Stains

Réunion de quartier Maroc

Avec mes collègues de l’opposition nous irons à la rencontre des habitants du quartier du Maroc dans une réunion de quartier. Venez nombreux échanger et trouver des solutions !

Publicités
Stains

Le Maire de Stains refuse d’appliquer le permis de louer

wp-image-986304123

Désormais il existe une solution pour lutter contre les marchands de sommeil et la division pavillonnaire :  le « permis de louer ». Au lieu d’étudier l’opportunité que je présentais en Conseil municipal, la majorité a préféré polémiquer et faire la promotion de sa politique. Dommage…

Alors que jusqu’ici, le permis de construire ne donnait aux collectivités la maitrise des bâtiments que sur l’extérieur, avec le « permis de louer » , elles peuvent désormais s’intéresser à l’intérieur.

A la condition que la commune (ou l’EPT Plaine Commune qui a compétence chez nous en matière d’urbanisme) s’inscrive dans cette démarche, la location de biens immobiliers est soumise à une approbation de la collectivité qui peut mener enquête sur les conditions de vie réservées aux futurs locataires.

Ce permis de louer doit être délivré sous un mois après la demande du propriétaire. Renouvelé à chaque mise en location, il devient ensuite caduque au bout de 2 ans.

En cas de non-sollicitation d’un permis, le propriétaire s’expose à une amende de 5 000 euros. En cas de location d’un bien malgré un avis défavorable, cette amende peut monter à 15 000 euros.

Mis en place sous la précédente mandature, le permis de louer est un véritable outil pour s’attaquer aux marchands de sommeil et à la division pavillonnaire qui défigurent nos quartiers et minent le quotidien de leurs habitants.

Avec un permis de louer, plus question de laisser perdurer ces situations où des pavillons deviennent une multitude de petits appartements loués au prix fort créant une surcharge dans nos écoles, un accroissement du besoin en stationnement, une diminution de la valeur des biens dans le quartier, etc… Sans oublier bien évidemment, la misère de ceux qui, en mal de logement, sont prêts à tout accepter, quel que soit le prix.

Lorsqu’en Conseil municipal j’ai demandé si la Municipalité et Plaine commune, comptaient s’engager dans cette stratégie de lutte contre l’habitat indigne et de maintien du cadre de vie dans nos quartiers pavillonnaires, je n’ai eu pour seule réponse une polémique inutile sur l’utilité de l’opposition et un discours fleuve sur ce que fait la majorité pour Stains. Aucune réponse sur cet outil que de plus en plus de maires de France se mettent à utiliser. On voit donc bien ce qui passionne nos élus à Stains…

Stains

La gauche à Stains s’exprime clairement contre la mixité sociale

IMG_2677

Notre groupe Stains pour tous a présenté ce vœu pour une mixité sociale à Stains. La Majorité municipale de Stains a rejeté notre proposition exprimant de manière définitive le refus du Maire communiste de Stains d’apporter plus de mixité dans notre ville.

« L’urbanisation de la Région Ile de France est intrinsèquement liée à l’Histoire de la France. La construction de logements à Paris et sa banlieue a toujours été une réponse aux besoins historiques. Élargissements des voies et mise en place d’un assainissement à Paris sous l’impulsion du baron Haussmann sous Napoléon III, construction des Habitations Bon Marché au début du 20e siècle, d’immeubles et de cités pour faire disparaître les bidonvilles et répondre au besoin urgent de logement des rapatriés d’Algérie, etc, à la moitié du 20e siècle.

Avec le recul que nous offre le 21e siècle, nous avons le devoir d’analyser l’impact de ces choix historiques. Certains d’entre eux ont certes répondu aux urgences de l’époque mais se sont transformés en véritables pièges contemporains.

Aujourd’hui, nous payons cher le modèle qui a consisté à concentrer sur certains territoires les immeubles d’habitations à loyers modérés (HLM). Si la nécessité de ces logements est plus que jamais incontestable pour loger des personnes dont le logement dans le privé est difficile, leur concentration sur des territoires réduits est source de tensions sociales depuis les années 80.

Cette concentration a longtemps servi les intérêts d’une génération d’hommes politiques que tout opposait … sauf le choix des territoires d’installation de personnes de milieux populaires. Les uns les chassaient, d’autres les attiraient mais tous, le faisait par calcul politique. Les uns comme les autres construisaient le « malaise des banlieues ». Notre génération, consciente des risques que constitue la concentration de difficultés sociales, a la responsabilité de changer le cours des choses.

Désormais, il revient aux communes, accompagnées par les différents partenaires institutionnels, de relever les défis imposés par une urbanisation déséquilibrée. La cité du Clos Saint Lazare et ses 10 000 habitants est une illustration parfaite de cette erreur urbanistique que viennent rattraper les différents programmes de rénovation urbaine.

C’est le travail qui a été entamé sous les présidences de Jacques CHIRAC et de Nicolas SARKOZY qui ont accompli une métamorphose des quartiers populaires au début du 21e siècle en créant l’Agence Nationale de Rénovation Urbaine afin de les humaniser pour le bien de leurs habitants. Le Clos St Lazare et Allende, la Cité Jardin, le Moulin Neuf ou encore la cité du Maroc ont changé de visage grâce aux financements mis en place par ces gouvernements.

Mais nous devons aller plus loin : fixons nous pour objectif de lutter de toutes nos forces pour une mixité sociale à Stains. Financés par une Région qui encourage cette mixité, nous souhaitons une offre plus importante de construction de logements sociaux de catégories PLS ou PLI notamment en profitant des prochains projets d’aménagement urbain.

Nous devons amplifier l’offre de logements en accession à la propriété pour permettre à chaque stanois qui le souhaite de devenir propriétaire.

Nous aimons notre ville populaire. Chaque stanois doit y trouver sa place. Nous devons refuser l’échec que représente le stanois qui bénéficie de l’ascenseur social et qui n’a qu’une idée en tête : s’installer ailleurs. Ce n’est que par une mixité sociale réussie que nous parviendrons à le retenir. Stains doit opérer une évolution démographique en se montrant attractive.

Enfin, l’amélioration du cadre de vie à Stains, se fera à la condition de préserver et développer la présence d’espaces verts en cœur de ville. L’aménagement d’espaces verts dans les cœurs d’ilot ou de zones vertes existantes comme au Clos St Lazare est une évolution positive pour les quartiers concernés. Mais la Ville doit aller plus loin en s’engageant à ce qu’aucun espace vert existant en cœur de ville ne soit supprimé.

Aussi le Conseil municipal s’engage à retenir comme axe fort de sa politique d’urbanisation la mixité sociale et le développement d’espaces verts au cœur de la ville pour un cadre de vie de qualité. »

Uncategorized

Tribune du 7 jours à Stains – Décembre 2014

Toujours proches de vous

Le Maire de Stains a entamé ses visites et réunions dans les quartiers. Une belle initiative surtout lorsque l’on sait que les premiers à avoir effectué ces visites dans tous les quartiers sont les élus du groupe Stains pour tous. Oui, nous.
Je salue l’intérêt que porte Monsieur Taïbi pour le quotidien qu’il assure aux Stanois à tel point que nos militants et nos élus se joignent à lui à chacune de ces étapes (vous nous reconnaitrez à nos écharpes bleues turquoise).
C’est une bonne idée d’aller sur le terrain rencontrer les Stanois et voir sur place quelles sont leurs difficultés. Mais c’est une encore meilleure idée que cette démarche soit suivie d’effets : depuis juin dernier, vos élus Stains pour tous effectuent une visite de quartier chaque mois mais sans aucune amélioration. Après notre passage, l’état de la place Marcel Pointet ne s’est pas amélioré, l’extrême vétusté de la voirie des rues de l’Avenir n’a pas reculé, cette Clio désossée dans l’allée St Exupéry au Maroc, donne la même image déplorable après plus de 5 semaines, la sécurité et l’habitat à René Boin et André Lurçat n’ont pas évolué.
Et pourtant nous communiquons au cabinet du Maire et à Plaine Commune toutes les anomalies que nous relevons. Nous ne faisons pas de politique : nous agissons directement pour améliorer votre cadre de vie. Mais nous n’abandonnerons pas ! Notre prochaine visite de quartier s’effectuera d’ailleurs au Moulin neuf : rendez-vous le samedi 20 décembre à 14h30, sur la place des commerces.
Avec Azzédine Taïbi, c’est toujours la COM avant l’intérêt des Stanois. A l’occasion de sa « grève » du mercredi 19 novembre nous avons regretté que sa manifestation n’ait pas lieu du côté de Paris, là où se prennent les décisions, devant l’Assemblée nationale, Matignon ou
l’Elysée, plutôt que de fermer les services municipaux aux habitants. Oui la gauche au pouvoir nous place dans une situation intenable en supprimant 3 millions d’euros sur un budget de 48 millions et nous devons effectivement nous battre contre cela, mais sans faire payer les Stanois. Nous serons également vigilants à ce que ce coup de com’ ne serve pas à préparer le terrain à de futures augmentations d’impôts locaux.
Vous êtes nombreux chaque semaine à nous contacter afin que nous agissions sur les problèmes que vous rencontrez. Continuez : c’est notre rôle. Nous sommes à votre disposition au 07 85 55 88 96.
N’hésitez pas à consulter mon blog http://www.julienmugerin.fr , à me contacter via mon facebook, mon twitter @julienmugerin et surtout à nous rejoindre.
D’ici là, au nom de notre mouvement Stains pour tous et en mon nom personnel, je vous souhaite de passer de bonnes fêtes de fin d’année, je l’espère, rassemblés en famille et autour de personnes que
vous aimez.
A très vite !
Julien Mugerin

L'Ile de France

Délocalisation plateforme téléphonique du STIF : Valérie Pécresse dénonce le double le langage de la région en matière d’emploi

Communiqué du Groupe Mouvement Populaire à la Région Ile de France

Au cours du Conseil d’administration du Syndicat des Transports d’Ile-de-France (STIF) du mois de juillet, Jean-Paul Huchon, le président du STIF, a fait adopter, par une gauche unanime, une délibération visant à transférer à un nouveau prestataire dont les centres d’appel sont installés au Maroc, la gestion des cartes de la tarification sociale des transports en Ile-de-France, jusqu’à présent réalisée par une entreprise dont les emplois sont localisés en France, à Fontenay-le-Comte et Saint-Avold.

Le groupe Mouvement populaire avait alors voté contre ce marché qui menace directement 80 emplois en France.

Il avait demandé sa relance avec l’introduction, dans le cadre des possibilités offertes par la procédure de marchés publics, de critères sociaux suffisamment précis et exigeants pour privilégier les emplois localisés sur notre territoire.

Une nouvelle fois, la gauche est prise en flagrant délit de contradiction, comme on a pu le voir sur le dossier de soutien à l’industrie automobile.

Le groupe Mouvement populaire demande à nouveau à Jean-Paul Huchon de prendre toutes ses responsabilités et d’étudier immédiatement toutes les voies de droit pour relancer ce marché avec pour objectif de préserver l’emploi en France qui doit être la première priorité.