L'Ile de France

Le calendrier du Grand Paris Express

Extrait de la lettre d’information du Sénateur Philippe Dallier

Le calendrier de certaines lignes reste inchangé, c’est-à-dire la ligne 16 entre le Bourget RER et Clichy – Montfermeil, l’extension de la ligne 14 Sud jusqu’à l’aéroport d’Orly, la ligne 17 de la gare Triangle de Gonesse jusqu’au Mesnil-Amelot et la ligne 18, de CEA Saint-Aubin à Versailles Chantiers.

Les modifications de calendrier pour les autres lignes se résument ainsi :

  • En 2024 :
    – la ligne 14 Nord et le tronçon commun des lignes 16 et 17 entre Saint-Denis Pleyel et Le Bourget RER (initialement prévus pour 2023).
    – la ligne 15 Sud de Pont de Sèvres à Noisy-Champs (initialement prévue pour 2022).
  • En 2027 :
    – la ligne 17 jusqu’à la gare Triangle de Gonesse (initialement prévue pour 2023)
    – la ligne 18 d’Orly jusqu’à la gare CEA Saint-Aubin (initialement prévue pour 2023-2024).
  • En 2030 :
    – la ligne 15 Ouest, de Pont de Sèvres à Saint-Denis Pleyel (initialement prévue pour 2025-2027)
    – la ligne 15 Est, de Saint-Denis Pleyel à Champigny Centre (initialement prévue pour 2025 pour le tronçon Saint-Denis à Rosny-Bois-Perrier)
    – la ligne 16, de Clichy – Montfermeil à Noisy – Champs (initialement prévue pour 2024).
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Stains

Tribune au 7 jours à Stains : février 2018 par Evelyne Seeger

3. EVELYNE DEVANT MARIANE 5 AVRIL 2014

Métro à Stains, utopie ou arnaque ?

Nous avions déjà les fausses victoires avec la 3ème fleur au label des villes fleuries qui saluait « l’amélioration du cadre de vie », les 5 722 habitants de plus à Stains qui témoignaient d’une « ville attractive ». Tout cela pour faire oublier les échecs de l’insécurité, les déchets partout, le foncier dévalorisé, la division pavillonnaire, etc… Il y avait aussi la Poste de l’avenir, la sécu, le CIO sauvés par la municipalité alors qu’en réalité il n’était pas ou plus question de fermeture.

Maintenant, place au « métro à Stains pour 2024 ». Si Louis Bordes et Louis Pierna se donnaient les moyens pour que ce projet voie le jour, Azzédine Taïbi sait parfaitement que le métro à Stains en 2024, ce n’est tout simplement pas possible.

Tout d’abord, un projet de métro se planifie. Or à part Azzédine Taïbi, personne ne parle de ce projet à l’heure actuelle. Seule Plaine commune envisage cette éventualité en ayant diligenté une étude de faisabilité ce qui n’engage à rien.

Ensuite parce que l’Etat et la Région sont bien occupés à trouver des financements et à tenter de limiter les retards pour les projets existants (lignes 11, 14, 15,16, 17, 18).

Enfin, pour des questions de calendrier : il y a 10 ans, le plan du Grand Paris Express était annoncé par le Président de la République, ceux-là même qui sont prévus pour 2024 au minimum. Comment le métro pourrait-il arriver aussi vite à Stains ?

Et puis n’oublions pas que dans la réalité, on fait venir les transports lourds sur des territoires qui présentent des projets attractifs ce qui n’est pas le cas de Stains qui les fait fuir.

Face à cette réalité, je ne vois que 2 hypothèses : soit Azzédine Taïbi y croit vraiment et il est dangereux de laisser un tel utopiste diriger notre ville. Soit il sait et il ne faut surtout pas vous laisser manœuvrer par ce cynisme décomplexé qui consiste à vous faire croire tout et n’importe quoi dans le but de rapporter des voix aux prochaines élections.

Je laisse donc Abraham Lincoln conclure cette tribune : « On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps. »

Evelyne SEEGER

Plaine Commune, Stains

A Stains, l’opposition municipale en faveur du Central Park à La Courneuve

COMMUNIQUE DE PRESSE

Lors du vote du vœu qui sera présenté au Conseil municipal de Stains ce jeudi 28 avril, l’opposition conduite par Julien Mugerin (UMP) s’exprimera en faveur du projet de « Central park » à la Courneuve.

Les élus du groupe Stains pour tous considèrent que la ville ne peut pas passer à côté d’une telle opportunité en termes de logements mais également d’emploi, d’infrastructures et de ressources pour la commune.

La situation de crise du logement et de chômage que connait la métropole parisienne oblige les élus à saisir toutes les occasions qui se présentent en la matière.

Les élus du groupe affirment leur attachement au Parc de la Courneuve, convaincus du faible impact écologique du projet : la surface concernée par les futures constructions est réduite, la définition du parc reste la même, et l’équilibre de la biodiversité présente sera préservé.

Julien Mugerin évoquera par ailleurs les conditions auxquelles le projet devra répondre pour voir le jour : des transports adaptés, notamment le prolongement d’une ligne de métro, un nombre de logements sociaux réduit afin d’améliorer la mixité sociale, et des constructions à taille humaine afin de ne pas reproduire les modèles existants sur la commune.

Enfin, l’opposition mettra en évidence l’hypocrisie de la Municipalité communiste dans ce dossier : le Maire Azzédine Taïbi semble vouloir conduire une lutte médiatique contre le projet de Central park alors qu’à Stains 3 espaces verts (squares et maraîchers) auront été supprimés en 5 ans et que 2 opérations immobilières sur des terrains dont l’utilisation aurait pu être dédiée à la nature sont en cours.

La Seine-Saint-Denis, Stains

L’incroyable projet de Central Park La Courneuve

LE PARISIEN SEINE-SAINT-DENIS
24 000 nouveaux logements en lisière du parc Georges-Valbon revisité façon Manhattan. L’architecte Roland Castro espère que son idée sera retenue par l’Etat pour les aménagements du Grand Paris.

CLAIRE GUÉDON

La Courneuve. Voici à quoi ressemblerait le Central Parkdu Grand Paris. Les constructions se feraient sur 110 haen bordure de ce qui est le troisième poumon vertde l’agglomération parisienne, après les bois de Boulogneet de Vincennes.
« IL Y A DES ENDROITS d’une exceptionnelle beauté. Vivre sur ce parc sera exceptionnel. » Marc Rozenblat, directeur général de CDU, spécialisé dans les grands aménagements immobiliers, se fait lyrique et n’a aucun doute : le parc Georges-Valbon de La Courneuve sera « la naissance de la métropole » parisienne. Pas moins. En compagnie de Roland Castro, l’architecte à l’origine du concept, Marc Rozenblat a présenté hier l’ambitieux projet de « Central Park du Grand Paris ».
Les 417 ha de nature seront aux yeux des partenaires privés le cœur battant du Grand Paris. L’idée est de transformer — pardon, de « réinventer » — le parc actuel, en l’entourant d’une frise urbaine d’immeubles. La particularité du site de promenade est d’être aujourd’hui peu accessible sans voiture. L’objectif de Roland Castro est de construire 24 000 logements pour 90 000 habitants. Ce qui permettrait de donner aux six villes* alentour une « façade sur le parc », pour reprendre une autre expression des concepteurs.
La large promotion menée ces derniers jours autour du Central Park s’explique par le fait que l’Etat va retenir début 2015 quinze projets franciliens (en plus des cinq déjà choisis) dans le périmètre d’opération à intérêt national (OIN). Ce cadre offrira des conditions particulières et augmente les chances de voir les aménagements se réaliser. « On veut mettre un peu de pression sur l’Etat », confirme en souriant Marc Rozenblat, qui souhaite faire partie des « quinze ».
Des logements accessibles à tous selon les concepteurs

« Pour un tel projet, on se considère davantage comme auteur que comme architecte », estime Roland Castro. Les constructions se feront sur 110 ha dont 70 sont classés en zone Natura 2000, qui protège la faune et la flore. Cette restriction n’arrête pas les concepteurs, qui proposent en échange de modifier la forme du parc, en lui associant une coulée verte vers le Val-d’Oise. Et c’est là qu’intervient François-Xavier Monaco, directeur du cabinet LesEnR, spécialisé dans les questions de développement durable : « On s’appuie sur le tracé d’un projet abandonné d’autoroute pour relier le parc aux grandes plaines agricoles, après Sarcelles. » La menace d’un bétonnage dans un département déjà bien urbanisé, il l’écarte également : « On ne construit pas en opposition à la nature. On fait entrer la nature en ville. »
Reste le financement. Les partenaires proposent la création d’une structure de portage pour lever des fonds. Ils évaluent à 5 Mds€ les différentes recettes, notamment foncières et fiscales. L’aménagement (voirie, réseaux…) est estimé à 500 M€.
Les risques de gentryfication, autrement dit l’éviction des classes les plus populaires, sont également une question sensible. « Le pôle urbain sera accessible à tous. C’est un des éléments fondamentaux », garantit le directeur de LesEnR. « On n’a pas fait un repoussoir, mais un attracteur », conclut Roland Castro.
Claire Guédon
* La Courneuve, Saint-Denis, Stains, Dugny, Le Bourget (toutes dans le 93) et Garges-lès-Gonesse (95).

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Stains

Un passage souterrain aménagé sous les rails

Extrait du Parisien 93 du 22 avril 2014
LAURA BRUNEAU

Stains, hier après-midi. Le nouveau souterrain, creusé ce week-end, ouvrira au public cet automne. Il passera sous la future tangentielle nord, qui desservira, entre autres, Epinay, Pierrefitte, Dugny, Le Bourget, Bobigny…

LES OUVRIERS ONT PROFITÉ de ce long week-end de Pâques pour creuser un souterrain sous les rails à Stains. Situé au niveau de la rue du Moutier et de la rue du Repos, ce passage réservé aux piétons permettra aux riverains de passer sous les voies de la future tangentielle nord. Samedi, les engins ont commencé à creuser sous la voie. Puis le coffrage de béton a été posé. Les remblais ont été refaits et le ballast remis en place. Tout devrait être terminé cette nuit. Les habitants attendront encore un peu avant de passer par là : la mise en service n’est pas prévue avant octobre.
Les trams-trains iront de Sartrouville à Noisy-le-Sec en trente-cinq minutes

Le nouveau souterrain remplace un passage à niveau, supprimé comme les deux autres passages à niveau de la ville. La tangentielle nord, en chantier depuis 2010, reliera Noisy-le-Sec à Sartrouville (Yvelines) en passant par quatorze gares dont celle de Stains-Cerisaie, sortie de terre pour l’occasion. Elle desservira notamment Epinay, Villetaneuse, Pierrefitte, Stains, Dugny, La Courneuve, Le Bourget, Drancy et Bobigny.
Longue de 28 km, la tangentielle nord permettra de relier en trente-cinq minutes Sartrouville (Yvelines) à Noisy-le-Sec grâce à des trams-trains nouvelle génération, rapides et silencieux. Chaque train pourra transporter jusqu’à 500 passagers. Aux heures de pointe, les trains, tous omnibus, seront espacés de cinq minutes contre dix aux heures creuses. Les trams-trains circuleront sept jours sur sept de cinq heures du matin à minuit.
La nouvelle ligne sera constituée de deux voies ferrées mitoyennes aux voies de la ligne de fret déjà existante, dite « grande ceinture ». Le tronçon central de la ligne, sur 11 km entre Le Bourget et Epinay-sur-Seine, devrait être mis en service en 2017. Les prolongements de la ligne à l’est vers Noisy-le-Sec et à l’ouest vers Sartrouville devraient être prêts à l’horizon 2018.
Laura Bruneau

Stains

Tribune UMP dans le journal 7 jours à Stains – juin

Alors que la situation économique de notre pays et la désaffection des Français pour leurs hommes politiques voudraient que la politique devienne plus simple et plus claire, le Gouvernement PS s’obstine dans une réforme qui multiplie le nombre d’élus, complique le mille-feuille administratif et coute cher aux contribuables.

Dès son arrivée au pouvoir François Hollande, a voulu enterrer la réforme des collectivités au simple motif qu’elle avait été pensée par Nicolas SARKOZY. Pourtant cette réforme diminuait le nombre d’élus en créant le conseiller territorial, réduisait le nombre de collectivités en créant notamment en Ile de France la Métropole du Grand Paris.

Le stanois, veut savoir à qui s’adresser en cas de dysfonctionnement mais avec la clause de compétence générale tout le monde gère tout et personne n’est responsable de rien.

Le stanois veut payer moins d’impôts mais Hollande crée des collectivités qui se serviront sur sa feuille d’impôts : Ville de Stains, Plaine Commune, Conseil général, Région auxquelles s’ajoutent une future métropole.

Le stanois veut des élus qui se battent pour lui pour l’emploi, le logement, les transports : les socialistes lui imposent des collectivités impuissantes qui ne pourront pas rivaliser avec les grandes cités européennes telles que Londres, Francfort, Berlin qui attirent nos jeunes talents qui rêvent de réussite et de liberté.

D’autant plus impuissantes que la baisse des dotations décidées en 2012 par le Gouvernement  AYRAULT affaiblie financièrement les collectivités. Pour rappel, le Gouvernement FILLON avait décidé un gel des dotations et une redistribution de l’enveloppe globale pour plus de solidarité envers les communes pauvres.

La vérité, c’est qu’il faut plaindre le Président de la République qui s’est mis dans une position intenable : coincé entre les promesses mensongères qui lui ont permis d’arriver au pouvoir, entre la réalité économique et financière difficile que connaissent l’ensemble des pays développés, et son idéologie qui le poste, instinctivement et de manière mécanique, à l’inverse de ce que la droite a décidé durant 5 ans quoi qu’il en coute aux Français. Il ne peut que choisir la voie du(de la) compromis(sion).

Or comme un compromis fait un bon parapluie mais un mauvais toit, c’est une réforme bancale que la majorité du Sénat, pourtant à gauche, a refusé de voter. Une fois de plus François HOLLANDE a manqué de courage.

Pourtant la solution est là. Il faut aux Français une décentralisation basée sur la rigueur budgétaire : une réforme ne doit pas coûter aux contribuables. Il faut à la France de la clarté : les compétences doivent être clairement déterminées. Il faut à l’Ile de France une région capitale forte, attractive, qui fait rêver pour entrer en compétition avec les grandes métropoles du monde. Il faut à Stains un maire fort qui défend sa commune et non un animateur socioculturel qui fait avec ce qu’on lui laisse de pouvoir entre la communauté d’agglomération, la métropole, la région qui picoreront dans ses compétences.

Il nous faut des collectivités qui voient clair pour fixer un cap pour le développement économique, les transports, la sauvegarde des espaces et des espèces à protéger, le logement, la recherche et l’enseignement.

L'Ile de France

Grand Paris : Déception et inquiétude après les annonces de Jean-Marc Ayrault

Communiqué du groupe UMP au Conseil Régional d’Ile de France

 

ayrault-tt-width-604-height-403-attachment_id-260012Valérie Pécresse, présidente du groupe Mouvement Populaire au conseil régional d’Ile-de-France,  a accueilli  avec déception et inquiétude les annonces de Jean-Marc Ayrault sur le Grand Paris.

Déception car, malgré l’engagement de réaliser les 72 gares et les 200 kilomètres de réseau, la grande couronne, oubliée de la « Métropole de Paris », est de nouveau le parent pauvre du gouvernement.

En renonçant à un réseau homogène de grande capacité au profit d’une succession de tronçons aux dimensionnements réduits, le gouvernement abandonne la vision initiale du projet pour un Grand Paris au rabais limité aux contours de la première couronne.

Au métro automatique de grande capacité, le gouvernement préfère, pour près d’un tiers du réseau, des solutions de transport plus légères et beaucoup moins performantes. Résultat : des temps de parcours plus longs pour les Franciliens les plus éloignés de Paris et un objectif de 70 000 logements neufs et de 30 000 nouveaux emplois par an très difficile à atteindre.

Grande inquiétude enfin car après 10 mois de tergiversations, le Premier ministre n’a toujours pas proposé de plan de financement crédible. Jean-Marc Ayrault réussit même le tour de force d’annoncer une nouvelle augmentation des impôts sans assurer l’avenir du projet. Qui peut croire qu’une hausse de la taxe sur les bureaux et des amendes de circulation, même massive, permettra de récolter les 6,5 milliards d’euros de ressources nouvelles nécessaires pour la réalisation du réseau ?

Valérie Pécresse rappelle que le 22 février dernier, elle a adressé, avec 49 parlementaires franciliens, au Premier ministre un appel proposant des solutions innovantes pour financer l’intégralité du Grand Paris dans sa version initiale : allongement de la durée d’amortissement des prêts, mobilisation de l’épargne réglementée et des ressources issues de l’augmentation programmée de la TVA sur les transports franciliens, cession de certaines participations non stratégiques de l’Etat dans des entreprises cotées.