commissariat, où un soutien psychologique a été proposé.
Autre hypothèse, plus plausible : l’un des véhicules se serait rabattu sur la voie de gauche sans voir que l’autre arrivait, provoquant ainsi la collision. « Des gens disent que c’est la moto qui s’est rabattue », rapportent des habitants de Saint-Denis, qui ne sont pas des témoins directs de l’accident. La voiture a tout aussi bien pu se rabattre sur la gauche comme en témoigne son aile gauche enfoncée.
Pour s’en convaincre, il suffit d’aller un peu plus loin, cité Allende. Des policiers sont à pied d’œuvre sur le parking à l’arrière du Franprix de l’avenue de Stalingrad, et sous l’œil curieux des habitants. On est à un petit kilomètre de l’accident. L’Audi y a été minutieusement garée en marche arrière. Un homme en est descendu côté passager, sans se presser, comme en témoigne une vidéo qui circulait hier dans le quartier.
Il s’agirait d’une voiture de location appartenant à une société basée dans le XVI e arrondissement.
Un homicide involontaire, aggravé par la violation d’une obligation de prudence, suivi d’un délit de fuite est passible de dix années d’emprisonnement.
Carole Sterlé

Plaine Commune, Stains

Plaine Commune : Démocratie 0, complaisance et hypocrisie.

La fin justifie les moyens. Cela pourrait être la devise de notre communauté d’agglomération qui a élu hier son bureau politique.

A la séance qui se tenait dans les sous-sols du Stade de France, et qui a vu la réélection du communiste Patrick BRAOUEZEC à sa tête, le jeu balançait entre compromis et compromission.

Pas de courage politique pour cette assemblée qui s’abstient lourdement lorsque le vote est secret, et se met à genou lorsque le vote est public, à main levée : j’ai été LE SEUL à m’abstenir sur le vote des commissions et les indemnités des élus !!! Pas de comparaison possible avec l’élection à bulletin secret de Monsieur Braouezec par 57 voix sur 72. Quel courage !

Lorsque l’on est élu, on reçoit un mandat des électeurs : le vote à bulletin secret ne devrait donc pas exister. Déni de démocratie à Plaine commune d’autant plus grave que les élus communautaires ne sont pas élus au suffrage universel direct et indépendant.

Dur pour les villes de droite et du centre, d’entrer dans un rapport de force contre la gestion de gauche d’une communauté d’agglomération où la majorité des villes sont tenues par la gauche. Dur pour cette majorité, de faire sans les villes de droite, sans lesquelles Plaine Commune s’affaiblirait.

Seul moment intense de la soirée, le discours du Président du groupe « Centre, Droite Républicaine et Indépendants », toutefois Vice-Président de Plaine Co, Patrice Konieczni, qui a rappelé la large victoire de la droite dans le département, une claque pour le Président Hollande et la majorité du Conseil Général PS de la Seine-Saint-Denis.

A suivre…photo (2)

L'Ile de France

Grand Paris : Déception et inquiétude après les annonces de Jean-Marc Ayrault

Communiqué du groupe UMP au Conseil Régional d’Ile de France

 

ayrault-tt-width-604-height-403-attachment_id-260012Valérie Pécresse, présidente du groupe Mouvement Populaire au conseil régional d’Ile-de-France,  a accueilli  avec déception et inquiétude les annonces de Jean-Marc Ayrault sur le Grand Paris.

Déception car, malgré l’engagement de réaliser les 72 gares et les 200 kilomètres de réseau, la grande couronne, oubliée de la « Métropole de Paris », est de nouveau le parent pauvre du gouvernement.

En renonçant à un réseau homogène de grande capacité au profit d’une succession de tronçons aux dimensionnements réduits, le gouvernement abandonne la vision initiale du projet pour un Grand Paris au rabais limité aux contours de la première couronne.

Au métro automatique de grande capacité, le gouvernement préfère, pour près d’un tiers du réseau, des solutions de transport plus légères et beaucoup moins performantes. Résultat : des temps de parcours plus longs pour les Franciliens les plus éloignés de Paris et un objectif de 70 000 logements neufs et de 30 000 nouveaux emplois par an très difficile à atteindre.

Grande inquiétude enfin car après 10 mois de tergiversations, le Premier ministre n’a toujours pas proposé de plan de financement crédible. Jean-Marc Ayrault réussit même le tour de force d’annoncer une nouvelle augmentation des impôts sans assurer l’avenir du projet. Qui peut croire qu’une hausse de la taxe sur les bureaux et des amendes de circulation, même massive, permettra de récolter les 6,5 milliards d’euros de ressources nouvelles nécessaires pour la réalisation du réseau ?

Valérie Pécresse rappelle que le 22 février dernier, elle a adressé, avec 49 parlementaires franciliens, au Premier ministre un appel proposant des solutions innovantes pour financer l’intégralité du Grand Paris dans sa version initiale : allongement de la durée d’amortissement des prêts, mobilisation de l’épargne réglementée et des ressources issues de l’augmentation programmée de la TVA sur les transports franciliens, cession de certaines participations non stratégiques de l’Etat dans des entreprises cotées.