L'Ile de France, Stains

Logement : les élus STAINS POUR TOUS reçus à la Région

Julien Mugerin, Marie-Claude Goureau et Madi Boina Boina devant les locaux de la Vice-Présidence de la Région après la rencontre avec le cabinet de Geoffroy DIDIER

Les élus STAINS POUR TOUS ont été reçus hier soir dans le bureau de Geoffroy DIDIER, Vice-Président de la Région Ile de France en charge du Logement. Ils tiennent à le remercier de leur avoir accordé ce rendez-vous.

Cet échange a été l’occasion de redire l’engagement de Valérie Pécresse en faveur d’un logement pour tous où les gens vivent bien et dans un cadre agréable. Ces conditions passent par le rétablissement d’une véritable mixité sociale encouragée par le dispositif anti-ghetto. Son objectif, partagé par l’opposition municipale stanoise, est de combattre une logique qui a voulu concentrer sur certains quartiers la pauvreté, les difficultés sociales, d’insertion, et d’intégration.

L’opposition s’interroge d’ailleurs sur la contradiction d’élus de la gauche stanoise, à commencer par le Maire de Stains, qui a quitté ces quartiers « populaires » mais difficiles pour vivre dans des quartiers pavillonnaires plus confortables.

Contrairement au discours accablant du PCF, la Région a augmenté son budget construction de logements sociaux en avril dernier mais pour des logements de qualité. Au final, la Région gérée par la droite et le centre construira plus de logements sociaux que la gauche PS/PC/Verts, précédemment au pouvoir.

Il y va de même pour les Maires pointés du doigt par la gauche : l’écrasante majorité des villes en dessous des seuils fixés par la Loi SRU sont engagés avec l’Etat pour rattraper leur retard en matière de logements sociaux.

Julien Mugerin, chef de file de l’opposition à Stains, convaincu de la nécessité d’une accession à la propriété, est confiant dans la détermination affichée par Geoffroy DIDIER de proposer un prêt à taux zéro régional.

La Région dément ce qui a été affirmé lors des réunions du Maire concernant la dernière tranche de rénovation de la Cité jardin. Aucun financement de 200 000€ n’est en danger puisque tous ont été adoptés définitivement dès le début du programme de rénovation du quartier. Au contraire, tous les financements sont maintenus dans le cadre du 1 logement démoli = 1 logement reconstruit.

Enfin, les élus STAINS POUR TOUS invitent la Municipalité à la retenue lorsqu’elle affirme que 74% de la population est éligible au logement social : en effet si les personnes plus aisées n’encombraient pas les logements sociaux, il y aurait davantage de place pour les personnes en réelles difficultés. Référence à l’interminable liste de cadres et d’élus parisiens vivant dans des logements sociaux.

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L'Ile de France, Stains

Combat anti-ghetto de Valerie Pecresse : Stains dit merci

Heureux que Valerie Pecresse mette en application l’une de ses mesures que je soutenais le plus au cours de sa campagne. Arrêtons d’entasser les pauvres dans des ghettos et partageons l’effort social sur le territoire.  

Saint-Denis

Ma visite de l’exposition « Toit et Moi » de Plaine Commune

Depuis cette semaine, l’exposition «Toit et Moi » célébrant le centenaire du Logement social se tient dans la salle de la Légion d’Honneur de Saint-Denis. Je l’ai visitée ce samedi.

Au-delà de la genèse du logement social et de son évolution depuis cent ans, qui y sont exposées avec talent, on a le sentiment d’une opportunité saisie par Plaine commune  pour être présente dans la campagne présidentielle et surtout, pour son président Patrick BRAOUEZEC, député communiste sortant, de commencer les élections législatives.

Centre-ville de Saint-Denis
Centre-ville de Saint-Denis

Certains trouveront cette histoire légèrement orientée politiquement : ils ne s’étonneront donc pas de la furtivité de l’épisode « Rénovation urbaine ». L’ANRU (Agence Nationale de Rénovation Urbaine) lancée par Jean-Louis BORLOO aura beau correspondre à 10 ans de cette histoire du logement social, enclencher une véritable métamorphose des quartiers populaires, engranger 12 milliards d’euros depuis son lancement, mobiliser énergies, agences, politiques, etc mais son principal problème est d’avoir été lancée par la droite de Jacques CHIRAC et poursuivie et amplifiée par Nicolas SARKOZY.

Cela devait faire tâche dans cette expo à la gloire de ces élus de gauche et autres syndicats qui auraient été les seuls artisans du logement à loyer modéré.

Oublié le consensus gauche/droite de la sortie de la guerre sur la nécessité de logement social et l’action du Gouvernement Gaulliste à cette époque.

Mais oubliés aussi, les premiers rapports qui dès les années 60 manifestaient quelques doutes sur les grands ensembles locatifs. Pourtant fin 80 la Ville de Saint-Denis construisaient un centre-ville tout-béton dont les locataires se plaignent des défauts de conception, dont quelques uns réprouvent la beauté architecturale et qui sont aujourd’hui de véritables labyrinthes au profit des délinquants en tous genres.

Comme à leur habitude, le Patrick BRAOUEZEC et Stéphane PEU, Président de Plaine Commune Habitat, érigé en véritable star sur écran géant dans cette exposition présente une histoire biaisée avec morceaux choisis et qui crédibilisent les erreurs urbanistiques de leurs prédécesseurs.