Stains

Tribune du groupe Stains pour tous au 7 jours à Stains : février 2017

​École le samedi à Stains : victoire !

Suite à la mise en place par le Gouvernement socialiste de la réforme des rythmes scolaires, la rentrée 2015 a été marquée par le retour de l’école le samedi matin au grand dam d’une majorité de parents et de professeurs des écoles.

Depuis cette décision anti-familles, la volonté des Stanois d’un retour à la demi-matinée du mercredi n’a eu de cesse de s’exprimer. Manifestations, pétitions, comités de parents d’élèves, professeurs des écoles n’ont pas fait le poids face à la surdité de la Majorité municipale, qui n’entendait que ses chronobiologistes et la doctrine gauchiste.

Face aux inquiétudes sur les problèmes que posent cette mesure, comme la fatigue des enfants, la rupture des liens familiaux le week-end ou l’empêchement de certaines activités sportives, culturelles ou religieuses, Azzédine Taïbi était resté de marbre et avait maintenu l’école le samedi matin pour la rentrée de 2016.

Le groupe STAINS POUR TOUS est fier de vous avoir toujours soutenu dans ce combat. En 2015, lors d’un conseil municipal, Julien Mugerin qui affirmait que cette mesure provoquerait la fatigue des enfants et la colère des parents avait même essuyé les moqueries de Michel Le Thomas, alors Adjoint aux Affaires scolaires. Monsieur le Thomas ne moque plus personne désormais puisqu’il a subitement pris la clé des champs. De même, lorsque nous vous avions consulté au printemps dernier, 74% des Stanois manifestaient leur opposition à l’école le samedi.

L’autre réalité, c’est qu’à cause de l’école du samedi matin, les professeurs des écoles ne voulaient plus être affectés à Stains. D’autre part l’Académie a tiré la sonnette d’alarme en raison du fort absentéisme le samedi. Or on sait que l’absentéisme est facteur d’échec scolaire. La Municipalité était donc isolée face à l’ensemble des partenaires de l’Education.

Le 2 février dernier, dans un communiqué plein de regrets, Azzedine Taïbi annonce enfin un retour à la matinée du mercredi. Ce goût de victoire, c’est donc à vous de vous en délecter. Chaque fois STAINS POUR TOUS était à vos côtés, nous vous soutenions et votre mobilisation a payé. Evidemment, nous allons suivre cette affaire de près afin qu’aucune entourloupe de dernière minute ne permette à la Municipalité de revenir sur cette annonce.

INFO Stains pour tous : Visite de quartier Globe – Allende – Croix Blanche, samedi 18 février. Départ à 14h30 à l’entrée du centre commercial Carrefour.

Suivez notre actualité sur les réseaux sociaux @STAINS POUR TOUS et contactez-nous au 07 85 55 88 96.

Evelyne SEEGER

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Stains

École le samedi à Stains : ça sent la victoire…

img_4490Depuis la mise en place de la réforme des rythmes scolaires mise en place par le gouvernement socialiste, le groupe STAINS POUR TOUS se bat seul contre tous au conseil municipal pour la fin de l’école le samedi matin. 

Je me souviens des sarcasmes de monsieur le Thomas élu au scolaire lorsque nous défendions un retour à la demi matinée du mercredi. Il essayait de nous discréditer mais à travers nous ce sont les centaines de manifestants, les comités de parents d’élèves, les associations qu’il moquait, vous qui vous mobilisiez régulièrement pour faire enrendre au Maire que cette mesure vous fatiguait, vous et vos enfants, qu’elle coupait le lien familial le week-end et qu’elle empêchait certaines activités sportives, religieuses ou culturelles.

Ce goût de victoire, c’est donc à vous de vous en délecter, et je tiens à vous féliciter pour cela. Chaque fois nous étions à vos côtés, nous vous soutenions et votre mobilisation commence à payer.

Dans un communiqué plein de regrets, Azzedine Taibi affirme qu’il demandera prochainement à l’Éducation nationale un retour au mercredi au regard de ce que les Stanois pensent de l’école le samedi matin et de l’absenteisme.

Nous allons donc suivre cette affaire de près afin qu’une entourloupe de dernière minute ne permette pas à la Municipalité de revenir sur cette annonce. Étant donné que les élus d’opposition sont visés par ce communiqué, je précise que nous le ferons non pas à des fins électoralistes mais bien dans l’intérêt des petits stanois et de leurs familles, quelles soient leur composition.

Stains

Rentrée à Stains : parents, payez et débrouillez-vous!!

Alors que la plupart des communes de Seine-Saint-Denis prévoient d’apporter une aide aux écoliers à l’occasion de la rentrée, à Stains, les enfants n’auront rien.

Dommage pour une ville populaire telle que la nôtre alors que de nombreuses villes UMP prévoient gratuitement des kits, des dictionnaires, des trousses, etc…

En tant que Maire de Stains, j’aurais distribué des kits de fournitures scolaires aux enfants de la ville afin de diminuer le coût cette rentrée scolaire aux parents stanois. Ils devront sortir le porte feuille pour les fournitures scolaires, mais également pour faire face aux effets secondaires de la réforme des rythmes scolaires, et payer la cantine (entièrement gratuite dans de nombreuses villes de droite).

Je vous propose cet extrait du Parisien 93 de samedi dernier « Quand les villes aident à remplir les cartables« 

« LA RENTRÉE, CELA COÛTE cher. Pour aider les parents d’écoliers à faire face à l’achat des fournitures, quasiment toutes les villes de Seine-Saint-Denis mettent la main à la poche. Des coups de pouce qui prennent différentes formes.
Près d’une vingtaine de communes versent ainsi à chaque école une somme par enfant qui doit permettre d’acheter livres, cahiers, stylos et autres crayons nécessaires pour l’année. Neuilly-sur-Marne, par exemple, verse 31 € par élève ; à Rosny, c’est 32,20 € par enfant en maternelle et 34,20 € pour les élémentaires. Aux Pavillons-sous-Bois, cette somme est de 24 €, et Noisy-le-Grand, depuis 2009, donne 50 € par enfant aux écoles afin que celles-ci achètent l’ensemble des fournitures, de la règle au protège-cahier. Neuilly-Plaisance, Les Lilas, Saint-Denis, Pierrefitte, Bondy, Gagny, Romainville, Le Pré-Saint-Gervais, La Courneuve, Drancy, Sevran, Coubron, Livry, Vaujours ou encore Le Bourget versent, elles aussi, des dotations plus ou moins importantes aux établissements primaires.
Dicos, encyclopédies…

Certaines villes, comme Bagnolet, offre un sac de fournitures complet à chaque enfant en élémentaire. Le contenu a été déterminé avec l’inspecteur de l’Education nationale en fonction du niveau des élèves. Noisy-le-Sec fournit des trousses scolaires aux 3 200 élèves d’élémentaires. Même chose à Epinay. Villepinte délivre « les fournitures essentielles ». Saint-Ouen distribue des pochettes de fournitures aux enfants du CP au CM 2 et, cette année, une ardoise et un compas « de qualité supérieure » seront ajoutés, précise la ville. A Pantin, Bondy, Aubervilliers, Clichy, Livry-Gargan et Les Pavillons, des trousses garnies sont offertes aux petits entrant en CP. A Villetaneuse, c’est pour les CP et les CE 1. A Villemomble, c’est une pochette de matériel d’écriture pour les CP, une calculatrice pour les CE 2, un kit de géométrie pour les CM 1… A Bobigny, les CP reçoivent une ardoise avec des feutres. A Aubervilliers, les CM 2 ont aussi des sacs pour la piscine. A Pierrefitte, les CM 2 ont droit à une clé USB avant de rentrer en 6 e.
Plus de la moitié des communes du département offrent des dictionnaires ou des encyclopédies. C’est la récompense traditionnelle pour les enfants qui rentrent au collège à L’Ile-Saint-Denis, Dugny, Bondy, Aubervilliers, Villetaneuse, Saint-Ouen, Epinay, Bagnolet, Les Pavillons, Neuilly-sur-Marne, Neuilly-Plaisance, Les Lilas, Saint-Denis, Coubron, Tremblay, Romainville, Noisy-le-Grand, Drancy, Sevran ou Vaujours. Les plus petits ont également leur dico, dès le CP à Coubron, Drancy et Saint-Ouen, en CE 1 à Villemomble et Livry, en CE 2 à Pantin et Bobigny, en CM 1 à Villetaneuse. Par ailleurs, plusieurs villes, comme Aulnay, Drancy, Sevran ou Tremblay, donnent des livres en cadeaux aux écoliers.
Parmi les rares communes qui n’apportent aucune aide particulière aux élèves au moment de la rentrée, Le Raincy. Mais la ville, qui a changé de maire au printemps, envisage de faire l’année prochaine. »

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La Seine-Saint-Denis

Rythmes scolaires : Huit maires de droite refusent d’appliquer la loi

Extrait du Parisien de ce jour

C’EST AUJOURD’HUI que les mairies devaient rendre leur copie sur les nouveaux rythmes scolaires. En Seine-Saint-Denis, cinq villes (Aubervilliers, Bondy, Romainville, le Pré-Saint-Gervais et l’Ile-Saint-Denis) appliquent déjà la réforme. Les autres doivent faire parvenir à l’inspection académique leur projet de semaine de quatre jours et demi de classe. Neuf d’entre elles*, dont huit de droite et une de gauche (voir encadré), ont décidé de ne pas appliquer la loi. Les élus de droite ont envoyé une lettre au préfet dans laquelle ils justifient leur décision.
Coûteuse réforme

« Même les chronobiologistes disent que les gamins sont fatigués, s’insurge Philippe Dallier, sénateur-maire UMP des Pavillons-sous-Bois. Ils passeront plus de temps à l’école… C’est le contraire du but recherché. On marche sur la tête ». L’élu compte sur le conseil départemental de l’éducation nationale (CDEN) le 20 juin avec les enseignants et les parents, pour aller dans son sens.
Les maires critiquent le coût du projet, surtout quand l’Etat baisse sa dotation aux villes de 11 Mds €. D’autres ajoutent les soucis de recrutement, de locaux… « J’ai été obligé de voter un budget que je n’ai pas préparé, où la réforme n’a pas été prévue, regrette Bruno Beschizza, maire UMP d’Aulnay. Elle coûtera 2,6 M€ à Aulnay. Et les aides d’Etat ne compenseront pas. »
En dernier recours, ce sera au directeur académique d’organiser lui-même la réforme. Reste à savoir jusqu’où ira la confrontation. Pas forcément très loin. « Même ceux qui affirment ne pas appliquer la loi ont envoyé des scénarios, lâche une source proche du dossier. On est beaucoup dans la posture politique. » Le rectorat refuse de communiquer avant la semaine prochaine.
Sébastien Thomas

*Les Pavillons-sous-Bois, Aulnay-sous-Bois, Rosny-sous-Bois, Saint-Ouen, Neuilly-Plaisance, Livry-Gargan, Blanc-Mesnil, Villepinte.

La Seine-Saint-Denis, Stains

Rythmes scolaires : Montreuil veut reporter la réforme

Article du Parisien 93 de ce jour

« LA RÉFORME des rythmes scolaires déchaîne toujours autant les passions. Patrice Bessac, le maire (Front de gauche) de Montreuil a eu l’occasion de s’en apercevoir samedi, à l’occasion d’une réunion de concertation à laquelle ont participé près de 250 parents et enseignants. Et l’édile aura fort à faire pour parvenir à trouver un consensus entre toutes les parties.

Patrice Bessac est un homme prudent. Mettre en place un tel changement dans l’organisation scolaire nécessite du temps. Il compte ainsi demander, cette semaine, un report à Benoît Hamon, le ministre de l’Education nationale. « Cette réforme n’est pas aboutie et se présente comme un vrai casse-tête pour les maires », souligne-t-il. Il propose d’ailleurs à ceux qui le veulent de l’accompagner en car jusqu’au ministère.

En attendant, il faut tout de même remettre à l’inspection, avant le 6 juin au plus tard, les pistes pour l’application de la loi dès la rentrée prochaine. Afin de rassurer tout le monde, Belaïde Bedreddine, adjoint (PC) à la petite enfance, n’a pas hésité à affirmer que, s’il le faut, la municipalité sera « prête à la rentrée 2014 ». Les différents scénarios horaires ont été présentés au public avec leurs avantages et leurs inconvénients.

Celui qui pourrait emporter l’adhésion de plus grand nombre serait le principe de deux demi-journées consacrées aux activités, une par secteur de la ville qui serait donc divisée en deux. Cette solution offre deux avantages : un temps de trois heures qui permettrait de mener sérieusement une séance de natation, théâtre, musique… et une meilleure répartition des enfants dans les équipements de la commune. Pour autant, le maire refuse de se positionner. « Un comité de pilotage rassemblant tous les acteurs va être mis en place la semaine prochaine, et c’est avec lui que nous déciderons de la meilleure solution possible », détaille-t-il.

Reste que peu d’habitants sont convaincus par la semaine de quatre jours et demi, avec école le mercredi matin — qui avait pourtant été appliquée à Montreuil juste avant les quatre jours de l’époque Sarkozy. « Le mercredi, mon fils en a besoin pour se reposer, insiste Valérie. Quel est l’intérêt de changer les rythmes ? » D’autres parents s’interrogent sur la complexité de la réforme. « Chaque ville s’organise différemment, on n’y comprend plus rien, râle Séverine. Et puis, les horaires, c’est une chose, mais qu’en est-il du contenu ? »

Alain, lui, est enseignant. La réforme, il n’en veut pas et estime, surtout dans le département, que l’urgence est ailleurs. « On ne veut pas plus d’école, on veut juste une meilleure école avec des professeurs dans chaque classe », tonne-t-il. D’autres n’hésitent pas à refuser la loi. « Personne ne veut de cette réforme, il faut donc entrer en résistance, insiste Franck, père de famille. Si le maire est vraiment Front de gauche, il doit avoir une position plus radicale, et refuser tout net de l’appliquer. » Enfin Valérie, maman d’une petite fille, s’inquiète également d’une concertation spectacle. « On avait déjà répondu à un questionnaire l’année dernière sans que les réponses ne soient prises en compte, s’insurge-t-elle. Qu’est ce qui nous fait croire que ce sera différent cette fois-ci ? »

S.T. »