L'Ile de France, Stains

Solidarité avec le lycée Maurice Utrillo de Stains

L’image contient peut-être : arbre et plein air

Depuis hier, le lycée Maurice Utrillo de Stains est au centre de toutes les attentions, notamment médiatiques et politiques. On doit ce tout nouvel intérêt à l’alerte ultime lancée par les enseignants et parents qui n’en peuvent plus de voir la situation s’aggraver et les agressions dont la visibilité et la violence sont plus fortes que jamais. Je tiens tout d’abord à les féliciter pour leur mobilisation et leur témoigner de ma solidarité. J’invite d’ailleurs tous ceux qui le peuvent à les rejoindre dimanche 8 avril à 10h pour une manifestation contre ces actes qui posent de nouvelles entraves à la réussite de nos jeunes.

 Lorsque l’on est de Stains et que l’on parle avec nos jeunes, on sait que ce n’est pas nouveau. Il y a quelques années, lors d’un conseil municipal, j’avais même évoqué le fait que certains élèves venaient armés en cours, non pas pour attaquer mais pour pouvoir se défendre en cas de besoin, parce qu’ils avaient été témoins de scènes devant ce lycée. A l’époque, l’équipe d’Azzédine Taïbi, le Maire de Stains, avait crié au scandale parce qu’elle ne connaissait pas cette réalité… ou bien parce qu’il ne fallait pas en parler. L’opposition municipale Stains pour tous réclame toujours des moyens supplémentaires pour une police municipale tandis que la majorité a décidé de réduire le budget en terme de personnel et de ne pas investir dans le domaine. Choquant !

 En tant qu’administrateur du lycée pour le compte de la région Ile-de-France, je rappelle l’engagement fort de Valérie Pécresse pour une sécurisation des établissements. A Maurice Utrillo il s’est illustré par une amélioration du système de fermeture et d’interphonie évoqué en 2016 sur mon blog. La sécurité est aussi assurée par le système de vidéosurveillance des abords, visionné en direct par un agent et dont les bandes vidéo sont tenues à disposition des forces de police.

 Mais il faut être conscient que le problème vient en bonne partie de l’extérieur. A l’instar de la présidente de Région, j’en appelle au ministère de l’Intérieur et au rectorat pour qu’ils prennent leurs responsabilités. La Région a compétence sur le patrimoine bâti, pas en matière d’éducation, ni dans le domaine régalien.

 Enfin, je demande aux maires de Pierrefitte et de Stains de se saisir sérieusement de la question de la violence de nos jeunes, des trafics dans les quartiers et encore plus de la parentalité. Nos quartiers ne sont pas des territoires que l’on se départage, ils appartiennent à tous : c’est pour cette raison que la seule loi qui doit s’y appliquer est la Loi de la République. Il faut également encourager certains parents à prendre en main sur l’éducation de leurs enfants tant qu’il est encore temps et cela malgré les difficultés de la vie, les logements trop petits, les heures de boulot à rallonge, etc… Comme le disait un vieux RAP des années 90, « laisse pas trainer ton fils » !

 

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L'Ile de France, Plaine Commune, Stains

Tribune du 7 jours à Stains : mars 2018

La lucidité

La médiathèque Louis Aragon a enfin ouvert ses portes. Je suis fier que cet emblème de notre Histoire locale qui se dégradait reprenne vie à travers un lieu dédié à la culture. La foule présente à cet évènement tranchait diamétralement avec le bide qu’a été l’assemblée citoyenne du Maire qui n’a pu compter que sur la section locale du PCF pour remplir l’Espace Paul Eluard. Je me félicite de la prise de conscience qui vous fait distinguer le vrai du faux. Les petits mensonges, ça ne prend plus et votre message a été très clair.

Vous avez été nombreux à réagir après que j’aie rendu public un document de travail budgétaire où il apparaissait que contrairement aux discours du Maire, les dotations de l’Etat, à Stains, étaient globalement en augmentation depuis 2016. Sachez qu’avec le mouvement Stains pour tous, je continue à défendre votre droit à connaître la vérité. J’ai demandé au Maire une série d’informations très précises sur la gestion financière de la Ville. Un mois après, je n’ai toujours pas de réponse, toujours aucune communication de documents pourtant censés être accessibles au public. AURAIS-JE TOUCHE UN POINT SENSIBLE ? QU’Y A-T-IL A GARDER SECRET DANS LES FINANCES DE LA VILLE ?

Continuons l’opération vérité. Vous ne voulez plus que l’on vous vende le rêve du métro à Stains : ce que vous voulez, c’est une densification du réseau existant, pouvoir vous rendre en centre-ville sans changer de bus, depuis n’importe quel quartier. Mais surtout, vous voulez la sécurité dans le RER D, la ligne 13, les bus… C’est ce que je défendrai pour vous, auprès de la Région. Nous demanderons aussi au Maire la mise en place d’une navette gratuite et que la Police municipale accompagne les séniors lorsqu’ils doivent faire un retrait d’argent.

Pour finir, je tiens à exprimer ma solidarité à l’égard de nos Anciens combattants qui se sentent bafoués par l’affiche de la cérémonie du 19 mars choisie par le Maire. Ils ne comprennent pas qu’un autre drapeau que celui de la France puisse y être représenté. La paix des mémoires, si nécessaire au renforcement de l’amitié franco-algérienne ne peut pas se faire dans ces conditions.

Contactez-nous sur les réseaux sociaux, www.julienmugerin.fr ou au 07 85 55 88 96.

Julien Mugerin

L'Ile de France

Logement : les dissimulations du PS d’Ile de France

Communiqué de Valerie Pecresse

Logements de la région Ile-de-France : les révélations de Michèle Sabban illustrent les dissimulations dénoncées par les élus de l’opposition et démontrent que la gauche a tout fait pour que la mission d’information soit une mascarade

Les révélations de Madame Michèle Sabban sur les conditions d’obtention de son logement social – qui font suite à la lettre de Pierre-Yves Bournazel demandant à Jean-Paul Huchon de fournir la preuve que la vice-présidente n’occupait pas un logement issu du quota réservataire de la région – décrédibilisent totalement les conclusions de la mission d’information.

Elles démontrent qu’il y a eu une dissimulation manifeste et volontaire d’informations essentielles pour lever l’opacité sur l’attribution des logements régionaux aux élus et à leur famille.

Les élus du groupe Mouvement Populaire rappellent que l’attribution des logements issus du quota réservataire de la région passe normalement par une commission d’attribution dans laquelle siègent, outre la vice présidente en charge de l’administration (NDLR : Mme Sabban), les vice-présidents en charge des lycées et du logement ainsi que plusieurs directeurs de la région.

Dans ces conditions, il est peu probable que l’exécutif régional – contrairement à ce qu’il affirme – n’ait pas eu connaissance avant hier des conditions dans lesquelles Mme Sabban avait obtenu son logement.

A l’évidence, la démission de Mme Sabban de sa vice-présidence doit être le déclencheur pour la transparence et non son achèvement. Cet épisode jette en effet un trouble sur le mode de fonctionnement de la région. Il est désormais urgent que la majorité régionale s’engage à donner suite aux demandes de transparence formulées par le groupe Mouvement Populaire et qui sont restées à ce jour sans réponse.

Valérie Pécresse renouvelle donc sa demande pour que tous les élus de la majorité de gauche déclarent s’ils occupent ou non un logement social (comme l’a fait l’ensemble des élus du groupe Mouvement Populaire). Elle demande également à ce que les membres de la mission aient communication de la liste précise des logements de fonction et des logements sociaux et non conventionnés dépendant de la région avec, pour chacun d’entre eux, l’adresse, la superficie, le loyer et l’identité et la qualité de leurs occupants.

La communication de ces données, explicitement autorisée par la CNIL, est en effet le seul moyen de s’assurer que d’autres élus n’y habitent pas.

Après les révélations de Mme Michèle Sabban, la dissimulation n’est plus tenable. Jean-Paul Huchon doit assumer toutes ses responsabilités et rendre des comptes aux Franciliens durement frappés par la crise du logement.

Valérie Pécresse demande donc à Jean-Paul Huchon de relancer sans délai les travaux de la mission d’information et d’évaluation et de lui donner les moyens de travailler afin que toute la transparence puisse enfin être faite sur les logements de la région Ile-de-France.

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L'Ile de France

Ces « drôles » de subventions attribuées par la région

EXTRAIT DU PARISIEN DU 20 JUIN 2014
BERTRAND SCHNEIDER

L’ARGENT, nerf de la guerre, c’est encore plus vrai dans la dernière ligne droite du mandat de Jean-Paul Huchon (PS) à la tête du conseil régional. Alors que l’instance votait hier une procédure de simplification des versements de subventions de moins de 50 000 € en contrepartie d’un renforcement des contrôles, Valérie Pécresse (UMP) a une nouvelle fois dénoncé la « gabegie  qui sévit de manière permanente » au sein de la collectivité.
Celle qui se verrait bien dans le fauteuil de Jean-Paul Huchon en décembre 2015 — date de l’élection — brocarde des subventions « destinées à financer des projets ubuesques » : 12 000 € pour construire d’une yourte de 10 m de diamètre et mettre à dispostion des vélos bricolés en triporteurs, 18 000 € pour « provoquer la parole des habitants et la sublimer artistiquement », 12 000 € pour promouvoir la pratique des jeux de société, 12 578 € pour réaliser un herbier à Sao Paulo (Brésil), 2 500 € pour la réinsertion des détenus via des ateliers de percussions africaines, 10 000 € pour « rappeler aux autorités et à l’opinion publique chilienne l’engagement du conseil régional au Chili », 129 726 € pour un centre d’animation culturelle au Mali, etc.
536 M€ versés en 2013

« Face à cette utilisation inacceptable de l’argent des Franciliens, nous demandons que cesse ce gaspillage. Nous proposons que ces crédits soient redéployés vers l’apprentissage, priorité pour notre jeunesse », conclut la chef de fil de l’opposition.
Réponse cinglante des troupes de Jean-Paul Huchon : en 2013, le conseil régional a versé 536 M€, une somme stable depuis le début du mandat. Sous-entendu, la liste à la Prévert de Valérie Pécresse ne représenterait qu’une goutte d’eau. Sur cette somme, 147 M€ sont consacrés aux centres de formation des apprentis (CFA) et 61 M€ aux lycées privés.
Par ailleurs, la région, via un communiqué officiel, « revendique totalement le fait de subventionner des associations comme la Croix Rouge, le Secours catholique, ou les nombreuses associations de quartier, pourvoyeuses d’emplois et de lien social ».
Mais quid des « subventions farfelues » comme aime à les surnommer la droite ? « Pour l’herbier de Sao Paulo, par exemple, se justifie la majorité régionale, c’est un projet de coopération scientifique piloté par le Muséum national d’histoire naturelle. Contrairement au dire de Madame Pécresse, ces projets ont toutes leur pertinence en matière de rayonnement, d’attractivité et de solidarité internationale pour l’Ile-de-France. »
Bertrand Schneider

L'Ile de France

« Système Huchon » : Valérie Pécresse demande la fin immédiate de la gabegie régionale

COMMUNIQUE DE PRESSE DU GROUPE MP A LA REGION ILE DE FRANCE

 Suite à la publication aujourd’hui dans Le Monde d’une enquête sur le « système Huchon » en Ile-de-France, Valérie Pécresse dénonce une nouvelle fois le règne de l’opacité et la gabegie généralisée caractérisant la gestion du président de la première région de France.

Depuis le début de la mandature, les élus du groupe Mouvement Populaire n’ont cessé de condamner les dérives somptuaires de la gauche régionale et de demander la réalisation d’un audit sur le train de vie dispendieux de la Région, ainsi que le regroupement des missions et des services sur un même site.

Alors que la Région ne parvient plus à financer les urgences des Franciliens et s’apprête à faire voter son budget pour 2013 avec un emprunt record à hauteur d’au moins 708 millions d’euros, Valérie Pécresse estime qu’il est désormais urgent pour la majorité régionale d’ouvrir les yeux et d’engager une gestion saine à l’opposé de celle conduite depuis plus de dix ans.

Elle demande instamment qu’un « plan de clairvoyance financière » permettant la réduction drastique des dépenses soit soumis au vote des élus régionaux dès la première séance plénière du conseil régional de 2013.

L’année prochaine, elle propose de réduire de 30 M€ (25 %) l’enveloppe globale allouée aux organismes et invite en outre Jean-Paul Huchon à avoir le courage de supprimer un certain nombre d’organismes qui apparaissent clairement aujourd’hui comme faisant double emploi avec des services existants, telle que l’Agence Régionale du Développement (ARD).

Aujourd’hui il existe pas moins de six structures intervenant auprès des entreprises, c’est pourquoi Valérie Pécresse a demandé à plusieurs reprises la mise en place d’un « guichet unique ».

Ce plan doit surtout traduire la volonté réelle pour la Région de mettre immédiatement un terme à son mode de gestion consistant au gaspillage permanent et ne pas se contenter de présenter un nouvel habillage des organismes satellites de la région.

L'Ile de France, Saint-Denis

Budget 2013 : Acte de décès du Grand Paris

Communiqué du groupe MP au Conseil Régional – 1er octobre 2012

En refusant d’inscrire au budget 2013, le milliard d’euros nécessaire à la poursuite du projet et à l’obtention de prêts de la Banque européenne d’investissement, le Gouvernement confirme les craintes de Valérie Pécresse quant au démantèlement programmé du Grand Paris.

Dès le 25 mai dernier, Valérie Pécresse et les élus du Groupe Mouvement Populaire ont demandé, en vain, à Cécile Duflot de clarifier sa position sur l’avenir de ce projet phare pour le développement de notre région.

Les véritables intentions du Gouvernement sont désormais sans équivoque : après l’abandon du projet de la tour Utrillo, projet emblématique du Grand Paris de la culture destiné à revitaliser le territoire de Clichy-Montfermeil, c’est désormais au tour du Grand Paris des transports de faire les frais de la gestion écolo-socialiste.

Concrètement, la non-inscription du milliard d’euros attendu signifie que le métro automatique en boucle autour de Paris ne sera pas réalisé (seuls devraient être financés, le tronçon Issy-Noisy-Champs au sud et le tracé dit « orange » à l’est de Paris). Les liaisons entre le centre de la capitale et les aéroports d’Orly et de Roissy ainsi que la liaison rapide entre Paris et Saclay, font également les frais des coupes budgétaires.

Cette décision constitue une entorse grave à l’accord Etat-Région signé le 26 janvier 2010  par lequel Jean-Paul Huchon s’engageait à soutenir le projet initié par Nicolas Sarkozy, et réduit à néant la possibilité pour les Franciliens de voir se constituer des pôles d’emploi et de recherche scientifique dynamiques en Ile-de-France.

Enfin, elle condamne tout espoir de voir la situation des transports s’améliorer significativement dans les années à venir.