L'Ile de France, Plaine Commune, Stains

Tribune du 7 jours à Stains : mars 2018

La lucidité

La médiathèque Louis Aragon a enfin ouvert ses portes. Je suis fier que cet emblème de notre Histoire locale qui se dégradait reprenne vie à travers un lieu dédié à la culture. La foule présente à cet évènement tranchait diamétralement avec le bide qu’a été l’assemblée citoyenne du Maire qui n’a pu compter que sur la section locale du PCF pour remplir l’Espace Paul Eluard. Je me félicite de la prise de conscience qui vous fait distinguer le vrai du faux. Les petits mensonges, ça ne prend plus et votre message a été très clair.

Vous avez été nombreux à réagir après que j’aie rendu public un document de travail budgétaire où il apparaissait que contrairement aux discours du Maire, les dotations de l’Etat, à Stains, étaient globalement en augmentation depuis 2016. Sachez qu’avec le mouvement Stains pour tous, je continue à défendre votre droit à connaître la vérité. J’ai demandé au Maire une série d’informations très précises sur la gestion financière de la Ville. Un mois après, je n’ai toujours pas de réponse, toujours aucune communication de documents pourtant censés être accessibles au public. AURAIS-JE TOUCHE UN POINT SENSIBLE ? QU’Y A-T-IL A GARDER SECRET DANS LES FINANCES DE LA VILLE ?

Continuons l’opération vérité. Vous ne voulez plus que l’on vous vende le rêve du métro à Stains : ce que vous voulez, c’est une densification du réseau existant, pouvoir vous rendre en centre-ville sans changer de bus, depuis n’importe quel quartier. Mais surtout, vous voulez la sécurité dans le RER D, la ligne 13, les bus… C’est ce que je défendrai pour vous, auprès de la Région. Nous demanderons aussi au Maire la mise en place d’une navette gratuite et que la Police municipale accompagne les séniors lorsqu’ils doivent faire un retrait d’argent.

Pour finir, je tiens à exprimer ma solidarité à l’égard de nos Anciens combattants qui se sentent bafoués par l’affiche de la cérémonie du 19 mars choisie par le Maire. Ils ne comprennent pas qu’un autre drapeau que celui de la France puisse y être représenté. La paix des mémoires, si nécessaire au renforcement de l’amitié franco-algérienne ne peut pas se faire dans ces conditions.

Contactez-nous sur les réseaux sociaux, www.julienmugerin.fr ou au 07 85 55 88 96.

Julien Mugerin

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Stains

Tribune au 7 jours à Stains : février 2018 par Evelyne Seeger

3. EVELYNE DEVANT MARIANE 5 AVRIL 2014

Métro à Stains, utopie ou arnaque ?

Nous avions déjà les fausses victoires avec la 3ème fleur au label des villes fleuries qui saluait « l’amélioration du cadre de vie », les 5 722 habitants de plus à Stains qui témoignaient d’une « ville attractive ». Tout cela pour faire oublier les échecs de l’insécurité, les déchets partout, le foncier dévalorisé, la division pavillonnaire, etc… Il y avait aussi la Poste de l’avenir, la sécu, le CIO sauvés par la municipalité alors qu’en réalité il n’était pas ou plus question de fermeture.

Maintenant, place au « métro à Stains pour 2024 ». Si Louis Bordes et Louis Pierna se donnaient les moyens pour que ce projet voie le jour, Azzédine Taïbi sait parfaitement que le métro à Stains en 2024, ce n’est tout simplement pas possible.

Tout d’abord, un projet de métro se planifie. Or à part Azzédine Taïbi, personne ne parle de ce projet à l’heure actuelle. Seule Plaine commune envisage cette éventualité en ayant diligenté une étude de faisabilité ce qui n’engage à rien.

Ensuite parce que l’Etat et la Région sont bien occupés à trouver des financements et à tenter de limiter les retards pour les projets existants (lignes 11, 14, 15,16, 17, 18).

Enfin, pour des questions de calendrier : il y a 10 ans, le plan du Grand Paris Express était annoncé par le Président de la République, ceux-là même qui sont prévus pour 2024 au minimum. Comment le métro pourrait-il arriver aussi vite à Stains ?

Et puis n’oublions pas que dans la réalité, on fait venir les transports lourds sur des territoires qui présentent des projets attractifs ce qui n’est pas le cas de Stains qui les fait fuir.

Face à cette réalité, je ne vois que 2 hypothèses : soit Azzédine Taïbi y croit vraiment et il est dangereux de laisser un tel utopiste diriger notre ville. Soit il sait et il ne faut surtout pas vous laisser manœuvrer par ce cynisme décomplexé qui consiste à vous faire croire tout et n’importe quoi dans le but de rapporter des voix aux prochaines élections.

Je laisse donc Abraham Lincoln conclure cette tribune : « On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps. »

Evelyne SEEGER

L'Ile de France

Tarifs des transports : Valérie Pécresse dénonce une cinquième hausse depuis 2010 injustifiable.

Communiqué de Presse du Groupe MP au Conseil Régional d’Ile de France

Valérie Pécresse dénonce la nouvelle augmentation des tarifs de + 2,9% en moyenne au 1er janvier 2013, votée aujourd’hui par la majorité de gauche au conseil d’administration du Syndicat des Transports d’Ile-de-France (STIF).

Pour Valérie Pécresse, présidente du groupe Mouvement Populaire au conseil régional d’Ile-de-France et administratrice du STIF, cette cinquième hausse depuis juillet 2010 est injustifiable, d’autant que les usagers les plus durement impactés sont ceux de la zone 1-4 qui vivent au quotidien la galère du RER.

En l’espace de deux ans et demi et alors que la qualité de service ne cesse de se dégrader dans les transports en commun franciliens, les usagers des zones 1-2 auront vu augmenter leur Pass Navigo mensuel de 8,50 € (+ 15%), ceux des zones 1-3 de 9,70 € (+ 13%) et ceux des zones 1-4 de 10,60 € (+ 12%).

D’ici à 2020, Jean-Paul Huchon, président de la région Ile-de-France et du STIF, prévoit même une hausse de 25% des tarifs, ce qui portera le tarif du Pass Navigo mensuel à 80 euros pour les zones 1-2.

Pour les élus du groupe Mouvement Populaire, cette nouvelle augmentation est d’autant plus inacceptable que Jean-Paul Huchon et ses alliés du groupe EELV détournent depuis 2012 une partie des recettes fiscales régionales qui leur ont été confiées dans le cadre du Grand Paris afin de moderniser les transports.

En 2013, ce ne sont pas moins de 51 millions d’euros qui ne seront pas affectés à la modernisation des RER. En 2012, ce sont 33 millions d’euros qui n’avaient pas été utilisés à rénover les transports franciliens.

A ce déplorable constat, il faut ajouter que depuis 2008, le STIF a inscrit à son budget près de 400 millions d’euros d’investissements qu’il n’a finalement pas dépensés.

Pour Valérie Pécresse et les élus du groupe Mouvement Populaire, le Parti Socialiste et Europe-Ecologie-Les-Verts ont définitivement trahi le pacte de confiance passé avec les Franciliens.

L'Ile de France, Saint-Denis

Budget 2013 : Acte de décès du Grand Paris

Communiqué du groupe MP au Conseil Régional – 1er octobre 2012

En refusant d’inscrire au budget 2013, le milliard d’euros nécessaire à la poursuite du projet et à l’obtention de prêts de la Banque européenne d’investissement, le Gouvernement confirme les craintes de Valérie Pécresse quant au démantèlement programmé du Grand Paris.

Dès le 25 mai dernier, Valérie Pécresse et les élus du Groupe Mouvement Populaire ont demandé, en vain, à Cécile Duflot de clarifier sa position sur l’avenir de ce projet phare pour le développement de notre région.

Les véritables intentions du Gouvernement sont désormais sans équivoque : après l’abandon du projet de la tour Utrillo, projet emblématique du Grand Paris de la culture destiné à revitaliser le territoire de Clichy-Montfermeil, c’est désormais au tour du Grand Paris des transports de faire les frais de la gestion écolo-socialiste.

Concrètement, la non-inscription du milliard d’euros attendu signifie que le métro automatique en boucle autour de Paris ne sera pas réalisé (seuls devraient être financés, le tronçon Issy-Noisy-Champs au sud et le tracé dit « orange » à l’est de Paris). Les liaisons entre le centre de la capitale et les aéroports d’Orly et de Roissy ainsi que la liaison rapide entre Paris et Saclay, font également les frais des coupes budgétaires.

Cette décision constitue une entorse grave à l’accord Etat-Région signé le 26 janvier 2010  par lequel Jean-Paul Huchon s’engageait à soutenir le projet initié par Nicolas Sarkozy, et réduit à néant la possibilité pour les Franciliens de voir se constituer des pôles d’emploi et de recherche scientifique dynamiques en Ile-de-France.

Enfin, elle condamne tout espoir de voir la situation des transports s’améliorer significativement dans les années à venir.

L'Ile de France, Saint-Denis

La vérité sur le bilan de Nicolas SARKOZY à Saint-Denis

Prolongement de la ligne 12 du métro au cœur de la Plaine

54 millions d’euros de l’Etat ont aidé à financer le prolongement de la ligne 12 du métro de la porte de la Chapelle à la Maire d’Aubervilliers.

Pour Saint-Denis, c’est notamment la station « Front Populaire » en limite d’Aubervilliers qui profitera aux habitants du nouveau quartier de la Plaine dès cette année.