Stains

Tribune 7 jours à Stains

Une rentrée stanoise bien sombre

A Stains, les parents se sont vus remettre, comme chaque année, une liste de fournitures scolaires pour la rentrée. Un véritable budget, surtout lorsque la plupart des villes du 93 fournissent un kit de rentrée aux élèves alors qu’on estime le panier de fournitures moyen d’un élève à 50 €, cartable non compris.

A cela s’ajoute un budget cantine, élevé pour les classes moyennes qui trinquent toujours à Stains. L’écart de prix entre le plus bas tarif de 0,45 € par repas et le plus haut tarif soient 4,50 € devient un véritable fossé. Monsieur TAIBI envisagerait une remise à plat de la grille tarifaire mais à quelle échéance et surtout à quelle condition ?

Le porc s’est, lui, raréfié dans nos cantines, allant à l’encontre de nos valeurs fondamentales et des traditions culinaires françaises. L’école publique française doit être le lieu privilégié pour faire respecter les principes de Liberté, de Laïcité et d’Egalité.

La réforme des rythmes scolaires mise en place par le gouvernement socialiste et vantée par les communistes stanois fait aujourd’hui l’objet d’un constat alarmant pour la sécurité et la santé de nos enfants.

Pour les TAP (Temps d’Activités Périscolaires), plus de module mais des propositions de projets au fil de l’eau. L’équipe pédagogique n’est pas prête puisque les recrutements d’animateurs ont débuté cet été.

En conséquence, nos enfants doivent patienter sur des activités de dessin et de jeux ou encore de balades au Parc de la Courneuve. Pour couronner le tout, pas plus tard que lundi, des enfants de l’école élémentaire Jean Jaurès ont du faire une heure de marche aller-retour pour visionner un film à l’Espace Paul Eluard faute de car. Les parents ont attendu 17h pour récupérer leurs enfants exténués.

Une bonne nouvelle malgré tout dans ce ciel sombre : le nouveau collège Barbara est sorti de terre, même si les enfants du Clos St Lazare devront tutoyer un « no man’s land » inquiétant, parsemé de déchets, d’herbes folles et de pneus usagés pour s’y rendre et s’y laver les mains sans savon.

A Stains, avec Azzedine TAIBI, pas d’élan pour la réussite populaire !

Julien Mugerin
07 85 55 88 96 – http://www.julienmugerin.fr

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La Seine-Saint-Denis, Stains

A Stains, un nouveau collège mais pas de savon

Extrait du Parisien SEINE-SAINT-DENIS de ce jour.

Douze nouveaux collèges mais pas de savon dans les toilettes
Alors que les élèves étrennent depuis la rentrée des établissements flambant neufs, l’équipement des sanitaires pose question. Pour éviter les dégradations, les enfants n’ont pas de quoi se laver les mains.

AURÉLIE LEBELLE

LES COLLÉGIENS de Seine-Saint-Denis sont-ils des « sans-savon » ? Et bien oui. Du moins en partie. Dans les douze collèges* livrés à la rentrée scolaire par le conseil général, pour se laver les mains, il faut aller dans les toilettes… des étages. Là, on trouve du savon, comme dans n’importe quel bâtiment public ou entreprise. Par contre, dans les principaux blocs sanitaires installés dans la cour de récréation, les collégiens sont invités à se laver les mains… à l’eau !
Pendant toute la durée des travaux estivaux, les chefs de chantier assuraient pourtant que des blocs savons allaient être installés à la toute fin pour éviter les vols. Mais il n’en est rien. A Louise-Michel, à Clichy-sous-Bois, le jour de la rentrée scolaire, ou bien à l’inauguration du collège international de Noisy-le-Grand, quelques jours après, les toilettes n’étaient toujours pas équipées en substance savonneuse. Au conseil général, le président PS Stéphane Troussel assure ne pas être au courant de ce détail. Mais il reconnaît que c’est un problème et qu’il faudrait y remédier.
Pourtant, lors de nos visites estivales, un cadre du département nous a assuré qu’il s’agissait là d’une décision très ferme. « Quand on met des blocs savons, ils sont cassés en moins de deux et peuvent même servir d’arme aux élèves, argumentait-il. Du coup, nous avons décidé de ne pas en mettre. Ils peuvent se laver les mains dans les étages. » Et de poursuivre que de nombreuses réunions avaient permis de mettre au point des toilettes de collèges « nouvelle génération » pour minimiser les éventuels problèmes : portes vitrées du bloc sanitaire pour permettre à un surveillant de jeter un œil pendant les récréations, cuvette sans lunette afin d’éviter les dégradations et pour des questions d’hygiène, portes de WC qui s’ouvrent automatiquement si elles ne sont pas verrouillées, dévidoir à papier à côté des lavabos, et pas dans chaque cabine, ce qui empêcherait les enfants de boucher les toilettes etc.
Mais l’absence de savon n’est pas uniquement liée aux nouveaux collèges. Dans tout le département, ce sujet revient régulièrement sur la table, souvent via des parents d’élèves agacés. « Chaque année, dans chaque collège et lycée du département, ce problème revient au moins une fois au cœur des discussions, notamment lors du Comité d’hygiène et de sécurité », assure Mathieu Logothétis, le responsable départemental du syndicat enseignant Snes-FSU. « C’est une vraie question, un peu insoluble, qui tourne autour du savon et du papier toilettes, bien souvent absents dans les établissements. » Ce qu’il dénonce ? Les problèmes d’hygiène évidents d’un côté, les dégradations « très régulières » et les nombreux WC bouchés de l’autre. Du coup, la politique en matière de savon et de papier toilettes se ferait un peu « à la carte », selon lui. « Parfois, on demande aux collégiens d’apporter des mouchoirs et il n’y a pas de papier toilettes », explique-t-il par exemple. En fonction du collège, et de l’attitude des élèves, le principal et les parents décident d’une marche à suivre.
Là, dans les douze nouveaux collèges livrés à la rentrée, la décision a visiblement été prise en amont. « Ils ont choisi la sécurité au détriment de l’hygiène, râle Rodrigo Arenas, le président de la FCPE 93. Ce n’est pas acceptable de laisser de côté les questions d’hygiène, surtout quand on les enseigne en classe. Il faut trouver une solution durable, proposer une alternative. Quand on voit que le conseil général a pris un contrat de maintenance pour tout le matériel numérique, on ne voit pas pourquoi il ne pourrait pas en mettre un en place avec des distributeurs de savon ! »

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La Seine-Saint-Denis, Stains

Inauguration du collège Barbara de Stains

Un nouveau collège vient d’être inauguré à Stains.

Fini le collège Maurice Thorez (vieux patron du PCF), bienvenu au collège Barbara (grande chanteuse française).

Actuellement 450 enfants sont scolarisés dans cet établissement construit à toute vitesse en PPP par le Conseil Général du 93.

Pour rappel les PPP ce sont les partenariats public privé qui permettent à la collectivité de gagner de l’argent au départ sans être totalement propriétaire des lieux. A tester à la longue.

Une bonne nouvelle pour les jeunes de Stains contraints jusqu’ici à étudier dans des infrastructures vétustes, datant de 1969, mal entretenu par les majorités de gauche successives.

Si je peux accorder un satisfecit à ce nouveau collège tout en émettant quelques réserves sur la longévité des matériaux utilisés, c’est avec dégoût que je constate le chemin qu’emprunteront les collégiens : le sentier tout juste construit traverse un no-man’s land inquiétant, parsemé de déchets et autres pneus usagers.

Le provisoire n’excuse pas tout : nos enfants doivent être respectés, c’est inadmissible.

Autre aberration la carte scolaire : lorsque dans certaines zones du clos st lazare les enfants sont affectés au collège Joliot-Curie plus lointain, des élèves du Globe sont eux scolarisés à Barbara en limite ouest de Stains. L’académie a ses raisons que la raison ignore.

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