Stains

Tribune UMP dans le journal 7 jours à Stains – octobre

Avis de recherche

Nous lançons un avis de recherche sur la Ville : où est passé l’argent du contribuable Stanois?

Avec + 50 % d’impôts locaux en 10 ans, nous devrions voir une amélioration concrète de la qualité de la vie à Stains : il n’en est rien.

De 2001 à 2010, le Maire et son équipe municipale ont augmenté les impôts locaux à petite dose, faisant payer toujours les mêmes, les seuls 40% de foyers imposables, leur incapacité à assainir les finances de notre commune.

Les Stanois doivent savoir que leur dette communale a doublé sur la même période, atteignant 48 millions d’euros, presque l’équivalent du budget annuel.

Les Stanois doivent savoir que les dotations de l’Etat ont progressé depuis de nombreuses années. Les tentatives du Maire et de son équipe de rejeter la faute sur d’autres doivent être confrontées aux augmentations des dotations en fonctionnement de l’Etat sous les présidences de Jacques Chirac et de Nicolas Sarkozy. L’enveloppe de la DSU (Dotation de Solidarité Urbaine) a également été rallongée, ne laissant pas Stains en reste.

La logique voudrait qu’avec plus d’argent, on fasse mieux : lancer des projets d’avenir, construire, imaginer, aller de l’avant, capitaliser pour les générations futures. En un mot, avec plus d’argent on devrait INVESTIR !

Mais à Stains cette logique est inversée : l’investissement diminue et reste parmi les plus faibles du département. Lorsque les communes investissent  en moyenne 538 euros par habitant dans l’année, à Stains, ce n’est que 332 euros par habitant. Pourquoi cette différence ?

Comment expliquer qu’avec plus d’impôts locaux, plus de dotations, un endettement accru, nous ne soyons pas en mesure d’apporter des améliorations significatives à l’image de Stains et qu’on investisse moins ? Avec Beaumale, c’est payer plus pour investir moins !

Heureusement, sur certains points, on vit mieux qu’avant à Stains mais le Maire n’y est pour rien. La quasi-totalité des derniers investissements sur la Ville proviennent de fonds de l’Etat sous des Gouvernements de Droite. La Rénovation du Clos St Lazare et ses nouveaux équipements c’est l’ANRU. Idem au Moulin Neuf et à Cité Jardin. L’accélération du projet de Tangentielle Nord, c’est le plan de relance de Nicolas Sarkozy.

La Majorité municipale fabrique un écran de fumée sans regarder à la dépense : c’est cela qui nous coûte cher. C’est là que se trouve notre argent ! Les communistes accompagnent la survie, nous voulons une Ville qui vive ! La Mairie a pris l’habitude de rendre service au coup par coup, nous voulons une politique pour tous, durable et juste. Face à la politique de la demande qui coûte cher, nous rêvons d’équité et de mérite.

Le message de l’UMP au plan national est clair : l’engagement des municipales 2014 c’est + 0% d’impôts locaux entre 2014 et 2020. Nul doute que cet engagement trouvera un relai à Stains.-

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Stains

Tribune UMP dans le journal 7 jours à Stains – juin

Alors que la situation économique de notre pays et la désaffection des Français pour leurs hommes politiques voudraient que la politique devienne plus simple et plus claire, le Gouvernement PS s’obstine dans une réforme qui multiplie le nombre d’élus, complique le mille-feuille administratif et coute cher aux contribuables.

Dès son arrivée au pouvoir François Hollande, a voulu enterrer la réforme des collectivités au simple motif qu’elle avait été pensée par Nicolas SARKOZY. Pourtant cette réforme diminuait le nombre d’élus en créant le conseiller territorial, réduisait le nombre de collectivités en créant notamment en Ile de France la Métropole du Grand Paris.

Le stanois, veut savoir à qui s’adresser en cas de dysfonctionnement mais avec la clause de compétence générale tout le monde gère tout et personne n’est responsable de rien.

Le stanois veut payer moins d’impôts mais Hollande crée des collectivités qui se serviront sur sa feuille d’impôts : Ville de Stains, Plaine Commune, Conseil général, Région auxquelles s’ajoutent une future métropole.

Le stanois veut des élus qui se battent pour lui pour l’emploi, le logement, les transports : les socialistes lui imposent des collectivités impuissantes qui ne pourront pas rivaliser avec les grandes cités européennes telles que Londres, Francfort, Berlin qui attirent nos jeunes talents qui rêvent de réussite et de liberté.

D’autant plus impuissantes que la baisse des dotations décidées en 2012 par le Gouvernement  AYRAULT affaiblie financièrement les collectivités. Pour rappel, le Gouvernement FILLON avait décidé un gel des dotations et une redistribution de l’enveloppe globale pour plus de solidarité envers les communes pauvres.

La vérité, c’est qu’il faut plaindre le Président de la République qui s’est mis dans une position intenable : coincé entre les promesses mensongères qui lui ont permis d’arriver au pouvoir, entre la réalité économique et financière difficile que connaissent l’ensemble des pays développés, et son idéologie qui le poste, instinctivement et de manière mécanique, à l’inverse de ce que la droite a décidé durant 5 ans quoi qu’il en coute aux Français. Il ne peut que choisir la voie du(de la) compromis(sion).

Or comme un compromis fait un bon parapluie mais un mauvais toit, c’est une réforme bancale que la majorité du Sénat, pourtant à gauche, a refusé de voter. Une fois de plus François HOLLANDE a manqué de courage.

Pourtant la solution est là. Il faut aux Français une décentralisation basée sur la rigueur budgétaire : une réforme ne doit pas coûter aux contribuables. Il faut à la France de la clarté : les compétences doivent être clairement déterminées. Il faut à l’Ile de France une région capitale forte, attractive, qui fait rêver pour entrer en compétition avec les grandes métropoles du monde. Il faut à Stains un maire fort qui défend sa commune et non un animateur socioculturel qui fait avec ce qu’on lui laisse de pouvoir entre la communauté d’agglomération, la métropole, la région qui picoreront dans ses compétences.

Il nous faut des collectivités qui voient clair pour fixer un cap pour le développement économique, les transports, la sauvegarde des espaces et des espèces à protéger, le logement, la recherche et l’enseignement.