Stains

Julien Mugerin : Pourquoi j’ai choisi Bruno Le Maire à la primaire de la droite et du centre

xvmde995ab6-d988-11e5-8407-40dffd5421a9Les Français veulent une nouvelle classe politique

J’en suis intimement convaincu : l’élection présidentielle de 2017 sera une élection comme aucune autre. Si chaque élection est un défi différent pour le pays, celle-ci devra répondre urgemment à l’envie qu’on certains de nos compatriotes de tout renverser.

Les sources d’inquiétude sont nombreuses car les crises s’enchainent. La planète commence à montrer les signes des dérèglements annoncés depuis longtemps. Les Français ne sont pas surs de l’avenir qui leur est réservé. Les repères s’effondrent et dans le doute, les gens s’accrochent à ce qu’ils peuvent, se repliant sur ce qui les rassure comme la communauté. On les sent nostalgiques d’une époque révolue. Alors que le progrès améliore nos vies, ils ont le sentiment de vivre moins bien que leurs parents, et que leurs enfants vivront encore moins bien.

Les hommes (et femmes) politiques, loin d’échapper à ce scepticisme sont jugés dans ces conditions. Seuls les partis extrêmes tirent leur épingle du jeu, parce qu’ils jouent sur les peurs, parce qu’ils répondent aux bas instincts du peuple, parce qu’ils proposent de tout renverser sans se préoccuper de l’après, sans proposer de solutions réellement applicables. Et lorsqu’ils sont aux affaires, on se rend compte qu’au final, ils ont les mêmes travers que ceux-là même qu’ils dénonçaient, syndrome du « donneur de leçon »…

Notre système politique est donc mis en danger par la défiance des hommes politiques et par les extrêmes tapis dans l’ombre. Pourtant, il est « le pire des systèmes à l’exception de tous les autres » (Winston Churchill). Il faut donc le sauver. C’est la dure tâche qui incombera à celui qui l’emportera en mai prochain. Il devra tout faire pour l’emploi, l’attractivité économique du pays, pour la sécurité, etc… Mais surtout, par ce qu’il incarnera, il devra redonner de la confiance aux citoyens.

Pour cela, il devra rassembler les Français sans les opposer les uns aux autres. Il devra rétablir les conditions d’une véritable égalité entre les uns et les autres. Il devra se libérer du mensonge, de la manipulation. Il devra au peuple la transparence. Mais il devra aussi être un chef d’Etat, ferme mais à l’écoute, au contact des Français mais digne de la fonction présidentielle.

J’ai choisi Bruno Le Maire

Je crois que Bruno Le Maire est le meilleur candidat à la primaire des Républicains et je souhaite qu’il devienne Président de la République. Parce qu’il représente un renouveau en politique, il est le candidat des solutions qui n’ont pas encore été essayées. Parce qu’il n’a pas été aux plus hautes fonctions, et que son nom n’a été cité dans aucune affaire, il inspire la confiance. Parce qu’il y a une continuité dans ses idées et dans son ambition, parce que la taille de ses adversaires ne lui fait pas peur, parce qu’il est fermement attaché à ses convictions pour la France, il a le potentiel pour tenir tête aux grands de ce monde et leur dire leurs vérités. C’est ainsi que la France a toujours maintenu sa place dans le monde.

J’ai choisi Bruno Le Maire, parce que, face à Goliath, quand on connait la fin de l’histoire, on choisit David…

Bruno Le Maire a été le seul à se maintenir face à Nicolas Sarkozy à l’élection à la présidence de l’UMP. Il a été l’un des rares députés de droite à ne pas suivre sa famille politique sur le mariage pour tous. C’est un européen convaincu qui se battra pour la sauvegarde de l’Union européenne.

Bruno Le Maire, ce n’est pas un produit marketing de la politique : c’est un candidat qui a un programme, et un vrai dont la presse a bien noté les 1000 pages. BLM c’est le candidat de l’Outremer qu’il aime et respecte, c’est le candidat aux centaines de déplacements en France au contact des Français, c’est un charisme, une énergie, un dynamisme, une détermination.

La Grande-Bretagne a eu son Cameron, L’Italie a eu son Renzi autant de chefs quadra de l’après crise qui ont su remettre leur pays sur les voies de la réussite.

Pourquoi pas Nicolas Sarkozy

Je suis un sarkozyste de la 1ère heure, mais pas de la 2ème. Nicolas Sarkozy, est celui qui m’a fait m’engager en politique. J’aimais chez lui cette force, ce dynamisme, cette capacité de rassemblement. Il a été un grand Président de la République, et je ne renie rien de son bilan que j’ai défendu. Mais aujourd’hui je ne le retrouve plus. Je ne suis plus convaincu. J’ai vu sur le terrain, à Stains, la réaction des habitants face à la candidature de l’ancien chef de l’Etat : ils reconnaissent un bon bilan mais ils ne veulent plus de l’homme.

Je ne veux pas d’un candidat habitué aux abus d’autorité et aux retournements de conviction. Je veux un chef de l’Etat qui prenne de la hauteur et non un homme qui me dise à l’occasion d’un raccourci simpliste que mes ancêtres sont gaulois parce que je suis français. Etre français, c’est bien plus que cela. Je suis un véritable patriote dont les ancêtres sont caribéens, africains, indiens et vendéens.

Je ne veux pas d’une campagne où nous passerons notre temps à nous expliquer sur les affaires d’argent, plutôt que sur un programme politique. J’ai du mal avec le principe d’irresponsabilité dans ses propres comptes de campagne. Je suis toujours sarkozyste mais Sarkozy ne l’est plus.

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Si vous aussi vous êtes convaincu(e) par la candidature de Bruno Le Maire, si vous souhaitez soutenir une valeur montante de la droite et du centre, si vous voulez le renouveau en politique, votez et faites voter BLM !! Informez-vous ou rejoignez-nous en me contactant au 06 24 12 65 89.

A Stains, la primaire s’organise les dimanches 20 et 27 novembre de 8h à 19h dans 2 bureaux de vote : à la Maison des Associations et à l’école du Globe.

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Stains

Tribune UMP dans le journal 7 jours à Stains – juin

Alors que la situation économique de notre pays et la désaffection des Français pour leurs hommes politiques voudraient que la politique devienne plus simple et plus claire, le Gouvernement PS s’obstine dans une réforme qui multiplie le nombre d’élus, complique le mille-feuille administratif et coute cher aux contribuables.

Dès son arrivée au pouvoir François Hollande, a voulu enterrer la réforme des collectivités au simple motif qu’elle avait été pensée par Nicolas SARKOZY. Pourtant cette réforme diminuait le nombre d’élus en créant le conseiller territorial, réduisait le nombre de collectivités en créant notamment en Ile de France la Métropole du Grand Paris.

Le stanois, veut savoir à qui s’adresser en cas de dysfonctionnement mais avec la clause de compétence générale tout le monde gère tout et personne n’est responsable de rien.

Le stanois veut payer moins d’impôts mais Hollande crée des collectivités qui se serviront sur sa feuille d’impôts : Ville de Stains, Plaine Commune, Conseil général, Région auxquelles s’ajoutent une future métropole.

Le stanois veut des élus qui se battent pour lui pour l’emploi, le logement, les transports : les socialistes lui imposent des collectivités impuissantes qui ne pourront pas rivaliser avec les grandes cités européennes telles que Londres, Francfort, Berlin qui attirent nos jeunes talents qui rêvent de réussite et de liberté.

D’autant plus impuissantes que la baisse des dotations décidées en 2012 par le Gouvernement  AYRAULT affaiblie financièrement les collectivités. Pour rappel, le Gouvernement FILLON avait décidé un gel des dotations et une redistribution de l’enveloppe globale pour plus de solidarité envers les communes pauvres.

La vérité, c’est qu’il faut plaindre le Président de la République qui s’est mis dans une position intenable : coincé entre les promesses mensongères qui lui ont permis d’arriver au pouvoir, entre la réalité économique et financière difficile que connaissent l’ensemble des pays développés, et son idéologie qui le poste, instinctivement et de manière mécanique, à l’inverse de ce que la droite a décidé durant 5 ans quoi qu’il en coute aux Français. Il ne peut que choisir la voie du(de la) compromis(sion).

Or comme un compromis fait un bon parapluie mais un mauvais toit, c’est une réforme bancale que la majorité du Sénat, pourtant à gauche, a refusé de voter. Une fois de plus François HOLLANDE a manqué de courage.

Pourtant la solution est là. Il faut aux Français une décentralisation basée sur la rigueur budgétaire : une réforme ne doit pas coûter aux contribuables. Il faut à la France de la clarté : les compétences doivent être clairement déterminées. Il faut à l’Ile de France une région capitale forte, attractive, qui fait rêver pour entrer en compétition avec les grandes métropoles du monde. Il faut à Stains un maire fort qui défend sa commune et non un animateur socioculturel qui fait avec ce qu’on lui laisse de pouvoir entre la communauté d’agglomération, la métropole, la région qui picoreront dans ses compétences.

Il nous faut des collectivités qui voient clair pour fixer un cap pour le développement économique, les transports, la sauvegarde des espaces et des espèces à protéger, le logement, la recherche et l’enseignement.

Saint-Denis

Sarkozy grand absent aux 2 grandes inaugurations de la semaine à Saint-Denis

 

Nicolas SARKOZY était à leur initiative mais il s’est fait voler la vedette à l’occasion des inaugurations des 2 équipements majeurs qui ont eu lieu cette semaine à Saint-Denis : les archives nationales et l’internat d’excellence Jean Lurçat.

En effet c’est lui, à la suite de Jacques CHIRAC, qui a souhaité l’implantation du nouveau site des Archives nationales à Pierrefitte sur Seine à la limite de Saint-Denis et de son pôle universitaire. Un choix courageux de la banlieue pour ce bâtiment qui abrite désormais la mémoire de France.

Idem pour l’internat d’excellence du collège Jean Lurçat qui donnera un maximum de chances de réussite aux meilleurs élèves de nos quartiers populaires. Cette décision phare qui figurait au programme de Nicolas SARKOZY candidat à l’élection présidentielle de 2007 et qui porte déjà ses fruits dans d’autres départements. Toute la gauche locale et départementale et nationale était là pour couper le cordon faisant de grands efforts pour occulter l’instigateur de cet équipement.

La réussite pour tous et le choix de la banlieue, c’est Nicolas SARKOZY, ne l’oublions pas!!

L'Ile de France, Saint-Denis

Cité du cinéma de Luc Besson, rendons à Sarkozy ce qui revient à Sarkozy !

Un petit rappel historique se révèle bien utile, en ces temps de réjouissance autour de l’inauguration de la cité du cinéma de Luc Besson à Pleyel que ce projet voit enfin le jour grâce à l’action du précédent gouvernement.

En effet, il faut rappeler que sans le soutien déterminant de Nicolas SARKOZY, la cité du cinéma n’aurait pas vu le jour.

L’ancien Président de la République a immédiatement saisit l’intérêt pour la France et pour Saint-Denis de l’existence d’un tel établissement qui devait s’intégrer dans le projet du Grand Paris et apporter de l’emploi dans les quartiers sensibles environnants.

A tel point qu’il a donné le signal pour que la caisse des dépôts accepte d’apporter 40 millions d’euros qui manquaient à un projet qu’aucune banque ne souhaitait financer à ce moment. Par la suite, les autres soutiens financiers ont commencé à s’engranger.

Le Premier Ministre François FILLON était même venu, accompagné du Ministre de la Culture et du Ministre de la Ville y signer un accord-cadre du Grand-Paris liant cette cité du cinéma encore en travaux à des projets de construction de logement et de développement des transports en commun. (pour rappel consulter cet article )

Cette présence massive et ce soutien du Gouvernement de l’époque contraste avec l’absence des ministres socialistes Aurélie FILIPETTI (Culture) et Arnaud MONTEBOURG (Redressement productif), tandis que des stars hollywoodiennes avaient, elles, fait le déplacement.

C’est une honte pour ce gouvernement qui montre par là sa fermeture par rapport à un projet certes soutenu par la droite, mais ambitieux pour la France qui se dote d’un équipement à la pointe de la création cinématographique, ainsi que d’une école formant les futurs techniciens du 7ème art. Dommage pour Saint-Denis qui a voté massivement pour Hollande et qui est remerciée aussi sèchement lorsqu’on braque sur elle des projecteurs qui la mette en valeur.

Saint-Denis

ZSP à Saint-Denis : 1 partout dans le match Socialistes / Communistes pour la politique du vide en matière de sécurité

Un coup de com’ au prix d’une stigmatisation !

Au début du mois d’août, les Dionysiens ont été à leurs dépends, au centre d’un coup médiatique du Gouvernement. Juste avant de partir en vacances, Manuel Valls, Ministre de l’Intérieur balance à la presse 15 communes dont Saint-Denis, sur lesquels il compte agir pour la sécurité sans pourtant annoncer les contours réels de cette action. Notre ville n’avait pas besoin qu’on la montre gratuitement du doigt de cette façon !

Après les ZEP (Zones d’Education Prioritaires), maintenant les ZSP (Zones de Sécurité Prioritaires) : les socialistes ne savent définitivement que communiquer en divisant, mettant à part, stigmatisant nos quartiers populaires.

Lettre du Maire de Saint-Denis se félicitant d’avoir obtenu les ZSP

Une semaine après, le Maire de Saint-Denis, Didier PAILLARD, sentant la situation lui échapper, écrit aux Dionysiens afin de se féliciter de cette annonce pourtant vide de contenu.

Cela est d’autant plus étonnant que le Ministre de l’Intérieur critique dans ce projet les choix architecturaux et urbanistiques du centre-ville de Saint-Denis faits par ses prédécesseurs communistes, comme lui-même.

Il aurait mieux fait de soutenir par ce type de lettre le Ministre de l’Intérieur puis le Président de la République Nicolas SARKOZY au moment où, à Saint-Denis, il augmentait les effectifs de Police nationale, ouvrait de nouveaux commissariats, agissait pour l’insécurité dans le quartier de la gare, créait les BST dans nos quartiers… Peut-être trop d’amélioration pour notre Maire communiste.

On comprend mieux son goût pour la politique du vide en matière de sécurité lorsque dans sa lettre, il se félicite de sa politique de « tranquillité publique » depuis 2 ans qui comme chacun le sait a été d’une efficacité lumineuse.

Dans l’opposition, nous continuerons donc à dénoncer l’inaction du Gouvernement et de la Municipalité et à réclamer, 110 policiers municipaux, de la vidéoprotection et une véritable politique de prévention à l’instar d’autres communes qui ont vu leur insécurité diminuer drastiquement (Nice, Lyon, New York, etc…).

La Seine-Saint-Denis

MEETING DE NICOLAS SARKOZY EN SEINE SAINT DENIS!!

Dans cette dernière ligne droite décisive pour notre pays,
venez très nombreux soutenir

Nicolas SARKOZY

Jeudi 26 avril 2012
à 11h30

(ouverture des portes à 10h30)

au

RAINCY
ESAJ – Espace Raymond Mège
72 Allée du jardin Anglais
93340 LE RAINCY

UN AUTOCAR PARTIRA DE SAINT-DENIS POUR VOUS ACHEMINER.

RÉSERVEZ AU 01 48 94 10 88

N’hésitez pas à mobiliser fortement toutes celles et tous ceux qui soutiennent Nicolas SARKOZY pour faire gagner la France.

Plan d’accès:

L'Ile de France, Saint-Denis

La vérité sur le bilan de Nicolas SARKOZY à Saint-Denis

Prolongement de la ligne 12 du métro au cœur de la Plaine

54 millions d’euros de l’Etat ont aidé à financer le prolongement de la ligne 12 du métro de la porte de la Chapelle à la Maire d’Aubervilliers.

Pour Saint-Denis, c’est notamment la station « Front Populaire » en limite d’Aubervilliers qui profitera aux habitants du nouveau quartier de la Plaine dès cette année.