Stains

Tati XXL mise sur ses robes de mariées pour tous

ÉDITION DU PARISIEN SEINE-SAINT-DENIS 24/04/14

NATHALIE REVENU

Stains, hier. Le rayon des robes de mariées reste l’un des points forts de Tati. Nadine, sa styliste maison, est particulièrement fière de ce modèle à 99 €, le plus vendu.
LA MODE À PETITS PRIX prend d’assaut la Seine-Saint-Denis. Après Primark à Aulnay, Tati reprend des couleurs à Stains où il a ouvert hier son premier magasin XXL sur 3 500 m 2. A l’heure de la reconquête de la banlieue, la marque au motif vichy a choisi Stains pour la troisième implantation en France de ce nouveau concept.
En Seine-Saint-Denis, elle était déjà présente à Saint-Denis, Sevran et Bondy, mais dans de plus petites surfaces. A Stains, l’enseigne s’est glissée dans les locaux de l’ancien Gigastore, propriété du groupe Eram, comme Tati.
La trentaine de salariés recrutés sont des ex-Gigastore. Les produits sont les mêmes. « C’est l’écrin qui a changé », indique Ronan Deval, le directeur venu du nord de la France. La différence se situe, en fait, au premier étage. Il faut monter les marches éclairées au néon fushia et traverser les rayons d’objets déco et équipement de la maison pour découvrir la boutique des robes de mariées. « De toutes les enseignes, nous sommes les seuls à proposer un rayon mariage », explique Emmanuel Deroude, PDG de Tati, qui précise qu’une mariée sur cinq porte une robe achetée dans son enseigne. En ce jour d’ouverture, Nadine Colin, chef du département mariage chez Tati, accueille les clientes dans un espace aux allures de boudoir. Cette femme de 60 ans est aussi la styliste maison. « J’ai l’ancien profil Tati, je m’occupe aussi bien de créer les modèles que de gérer les approvisionnements, et de manager l’équipe », explique-t-elle. Elle imagine depuis dix ans les parures de fête qui habilleront les mariées de la taille 36 à 60. « Cette année, la tendance est à la dentelle et aux décolletés bateau. Nous avons aussi plus de robes courtes car on se marie de plus en plus à la mairie ».
Mais sous les housses de tulle blanc qui protègent les tenues d’un jour, les frous-frous en gaze et organza ont toujours la cote. En Seine-Saint-Denis, multiculturalisme oblige, des robes semées de perles beaucoup plus couvrantes, sont proposées aux clientes. « Ce sont des robes de princesse qui brillent, avec des paillettes », détaille la créatrice.
Toutes ces parures de rêve doivent répondre à un impératif : « Nous nous adressons à une clientèle qui a du mal à boucler ses fins de mois », souligne Emmanuel Deroude. Tati utilise donc le satin plutôt que la soie. « En fait, nos clientes préfèrent », glisse Nadine en dévoilant l’une des robes vedette de la collection : « Elle ne coûte que 99 €, c’est la moins chère et la plus vendue ». Si 80 % des robes sont fabriquées au Viêt Nam et en Chine, 20 % sont « made in France ». A deux pas de la Seine-Saint-Denis, dans le Sentier parisien, Tati est resté fidèle à l’un des derniers fabricants. « Il est capable de réaliser une robe en trois semaines », indique Nadine. C’est le seul à pouvoir nous proposer du sur-mesure ». Impensable pour les créations venues d’Asie.

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Stains

Tati XXL ouvre ce matin à Stains

Extrait du Parisien 93 du 23 avril 2014

« Tati revient sous la forme XXL dans le département. Ce matin, il ouvre à Stains dès 10 heures, au 100, boulevard Maxime-Gorki, dans les locaux de l’ancien Gigastore. Ce nouveau concept décliné sur 3 500 m 2 proposera des vêtements et de l’équipement de la maison. Il aura aussi un rayon mariage. Il sera aussi grand que le célèbre magasin du boulevard Barbès. L’arrivée de Tati new look dans le 9-3 correspond à un redéploiement de la marque en province. « Nous conservons toujours l’esprit populaire mais il n’y a plus de bacs. A la place, nous ouvrons des corners ( NDLR, petites boutiques) ». Tati Stains sera suivi cet été de Tati Aubervilliers. L’enseigne à carreaux vichy ouvrira au Millénaire, à la place de la Fnac. A noter que Tati possède déjà trois boutiques ancienne version à Sevran, Bondy et Saint-Denis. « 

L'Ile de France

Délocalisation plateforme téléphonique du STIF : Valérie Pécresse dénonce le double le langage de la région en matière d’emploi

Communiqué du Groupe Mouvement Populaire à la Région Ile de France

Au cours du Conseil d’administration du Syndicat des Transports d’Ile-de-France (STIF) du mois de juillet, Jean-Paul Huchon, le président du STIF, a fait adopter, par une gauche unanime, une délibération visant à transférer à un nouveau prestataire dont les centres d’appel sont installés au Maroc, la gestion des cartes de la tarification sociale des transports en Ile-de-France, jusqu’à présent réalisée par une entreprise dont les emplois sont localisés en France, à Fontenay-le-Comte et Saint-Avold.

Le groupe Mouvement populaire avait alors voté contre ce marché qui menace directement 80 emplois en France.

Il avait demandé sa relance avec l’introduction, dans le cadre des possibilités offertes par la procédure de marchés publics, de critères sociaux suffisamment précis et exigeants pour privilégier les emplois localisés sur notre territoire.

Une nouvelle fois, la gauche est prise en flagrant délit de contradiction, comme on a pu le voir sur le dossier de soutien à l’industrie automobile.

Le groupe Mouvement populaire demande à nouveau à Jean-Paul Huchon de prendre toutes ses responsabilités et d’étudier immédiatement toutes les voies de droit pour relancer ce marché avec pour objectif de préserver l’emploi en France qui doit être la première priorité.

L'Ile de France, La Seine-Saint-Denis, Saint-Denis

Réunion publique : Priorité à l’Emploi pour Saint-Denis

Samedi 12 mars à 15h

Au Café « Le Roi du Marché »

Place des Arbalétriers à Saint-Denis

En présence de :

Patrick TOULMET

Président de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat du 93 Conseiller régional UMP

 

Jean-Michel BLUTEAU

Conseiller Général de Villemomble

 

Kamel HAMZA

Président de l’Association nationale des Elus de la Diversité (ANELD)

Conseiller municipal de La Courneuve

Contact: 06 58 141 949

La Seine-Saint-Denis, Saint-Denis

Belle réussite pour la réunion publique sur la sécurité

Jeudi 17 février, la réunion publique de soutien à ma candidature a rassemblé un cinquantaine de personnes entre habitants, sympathisants et militants dans un restaurant en plein coeur du quartier de la gare.

Je veux remercier mes invités Bruno BESCHIZZA (Conseiller régional et Secrétaire national de l’UMP en charge des questions de sécurité), Jean-Luc MILLARD (Conseiller municipal délégué en charge de la Sécurité à Drancy) et les élus dionysiens qui sont venus me soutenir, Evelyne NICOL et Xavier DUCOS-FONFREDE.

L’occasion fut pour moi de faire le bilan désastreux de la politique de la ville en matière de sécurité, échec à mettre sur le compte de Florence HAYE qui ose se représenter et de Didier PAILLARD.

J’ai pu développer les points de mon programme pour plus de sécurité à Saint-Denis, un programme simple: appliquer les solutions qui marchent dans d’autres villes qui ont décidé d’agir. Il nous faut augmenter le nombre de policiers municipaux à 100 agents, tripler le nombre de caméras de vidéoprotection, redéfinir la coproduction de sécurité entre les différentes forces de la ville, s’engager pour l’emploi à St Denis pour endiguer la tentation à la délinquance.

L’ensemble des intervenants ont souligné l’action du Gouvernement en matière de sécurité, action qui porte ses fruits et l’inaction de la municipalité.

Rendez-vous très prochainement pour parler d’Emploi et de logement.