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Le Maire de Stains accusé d’apologie d’un acte de terrorisme : face à son entêtement, l’opposition demande à l’édile de cesser l’escalade

COMMUNIQUE DE PRESSEJeudi 12 mai 2016 

Le Maire de Stains accusé d’apologie d’un acte de terrorisme : face à son entêtement, l’opposition demande à l’édile de cesser l’escalade

Le Maire de Stains aurait été convoqué et auditionné par la Brigade de Répression de la Délinquance afin de répondre à une accusation d’apologie de « d’un acte de terrorisme».

Cette convocation fait suite à la présence d’une banderole en soutien à Marwan Barghouti sur le fronton de la Mairie de Stains affichée sans le consentement de la population stanoise.

Julien Mugerin, conseiller municipal et chef de l’opposition regrette que le Maire de Stains mêle une fois encore l’ensemble de la population stanoise à un combat qui est le sien et qui ne regarde que lui.

Cette position personnelle liée à un conflit étranger est en effet imposée à tous les Stanois. C’est d‘ailleurs en ce sens que le groupe Stains pour tous, composé d’élus Les Républicains, avait saisi le Préfet du département afin de reconnaître l’absence d’intérêt local et le risque de trouble à l’ordre public. Cette affaire est actuellement en jugement auprès du Tribunal administratif.

C’est cette escalade juridique et sociale que l’opposition souhaitait éviter à la commune qui connaît déjà beaucoup de difficultés, en demandant la dépose de la banderole.

Si les accusations semblent graves, les élus Stains pour tous resteront très attentifs à la décision qui sera prise suite à l’audition d’Azzédine Taïbi dans cette nouvelle affaire qui entache désormais la ville entière.

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Tribune du groupe Stains pour tous – mars 2016

La Justice nous donne raison ! 

STAINS POUR TOUS se félicite de la décision du Tribunal administratif d’ordonner au Maire de décrocher du fronton de la Mairie la banderole en soutien à Marwan Barghouti.

 

En 2015, nous avions demandé son aide au Préfet de la Seine-Saint-Denis pour que l’on cesse d’importer le conflit israëlo-palestinien sur notre ville où le Vivre ensemble est parfois bien difficile.

 

Nous ne demandions ni à condamner ni à encenser ce personnage palestinien. Nous demandions encore moins une prise de position sur le conflit. Nous réclamions plus de retenue dans le soutien à la cause palestinienne que nous trouvons hors de propos dans une ville française, de la part d’une collectivité.

 

Notre combat aurait été le même si la Municipalité avait fait le choix de soutenir une autre cause étrangère à notre cité. Chômage, précarité, violence, insécurité, propreté, état des routes, etc… voilà des sujets sur lesquels les Stanois attendent leur maire. Voilà autant de sujets pressants qui font que certains veulent fuir Stains. A l’Etat de s’occuper la diplomatie ! Au Maire de s’occuper de nos préoccupations.

 

C’est sans doute en ce sens que près de 150 Stanois ont signé la pétition du mouvement citoyen « Touche pas à ma Mairie ».

 

Désormais, nous avons la Justice du pays de notre côté et ne pas respecter ses décisions pourrait s’apparenter à de la délinquance.

 

D’ores et déjà, le Maire de Stains a affirmé « la banderole restera là où elle est » refusant d’appliquer une décision de Justice. Si le Maire respecte la Loi quand il veut, quel bel exemple pour notre jeunesse ! Une honte pour notre Ville…

 

 

Contactez-nous au 06 85 55 88 96 ou sur les réseaux sociaux. http://www.stainspourtous.fr et http://www.julienmugerin.fr

 

Julien Mugerin et le groupe Stains pour tous

 

Stains

Banderole de Marwan Barghouti : l’opposition à Stains se félicite

 
 Communiqué de presse

Banderole de Marwan Barghouti : l’opposition à Stains se félicite
L’opposition municipale se réjouit que l’affaire de la banderole en soutien à Marwan Barghouti affichée au fronton de la mairie soit prise au sérieux.
Pour Julien Mugerin, chef du groupe Stains pour tous (LR), à l’origine de la saisine du Préfet de la Seine-Saint-Denis en 2015, rien n’était gagné d’avance. Les élus d’opposition se sentent désormais soutenus par les autorités publiques.
Fort du soutien de nombreux Stanois qui s’étaient mobilisés sur une pétition signée sur le terrain et en ligne (plus de 130), les opposants au Maire de Stains s’étaient alors insurgés contre le principe d’importer le conflit israélo-palestinien sur le territoire Stanois où le vivre ensemble est déjà tant éprouvé.
Julien Mugerin et son équipe espèrent que le tribunal administratif pendra une décision dans le sens de l’intérêt général et imposera le retrait de la banderole soutenant une cause dépourvue « d’intérêt local ».

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Notre Tribune du mois d’octobre 7 jours à Stains

Le retour de l’école le samedi

Mais de qui se moque-t-on ? Les parents et les enfants de notre ville ne sont pas des girouettes. Alors qu’une majorité de parents et de professeurs des écoles n’étaient pas d’accord, Monsieur le Maire a pris la décision de ce retour, sans aucune justification sérieuse.

En Conseil municipal, l’Adjoint au Maire en charge des écoles, Monsieur le Thomas, répondra à Julien Mugerin qui l’interrogeait sur le poids de la réforme des rythmes scolaires : « avant les enfants allaient à l’école cinq jours sur sept, y compris le samedi toute la journée et n’étaient pas plus fatigués ». Mais avant, Monsieur, les enfants écrivaient avec une craie sur des ardoises, utilisaient de l’encre avec une plume pour écrire, doit-on aussi y revenir ?

Autre réponse choquante donnée par l’Adjoint, le lever 6 jours sur 7 aux aurores pour nos bambins ne concernerait que 5% des enfants. A entendre son ton méprisant utilisé en séance, 5%, c’est négligeable… Si l’on en croit Monsieur le Thomas seuls 5% des parents stanois auraient une activité professionnelle les obligeant à placer leurs enfants en centre de loisirs le mercredi. Pauvres 5% !!

En réalité, la Municipalité applique brutalement ses choix, sans véritable consultation et sans prise en compte de l’intérêt des familles et des enfants. Si vous refusez ce mépris, faites-vous entendre, menez des actions, nous vous soutiendrons.

Vous leur direz alors, que dans certaines classes de primaire, un matelas est mis à la disposition des élèves qui sont fatigués.

Mais les vraies raisons de ce retour, c’est que beaucoup trop d’enfants fréquentaient les centres de loisirs le mercredi après-midi ce que la municipalité n’avait pas prévu ni en terme d’encadrement formé, ni de financement.

Autre opposition avec la Municipalité, son soutien à la cause palestinienne. Comme vous avez pu le lire dans le « 7 jours à Stains » de la semaine dernière, au dernier Conseil municipal, notre groupe a présenté un vœu pour le retrait de la banderole en l’honneur de Monsieur Marwan BARGHOUTI. La gauche à l’unanimité a rejeté notre vœu. Malgré ce rejet, notre groupe maintiendra sa demande de retrait appuyé par une pétition menée par le collectif « Touche pas à ma Mairie » et signée par plus de cent personnes.  Nous n’acceptons pas que le conflit israélo-palestinien soit importé sur notre territoire déjà difficile. Occupons-nous d’abord des problèmes des Stanois ! Et, contrairement à ce qui est noté dans le dernier « 7 jours à Stains » (Un vœu qui fait pschitt), le contraire s’est produit puisque des internautes ont multiplié leurs signatures sur notre pétition en ligne.

Marie-Claude GOUREAU

Stains

Voeu du groupe Stains pour tous pour le retrait de la banderole de Marwan Barghouti de la façade de la Mairie de Stains

IMG_2919Ce soir, notre groupe, Stains pour tous, a présenté un voeu au Conseil municipal, en faveur du retrait de la banderole de Marwan Barghouti de la façade de la Mairie de Stains. Comme un seul homme, la Majorité municipale a rejeté ce voeu : il a pourtant pour objectif d’apporter la paix dans nos quartiers. Le voici :

Vœu pour le retrait de la banderole en soutien à Marwan Barghouti du fronton de la Mairie de Stains

 

Un très ancien conflit oppose 2 communautés au Proche-Orient. L’une réclamant la création d’un état palestinien et l’autre défendant le droit à sa sécurité en Israël.

Démarré en 1948 avec la création de l’Etat israélien, il trouve ses racines bien plus profondément, depuis plusieurs siècles.

Aujourd’hui encore, de part et d’autre, de nombreuses victimes perdent la vie et chaque mort attise la haine dans les 2 camps.

A Stains, chacune des deux causes trouve soutien dans ses revendications pour des raisons religieuses, ethniques ou encore politiques. Ces convictions en faveur de la Palestine ou d’Israël sont d’autant plus fortes qu’elles sont vécues profondément parfois même dans le cadre familial. Il s’agit donc d’un sujet sensible qui doit être manié avec prudence.

Donner une couleur locale à ce conflit en l’important sur notre territoire se révèle donc extrêmement risqué. Certains témoignages affirment mêmes que lors d’agressions antisémites,  les auteurs auraient imaginé agir au nom de la Ville entière du fait du soutien affiché de la Municipalité à la cause palestinienne. Si la certitude de ces personnes relève du délire le plus complet, la Ville de Stains doit toutefois s’interroger sur la portée morale d’une telle force de soutien et son droit à le clamer.

Rappelons par ailleurs qu’il ne revient pas aux communes de s’exprimer sur le sujet puisqu’en France, la Diplomatie est clairement une compétence nationale et européenne. C’est ce que rappellent les décisions de justice auxquelles les municipalités d’Aubervilliers (93) ou encore de Bezons (95) ont été soumises, les contraignant à limiter leurs actions en faveur de personnalités politiques palestiniennes.

C’est également ce que rappelle un courrier de la sous-préfète de Saint-Denis affirmant avoir saisi le Maire de Stains afin de lui rappeler « que le soutien à Marwan Barghouti ne correspond  aucun intérêt local et qu’il est susceptible de porter atteinte à l’ordre public ».

Sans oublier qu’un rappel à l’ordre avait déjà été effectué par la Préfecture à la Ville de Stains après qu’elle ait érigé le député palestinien emprisonné en Israël pour des actes de terrorisme, comme citoyen d’honneur en 2008.

C’est ce qui a poussé le collectif citoyen « Touche pas à ma Mairie » à faire signer une pétition demandant le retrait de la banderole en soutien à Marwan Barghouti du fronton de la Mairie ayant recueilli plus d’une centaine de signatures.

Nous souhaitons donc, que Stains renouvelle ses vœux de paix à l’égard de l’ensemble de sa population, et agisse pour le « vivre ensemble » entre communautés, en laissant le soin à la Diplomatie française et européenne de traiter du conflit israëlo-palestinien. La Ville de Stains doit donc s’astreindre à la neutralité et décrocher la banderole en soutien à Marwan Barghouti de la Mairie.