La Seine-Saint-Denis, Stains

A Stains, un nouveau collège mais pas de savon

Extrait du Parisien SEINE-SAINT-DENIS de ce jour.

Douze nouveaux collèges mais pas de savon dans les toilettes
Alors que les élèves étrennent depuis la rentrée des établissements flambant neufs, l’équipement des sanitaires pose question. Pour éviter les dégradations, les enfants n’ont pas de quoi se laver les mains.

AURÉLIE LEBELLE

LES COLLÉGIENS de Seine-Saint-Denis sont-ils des « sans-savon » ? Et bien oui. Du moins en partie. Dans les douze collèges* livrés à la rentrée scolaire par le conseil général, pour se laver les mains, il faut aller dans les toilettes… des étages. Là, on trouve du savon, comme dans n’importe quel bâtiment public ou entreprise. Par contre, dans les principaux blocs sanitaires installés dans la cour de récréation, les collégiens sont invités à se laver les mains… à l’eau !
Pendant toute la durée des travaux estivaux, les chefs de chantier assuraient pourtant que des blocs savons allaient être installés à la toute fin pour éviter les vols. Mais il n’en est rien. A Louise-Michel, à Clichy-sous-Bois, le jour de la rentrée scolaire, ou bien à l’inauguration du collège international de Noisy-le-Grand, quelques jours après, les toilettes n’étaient toujours pas équipées en substance savonneuse. Au conseil général, le président PS Stéphane Troussel assure ne pas être au courant de ce détail. Mais il reconnaît que c’est un problème et qu’il faudrait y remédier.
Pourtant, lors de nos visites estivales, un cadre du département nous a assuré qu’il s’agissait là d’une décision très ferme. « Quand on met des blocs savons, ils sont cassés en moins de deux et peuvent même servir d’arme aux élèves, argumentait-il. Du coup, nous avons décidé de ne pas en mettre. Ils peuvent se laver les mains dans les étages. » Et de poursuivre que de nombreuses réunions avaient permis de mettre au point des toilettes de collèges « nouvelle génération » pour minimiser les éventuels problèmes : portes vitrées du bloc sanitaire pour permettre à un surveillant de jeter un œil pendant les récréations, cuvette sans lunette afin d’éviter les dégradations et pour des questions d’hygiène, portes de WC qui s’ouvrent automatiquement si elles ne sont pas verrouillées, dévidoir à papier à côté des lavabos, et pas dans chaque cabine, ce qui empêcherait les enfants de boucher les toilettes etc.
Mais l’absence de savon n’est pas uniquement liée aux nouveaux collèges. Dans tout le département, ce sujet revient régulièrement sur la table, souvent via des parents d’élèves agacés. « Chaque année, dans chaque collège et lycée du département, ce problème revient au moins une fois au cœur des discussions, notamment lors du Comité d’hygiène et de sécurité », assure Mathieu Logothétis, le responsable départemental du syndicat enseignant Snes-FSU. « C’est une vraie question, un peu insoluble, qui tourne autour du savon et du papier toilettes, bien souvent absents dans les établissements. » Ce qu’il dénonce ? Les problèmes d’hygiène évidents d’un côté, les dégradations « très régulières » et les nombreux WC bouchés de l’autre. Du coup, la politique en matière de savon et de papier toilettes se ferait un peu « à la carte », selon lui. « Parfois, on demande aux collégiens d’apporter des mouchoirs et il n’y a pas de papier toilettes », explique-t-il par exemple. En fonction du collège, et de l’attitude des élèves, le principal et les parents décident d’une marche à suivre.
Là, dans les douze nouveaux collèges livrés à la rentrée, la décision a visiblement été prise en amont. « Ils ont choisi la sécurité au détriment de l’hygiène, râle Rodrigo Arenas, le président de la FCPE 93. Ce n’est pas acceptable de laisser de côté les questions d’hygiène, surtout quand on les enseigne en classe. Il faut trouver une solution durable, proposer une alternative. Quand on voit que le conseil général a pris un contrat de maintenance pour tout le matériel numérique, on ne voit pas pourquoi il ne pourrait pas en mettre un en place avec des distributeurs de savon ! »

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L'Ile de France

Logement : les dissimulations du PS d’Ile de France

Communiqué de Valerie Pecresse

Logements de la région Ile-de-France : les révélations de Michèle Sabban illustrent les dissimulations dénoncées par les élus de l’opposition et démontrent que la gauche a tout fait pour que la mission d’information soit une mascarade

Les révélations de Madame Michèle Sabban sur les conditions d’obtention de son logement social – qui font suite à la lettre de Pierre-Yves Bournazel demandant à Jean-Paul Huchon de fournir la preuve que la vice-présidente n’occupait pas un logement issu du quota réservataire de la région – décrédibilisent totalement les conclusions de la mission d’information.

Elles démontrent qu’il y a eu une dissimulation manifeste et volontaire d’informations essentielles pour lever l’opacité sur l’attribution des logements régionaux aux élus et à leur famille.

Les élus du groupe Mouvement Populaire rappellent que l’attribution des logements issus du quota réservataire de la région passe normalement par une commission d’attribution dans laquelle siègent, outre la vice présidente en charge de l’administration (NDLR : Mme Sabban), les vice-présidents en charge des lycées et du logement ainsi que plusieurs directeurs de la région.

Dans ces conditions, il est peu probable que l’exécutif régional – contrairement à ce qu’il affirme – n’ait pas eu connaissance avant hier des conditions dans lesquelles Mme Sabban avait obtenu son logement.

A l’évidence, la démission de Mme Sabban de sa vice-présidence doit être le déclencheur pour la transparence et non son achèvement. Cet épisode jette en effet un trouble sur le mode de fonctionnement de la région. Il est désormais urgent que la majorité régionale s’engage à donner suite aux demandes de transparence formulées par le groupe Mouvement Populaire et qui sont restées à ce jour sans réponse.

Valérie Pécresse renouvelle donc sa demande pour que tous les élus de la majorité de gauche déclarent s’ils occupent ou non un logement social (comme l’a fait l’ensemble des élus du groupe Mouvement Populaire). Elle demande également à ce que les membres de la mission aient communication de la liste précise des logements de fonction et des logements sociaux et non conventionnés dépendant de la région avec, pour chacun d’entre eux, l’adresse, la superficie, le loyer et l’identité et la qualité de leurs occupants.

La communication de ces données, explicitement autorisée par la CNIL, est en effet le seul moyen de s’assurer que d’autres élus n’y habitent pas.

Après les révélations de Mme Michèle Sabban, la dissimulation n’est plus tenable. Jean-Paul Huchon doit assumer toutes ses responsabilités et rendre des comptes aux Franciliens durement frappés par la crise du logement.

Valérie Pécresse demande donc à Jean-Paul Huchon de relancer sans délai les travaux de la mission d’information et d’évaluation et de lui donner les moyens de travailler afin que toute la transparence puisse enfin être faite sur les logements de la région Ile-de-France.

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L'Ile de France

Ces « drôles » de subventions attribuées par la région

EXTRAIT DU PARISIEN DU 20 JUIN 2014
BERTRAND SCHNEIDER

L’ARGENT, nerf de la guerre, c’est encore plus vrai dans la dernière ligne droite du mandat de Jean-Paul Huchon (PS) à la tête du conseil régional. Alors que l’instance votait hier une procédure de simplification des versements de subventions de moins de 50 000 € en contrepartie d’un renforcement des contrôles, Valérie Pécresse (UMP) a une nouvelle fois dénoncé la « gabegie  qui sévit de manière permanente » au sein de la collectivité.
Celle qui se verrait bien dans le fauteuil de Jean-Paul Huchon en décembre 2015 — date de l’élection — brocarde des subventions « destinées à financer des projets ubuesques » : 12 000 € pour construire d’une yourte de 10 m de diamètre et mettre à dispostion des vélos bricolés en triporteurs, 18 000 € pour « provoquer la parole des habitants et la sublimer artistiquement », 12 000 € pour promouvoir la pratique des jeux de société, 12 578 € pour réaliser un herbier à Sao Paulo (Brésil), 2 500 € pour la réinsertion des détenus via des ateliers de percussions africaines, 10 000 € pour « rappeler aux autorités et à l’opinion publique chilienne l’engagement du conseil régional au Chili », 129 726 € pour un centre d’animation culturelle au Mali, etc.
536 M€ versés en 2013

« Face à cette utilisation inacceptable de l’argent des Franciliens, nous demandons que cesse ce gaspillage. Nous proposons que ces crédits soient redéployés vers l’apprentissage, priorité pour notre jeunesse », conclut la chef de fil de l’opposition.
Réponse cinglante des troupes de Jean-Paul Huchon : en 2013, le conseil régional a versé 536 M€, une somme stable depuis le début du mandat. Sous-entendu, la liste à la Prévert de Valérie Pécresse ne représenterait qu’une goutte d’eau. Sur cette somme, 147 M€ sont consacrés aux centres de formation des apprentis (CFA) et 61 M€ aux lycées privés.
Par ailleurs, la région, via un communiqué officiel, « revendique totalement le fait de subventionner des associations comme la Croix Rouge, le Secours catholique, ou les nombreuses associations de quartier, pourvoyeuses d’emplois et de lien social ».
Mais quid des « subventions farfelues » comme aime à les surnommer la droite ? « Pour l’herbier de Sao Paulo, par exemple, se justifie la majorité régionale, c’est un projet de coopération scientifique piloté par le Muséum national d’histoire naturelle. Contrairement au dire de Madame Pécresse, ces projets ont toutes leur pertinence en matière de rayonnement, d’attractivité et de solidarité internationale pour l’Ile-de-France. »
Bertrand Schneider

Saint-Denis

Mes voeux aux Dionysiens pour l’année 2013

Bonne-annee-2013-costa-rica-300x245Chers Dionysiens, chers amis,

Je vous présente mes meilleurs vœux pour cette année 2013.

Que cette année soit pour vous et pour ceux que vous aimez pleine de bonheur, de joie, d’amitié et d’amour.

En ces moments difficiles que traverse notre pays  je souhaite que l’emploi soit au rendez-vous pour le plus grand nombre d’entre nous.

Cette année sera, une année pré-électorale. Les gesticulations des uns et des autres ne devront pas vous le faire oublier.

Les campagnes de communication de la Ville sur la sécurité, la propreté qui ne reposent sur rien ne doivent pas vous faire oublier l’inaction  de la majorité dans ces 2 domaines durant plusieurs décennies laissant un bilan calamiteux.

Les manipulations des PS locaux (puisqu’il y en a plusieurs) ne devront pas vous faire oublier qu’ils sont frères ennemis avec la municipalité communiste qui nous gouverne. Rappelez vous toujours que leurs rapprochements ou leurs guéguerres se font toujours dans leur intérêt et à votre détriment.

Cette année ouvrez les yeux et aidez vous de votre mémoire!!

Vous me trouverez à vos côtés, avec mes amis de l’UMP et plus largement encore, tout au long de cette année pour poursuivre le combat, pour l’emploi, pour la sécurité, pour un avenir pour nos jeunes, pour un commerce de qualité, pour la propreté, pour l’équité, pour l’exemplarité, pour l’excellence, bref, pour être fiers de Saint-Denis.

Cette année nous allons poursuivre la construction d’une opposition forte, qui portera vos couleurs lors des élections municipales de 2014. Nous ne lâcherons rien de ce qu’on est en droit d’exiger d’une ville telle que Saint-Denis.

J’aurai l’occasion de vous rencontrer en cette nouvelle année à l’occasion de la cérémonie des Voeux du Maire ce 11 janvier en Mairie.

Encore une fois, je vous souhaite une très bonne année 2013.

L'Ile de France

Tarifs des transports : Valérie Pécresse dénonce une cinquième hausse depuis 2010 injustifiable.

Communiqué de Presse du Groupe MP au Conseil Régional d’Ile de France

Valérie Pécresse dénonce la nouvelle augmentation des tarifs de + 2,9% en moyenne au 1er janvier 2013, votée aujourd’hui par la majorité de gauche au conseil d’administration du Syndicat des Transports d’Ile-de-France (STIF).

Pour Valérie Pécresse, présidente du groupe Mouvement Populaire au conseil régional d’Ile-de-France et administratrice du STIF, cette cinquième hausse depuis juillet 2010 est injustifiable, d’autant que les usagers les plus durement impactés sont ceux de la zone 1-4 qui vivent au quotidien la galère du RER.

En l’espace de deux ans et demi et alors que la qualité de service ne cesse de se dégrader dans les transports en commun franciliens, les usagers des zones 1-2 auront vu augmenter leur Pass Navigo mensuel de 8,50 € (+ 15%), ceux des zones 1-3 de 9,70 € (+ 13%) et ceux des zones 1-4 de 10,60 € (+ 12%).

D’ici à 2020, Jean-Paul Huchon, président de la région Ile-de-France et du STIF, prévoit même une hausse de 25% des tarifs, ce qui portera le tarif du Pass Navigo mensuel à 80 euros pour les zones 1-2.

Pour les élus du groupe Mouvement Populaire, cette nouvelle augmentation est d’autant plus inacceptable que Jean-Paul Huchon et ses alliés du groupe EELV détournent depuis 2012 une partie des recettes fiscales régionales qui leur ont été confiées dans le cadre du Grand Paris afin de moderniser les transports.

En 2013, ce ne sont pas moins de 51 millions d’euros qui ne seront pas affectés à la modernisation des RER. En 2012, ce sont 33 millions d’euros qui n’avaient pas été utilisés à rénover les transports franciliens.

A ce déplorable constat, il faut ajouter que depuis 2008, le STIF a inscrit à son budget près de 400 millions d’euros d’investissements qu’il n’a finalement pas dépensés.

Pour Valérie Pécresse et les élus du groupe Mouvement Populaire, le Parti Socialiste et Europe-Ecologie-Les-Verts ont définitivement trahi le pacte de confiance passé avec les Franciliens.

Saint-Denis

Les communistes et leurs amis aux abois après la victoire d’HANOTIN

Depuis que Patrick BRAOUEZEC a été battu le 17 juin dernier aux élections législatives, il flotte un air de fin de règne pour les communistes sur Saint-Denis.

A tel point que l’on voit fleurir ci et là les premiers gestes de défense des communistes se sentant menacés par le PS qu’ils ont cependant soutenu aux élections présidentielles, faisant même de la victoire de François HOLLANDE la leur.

Parmi ces gestes d’autodéfense, tels les réflexes d’un agonisant, on trouve le grand renfort de communication appelé par la mairie à coup de magazine municipal (41 pages en couleurs !!) dont la distribution en boîte aux lettres a été étendue, interview du Maire dans le Journal de Saint-Denis sur le sujet, communiqués intempestifs de Patrick BRAOUEZEC, toujours dans le JSD, etc…

Bref, jusqu’à 2014, la machine de communication de la Ville tournera à plein régime pour rendre hommage aux actions de la municipalité, vendre le bilan des communistes & co et vilipender notre fameux député comme un vilain petit canard, lui accordant bien moins d’indulgence qu’à BRAOUEZEC qui n’en méritait aucune.

Même son stationnement fait l’objet d’un encart dans le JSD sous la forme de témoignages évidemment anonymes et citoyens tandis que d’autres adjoints ou conseillers généraux peuvent apparemment continuer à stationner sur les trottoirs ou sur des parkings qui n’en sont pas…

Au lieu de gesticulations qui reflètent un manque de confiance ou la conscience d’un manque, il serait bon que la municipalité se retrousse les manches et agisse pour améliorer le cadre de vie de nos concitoyens : agir pour la sécurité, renforcer l’emploi en menant de véritables négociations avec les entreprises présentes sur notre territoire, construire notre ville de manière cohérente et en tirant les leçons des erreurs du passé, se battre pour un commerce de qualité et varié, défendre le Grand Paris initié par le Président Nicolas SARKOZY et lancer la révolution de transports, soutenir et innover en matière d’éducation, démocratiser la culture et la rendre aux habitants. Tout simplement nous rendre fiers de cette ville qui le mérite.

Il serait bon également de trouver la municipalités à nos côtés, non seulement pour dénoncer les méthodes de stationnement de Matthieu HANOTIN, mais surtout son soutien au Gouvernement AYRAULT qui dans son discours de politique générale n’a rien annoncé de concret pour les quartiers populaires malgré leur besoin d’un second plan de rénovation urbaine après 10 ans d’efforts et d’investissement des Gouvernements de Jacques CHIRAC et Nicolas SARKOZY, qui prévoit des augmentations d’impôts qui ne toucheront pas seulement les plus aisés mais aussi les classes moyennes et populaires, qui veut instaurer le Droit de vote pour les résidents étrangers en violation de la conception française de la citoyenneté qui doit être conditionnée à la nationalité ou encore dont tant les cadeaux électoraux que l’absence de rigueur dans les dépenses budgétaires mettent en danger l’équilibre économique et financier de notre pays.

Au lieu de s’inquiéter de leur propre avenir à Saint-Denis, les communistes et leurs amis devraient se préoccuper de celui des Dionysiens.

La Seine-Saint-Denis, Saint-Denis

Verts et Socialistes ne s’entendent pas mais remettent le couvert du mariage de la carpe et du lapin.

Comme aux élections régionales les Verts et les Socialistes nous refont le coup de l’alliance politicienne pour gagner des voix mais en sachant qu’ils n’arrivent pas à gouverner ensemble. Conséquence au Conseil régional : les Verts votent contre le PS avec l’UMP.

Florence HAYE qui se dit « étonnée et inquiète » est en fait surtout désespérée et jalouse de ne pas avoir été choisie telle une petite fille qui n’a pas été choisie pour être la meilleure copine : « mais pourquoi pas moi ?! ».

Dans son communiqué, Madame HAYE se fixe comme seul objectif de me battre : elle choisit de courir derrière moi, je choisis de courir POUR Saint-Denis en luttant pour une politique municipale de sécurité, en refusant l’augmentation de +200% du prix de la carte améthyste pour les séniors et la suppression du remboursement de 50% de la carte Imagine’R pour les jeunes.

Je dois donc faire bien peur à ces adversaires qui se mettent soit à plusieurs pour m’affronter ou se fixent comme seul objectif de me battre…