Stains

La gauche à Stains s’exprime clairement contre la mixité sociale

IMG_2677

Notre groupe Stains pour tous a présenté ce vœu pour une mixité sociale à Stains. La Majorité municipale de Stains a rejeté notre proposition exprimant de manière définitive le refus du Maire communiste de Stains d’apporter plus de mixité dans notre ville.

« L’urbanisation de la Région Ile de France est intrinsèquement liée à l’Histoire de la France. La construction de logements à Paris et sa banlieue a toujours été une réponse aux besoins historiques. Élargissements des voies et mise en place d’un assainissement à Paris sous l’impulsion du baron Haussmann sous Napoléon III, construction des Habitations Bon Marché au début du 20e siècle, d’immeubles et de cités pour faire disparaître les bidonvilles et répondre au besoin urgent de logement des rapatriés d’Algérie, etc, à la moitié du 20e siècle.

Avec le recul que nous offre le 21e siècle, nous avons le devoir d’analyser l’impact de ces choix historiques. Certains d’entre eux ont certes répondu aux urgences de l’époque mais se sont transformés en véritables pièges contemporains.

Aujourd’hui, nous payons cher le modèle qui a consisté à concentrer sur certains territoires les immeubles d’habitations à loyers modérés (HLM). Si la nécessité de ces logements est plus que jamais incontestable pour loger des personnes dont le logement dans le privé est difficile, leur concentration sur des territoires réduits est source de tensions sociales depuis les années 80.

Cette concentration a longtemps servi les intérêts d’une génération d’hommes politiques que tout opposait … sauf le choix des territoires d’installation de personnes de milieux populaires. Les uns les chassaient, d’autres les attiraient mais tous, le faisait par calcul politique. Les uns comme les autres construisaient le « malaise des banlieues ». Notre génération, consciente des risques que constitue la concentration de difficultés sociales, a la responsabilité de changer le cours des choses.

Désormais, il revient aux communes, accompagnées par les différents partenaires institutionnels, de relever les défis imposés par une urbanisation déséquilibrée. La cité du Clos Saint Lazare et ses 10 000 habitants est une illustration parfaite de cette erreur urbanistique que viennent rattraper les différents programmes de rénovation urbaine.

C’est le travail qui a été entamé sous les présidences de Jacques CHIRAC et de Nicolas SARKOZY qui ont accompli une métamorphose des quartiers populaires au début du 21e siècle en créant l’Agence Nationale de Rénovation Urbaine afin de les humaniser pour le bien de leurs habitants. Le Clos St Lazare et Allende, la Cité Jardin, le Moulin Neuf ou encore la cité du Maroc ont changé de visage grâce aux financements mis en place par ces gouvernements.

Mais nous devons aller plus loin : fixons nous pour objectif de lutter de toutes nos forces pour une mixité sociale à Stains. Financés par une Région qui encourage cette mixité, nous souhaitons une offre plus importante de construction de logements sociaux de catégories PLS ou PLI notamment en profitant des prochains projets d’aménagement urbain.

Nous devons amplifier l’offre de logements en accession à la propriété pour permettre à chaque stanois qui le souhaite de devenir propriétaire.

Nous aimons notre ville populaire. Chaque stanois doit y trouver sa place. Nous devons refuser l’échec que représente le stanois qui bénéficie de l’ascenseur social et qui n’a qu’une idée en tête : s’installer ailleurs. Ce n’est que par une mixité sociale réussie que nous parviendrons à le retenir. Stains doit opérer une évolution démographique en se montrant attractive.

Enfin, l’amélioration du cadre de vie à Stains, se fera à la condition de préserver et développer la présence d’espaces verts en cœur de ville. L’aménagement d’espaces verts dans les cœurs d’ilot ou de zones vertes existantes comme au Clos St Lazare est une évolution positive pour les quartiers concernés. Mais la Ville doit aller plus loin en s’engageant à ce qu’aucun espace vert existant en cœur de ville ne soit supprimé.

Aussi le Conseil municipal s’engage à retenir comme axe fort de sa politique d’urbanisation la mixité sociale et le développement d’espaces verts au cœur de la ville pour un cadre de vie de qualité. »

Publicités
L'Ile de France, Stains

Logement : les élus STAINS POUR TOUS reçus à la Région

Julien Mugerin, Marie-Claude Goureau et Madi Boina Boina devant les locaux de la Vice-Présidence de la Région après la rencontre avec le cabinet de Geoffroy DIDIER

Les élus STAINS POUR TOUS ont été reçus hier soir dans le bureau de Geoffroy DIDIER, Vice-Président de la Région Ile de France en charge du Logement. Ils tiennent à le remercier de leur avoir accordé ce rendez-vous.

Cet échange a été l’occasion de redire l’engagement de Valérie Pécresse en faveur d’un logement pour tous où les gens vivent bien et dans un cadre agréable. Ces conditions passent par le rétablissement d’une véritable mixité sociale encouragée par le dispositif anti-ghetto. Son objectif, partagé par l’opposition municipale stanoise, est de combattre une logique qui a voulu concentrer sur certains quartiers la pauvreté, les difficultés sociales, d’insertion, et d’intégration.

L’opposition s’interroge d’ailleurs sur la contradiction d’élus de la gauche stanoise, à commencer par le Maire de Stains, qui a quitté ces quartiers « populaires » mais difficiles pour vivre dans des quartiers pavillonnaires plus confortables.

Contrairement au discours accablant du PCF, la Région a augmenté son budget construction de logements sociaux en avril dernier mais pour des logements de qualité. Au final, la Région gérée par la droite et le centre construira plus de logements sociaux que la gauche PS/PC/Verts, précédemment au pouvoir.

Il y va de même pour les Maires pointés du doigt par la gauche : l’écrasante majorité des villes en dessous des seuils fixés par la Loi SRU sont engagés avec l’Etat pour rattraper leur retard en matière de logements sociaux.

Julien Mugerin, chef de file de l’opposition à Stains, convaincu de la nécessité d’une accession à la propriété, est confiant dans la détermination affichée par Geoffroy DIDIER de proposer un prêt à taux zéro régional.

La Région dément ce qui a été affirmé lors des réunions du Maire concernant la dernière tranche de rénovation de la Cité jardin. Aucun financement de 200 000€ n’est en danger puisque tous ont été adoptés définitivement dès le début du programme de rénovation du quartier. Au contraire, tous les financements sont maintenus dans le cadre du 1 logement démoli = 1 logement reconstruit.

Enfin, les élus STAINS POUR TOUS invitent la Municipalité à la retenue lorsqu’elle affirme que 74% de la population est éligible au logement social : en effet si les personnes plus aisées n’encombraient pas les logements sociaux, il y aurait davantage de place pour les personnes en réelles difficultés. Référence à l’interminable liste de cadres et d’élus parisiens vivant dans des logements sociaux.

Plaine Commune, Stains

A Stains, l’opposition municipale en faveur du Central Park à La Courneuve

COMMUNIQUE DE PRESSE

Lors du vote du vœu qui sera présenté au Conseil municipal de Stains ce jeudi 28 avril, l’opposition conduite par Julien Mugerin (UMP) s’exprimera en faveur du projet de « Central park » à la Courneuve.

Les élus du groupe Stains pour tous considèrent que la ville ne peut pas passer à côté d’une telle opportunité en termes de logements mais également d’emploi, d’infrastructures et de ressources pour la commune.

La situation de crise du logement et de chômage que connait la métropole parisienne oblige les élus à saisir toutes les occasions qui se présentent en la matière.

Les élus du groupe affirment leur attachement au Parc de la Courneuve, convaincus du faible impact écologique du projet : la surface concernée par les futures constructions est réduite, la définition du parc reste la même, et l’équilibre de la biodiversité présente sera préservé.

Julien Mugerin évoquera par ailleurs les conditions auxquelles le projet devra répondre pour voir le jour : des transports adaptés, notamment le prolongement d’une ligne de métro, un nombre de logements sociaux réduit afin d’améliorer la mixité sociale, et des constructions à taille humaine afin de ne pas reproduire les modèles existants sur la commune.

Enfin, l’opposition mettra en évidence l’hypocrisie de la Municipalité communiste dans ce dossier : le Maire Azzédine Taïbi semble vouloir conduire une lutte médiatique contre le projet de Central park alors qu’à Stains 3 espaces verts (squares et maraîchers) auront été supprimés en 5 ans et que 2 opérations immobilières sur des terrains dont l’utilisation aurait pu être dédiée à la nature sont en cours.

L'Ile de France

Logement : les dissimulations du PS d’Ile de France

Communiqué de Valerie Pecresse

Logements de la région Ile-de-France : les révélations de Michèle Sabban illustrent les dissimulations dénoncées par les élus de l’opposition et démontrent que la gauche a tout fait pour que la mission d’information soit une mascarade

Les révélations de Madame Michèle Sabban sur les conditions d’obtention de son logement social – qui font suite à la lettre de Pierre-Yves Bournazel demandant à Jean-Paul Huchon de fournir la preuve que la vice-présidente n’occupait pas un logement issu du quota réservataire de la région – décrédibilisent totalement les conclusions de la mission d’information.

Elles démontrent qu’il y a eu une dissimulation manifeste et volontaire d’informations essentielles pour lever l’opacité sur l’attribution des logements régionaux aux élus et à leur famille.

Les élus du groupe Mouvement Populaire rappellent que l’attribution des logements issus du quota réservataire de la région passe normalement par une commission d’attribution dans laquelle siègent, outre la vice présidente en charge de l’administration (NDLR : Mme Sabban), les vice-présidents en charge des lycées et du logement ainsi que plusieurs directeurs de la région.

Dans ces conditions, il est peu probable que l’exécutif régional – contrairement à ce qu’il affirme – n’ait pas eu connaissance avant hier des conditions dans lesquelles Mme Sabban avait obtenu son logement.

A l’évidence, la démission de Mme Sabban de sa vice-présidence doit être le déclencheur pour la transparence et non son achèvement. Cet épisode jette en effet un trouble sur le mode de fonctionnement de la région. Il est désormais urgent que la majorité régionale s’engage à donner suite aux demandes de transparence formulées par le groupe Mouvement Populaire et qui sont restées à ce jour sans réponse.

Valérie Pécresse renouvelle donc sa demande pour que tous les élus de la majorité de gauche déclarent s’ils occupent ou non un logement social (comme l’a fait l’ensemble des élus du groupe Mouvement Populaire). Elle demande également à ce que les membres de la mission aient communication de la liste précise des logements de fonction et des logements sociaux et non conventionnés dépendant de la région avec, pour chacun d’entre eux, l’adresse, la superficie, le loyer et l’identité et la qualité de leurs occupants.

La communication de ces données, explicitement autorisée par la CNIL, est en effet le seul moyen de s’assurer que d’autres élus n’y habitent pas.

Après les révélations de Mme Michèle Sabban, la dissimulation n’est plus tenable. Jean-Paul Huchon doit assumer toutes ses responsabilités et rendre des comptes aux Franciliens durement frappés par la crise du logement.

Valérie Pécresse demande donc à Jean-Paul Huchon de relancer sans délai les travaux de la mission d’information et d’évaluation et de lui donner les moyens de travailler afin que toute la transparence puisse enfin être faite sur les logements de la région Ile-de-France.

20140703-105238-39158536.jpg

L'Ile de France

Logement : la gauche veut mettre en place une bureaucratie soviétoïde

COMMUNIQUE DU GROUPE MOUVEMENT POPULAIRE AU CONSEIL REGIONAL D’ILE DE FRANCE

Jean-Paul Huchon plaide pour une Autorité régulatrice du logement en Ile-de-France synonyme de bureaucratie soviétoïde totalement inefficace.

La création d’un « SLIF » (Syndicat du logement en Ile-de-France) sur le modèle du STIF (Syndicat des transports en Ile-de-France) est une idée pour le moins dangereuse.

Pourquoi en effet créer un « SLIF »  alors que la Cour des Comptes a pointé l’insuffisance du STIF à assumer sa mission en matière de  transports, comme le constatent chaque jour les usagers des RER.

De plus, s’agissant de la politique régionale en matière de logement, Jean-Paul Huchon a prouvé son incapacité à mener une politique ambitieuse et équilibrée s’adressant à l’ensemble des Franciliens.

Au mépris de la mixité sociale, la Région encourage ainsi la construction de logements sociaux et très sociaux là où ils sont déjà les plus nombreux et sacrifie le logement des classes moyennes : seuls 184 logements sociaux dits « intermédiaires » financés en 2011 et des crédits en baisse de 20% entre 2010 et 2012.

Pour les élus du groupe Mouvement Populaire, les victimes d’une telle politique si elle devait être mise en œuvre sont connues d’avance : les Franciliens qui auront toujours autant de mal à se loger et les maires qui se verraient dessaisis d’une compétence historique.

Plutôt que de vouloir étendre indéfiniment des compétences qu’elle n’est pas en mesure d’assumer, la Région serait bien inspirée de se concentrer sur ses compétences obligatoires alors que son bilan en matière de transport, de formation et d’éducation (lycées), et de développement économique est un fiasco.

Conseil régional d’Ile-de-France
Groupe Mouvement Populaire
Contact presse : François Demas
01 53 85 68 67 – 06 43 72 38 51 – fdemas@ump-iledefrance.fr
www.ump-iledefrance.fr
Twitter : @umpidf
Saint-Denis, Uncategorized

La vérité sur le bilan de Nicolas SARKOZY à Saint-Denis

Le quartier de la gare refait à neuf

Benoist APPARU, Secrétaire d’État au Logement, était venu à Saint-Denis et j’avais eu la chance d’assister à ses côtés à la visite du quartier.

C’est annoncé, c’est signé : le quartier de la gare va changer de visage avec l’aide de 20 millions d’euros de l’État dans le cadre du PNRQAD (Plan National de Rénovation des Quartiers Anciens Dégradés). Avec cette aide nous avançons dans le dur combat contre le logement précaire et insalubre en dépit de la mollesse de la municipalité de gauche.

A travers la France ce sont 40 projets de rénovation de centres-ville anciens qui ont été retenus afin de résorber l’habitat indigne : parmi ceux-ci, le Gouvernement a choisi celui de Saint-Denis!! Une contribution significative pour un quartier de la gare refait à neuf.