Stains

2 Réunions de quartier au Clos St Lazare

Venez nombreux !!

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Stains

Tribune au 7 jours à Stains : novembre 2018

La mairie tombe en ruine : dommage pour les Stanois ayant subi les inondations

Le Maire refusait de me communiquer des documents malgré l’obligation par la Loi. La Commission d’Accès aux Documents Administratifs (CADA) m’a donné raison et j’ai pu accéder aux infos qu’il voulait cacher. Pour moi, c’est une victoire mais pour mieux vous défendre.

Autre silence cultivé par le Maire : l’arrêté de catastrophe naturelle suite aux inondations de mai et juin a été publié en août. Ce document qui est la reconnaissance par l’Etat des graves dommages, facilite la prise en charge des dégâts par les assurances. Des maisons avaient été touchées à Stains et le Maire s’était précipité sur place, promettant de faire la demande au Préfet. Un déplacement et des paroles.

Dans l’arrêté paru au Journal officiel, Saint-Denis et Sarcelles bénéficient d’une reconnaissance de catastrophe naturelle MAIS POUR STAINS, RIEN. Alors que Sarcelles est située en hauteur et Saint-Denis en contrebas, alors que l’origine du nom Stains vient des « eaux stagnantes », comment comprendre cette décision ? Comment expliquer le silence du 7 Jours à Stains qui ne reparle plus de cette promesse du Maire ?

Le dossier de catastrophe naturelle est lourd à monter. Vu comme la mairie tombe en ruine, au propre comme au figuré, est-ce la raison ? Les habitants qui ont subi les inondations payent-ils la désorganisation municipale ?

Vous avez tous vu devant la mairie ces barrières qui protègent les piétons des chutes de pierres. Depuis 2014, je demande une restauration et une extension du bâtiment pour redonner de la fierté aux Stanois et de bonnes conditions de travail aux agents. Le Maire préfère installer les services municipaux au collège Thorez désaffecté, rejetant notre proposition de création d’une pépinière d’entreprises. J’y souhaite également une nouvelle crèche pour répondre au manque que vous connaissez et confirmé par Le Parisien et le Schéma départemental de la petite enfance et de la parentalité.

Prochaines réunions de quartier au Clos St Lazare :

  • Vendredi 23 novembre à 19h30 pour la partie Nord,
  • Vendredi 30 novembre à 19h30 pour la partie Sud.

Le lieu sera indiqué par affichage.

Contact STAINS POUR TOUS : sur les réseaux sociaux, au 07 85 55 88 96 et sur www.julienmugerin.fr.

Julien MUGERIN

Stains

La gauche à Stains s’exprime clairement contre la mixité sociale

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Notre groupe Stains pour tous a présenté ce vœu pour une mixité sociale à Stains. La Majorité municipale de Stains a rejeté notre proposition exprimant de manière définitive le refus du Maire communiste de Stains d’apporter plus de mixité dans notre ville.

« L’urbanisation de la Région Ile de France est intrinsèquement liée à l’Histoire de la France. La construction de logements à Paris et sa banlieue a toujours été une réponse aux besoins historiques. Élargissements des voies et mise en place d’un assainissement à Paris sous l’impulsion du baron Haussmann sous Napoléon III, construction des Habitations Bon Marché au début du 20e siècle, d’immeubles et de cités pour faire disparaître les bidonvilles et répondre au besoin urgent de logement des rapatriés d’Algérie, etc, à la moitié du 20e siècle.

Avec le recul que nous offre le 21e siècle, nous avons le devoir d’analyser l’impact de ces choix historiques. Certains d’entre eux ont certes répondu aux urgences de l’époque mais se sont transformés en véritables pièges contemporains.

Aujourd’hui, nous payons cher le modèle qui a consisté à concentrer sur certains territoires les immeubles d’habitations à loyers modérés (HLM). Si la nécessité de ces logements est plus que jamais incontestable pour loger des personnes dont le logement dans le privé est difficile, leur concentration sur des territoires réduits est source de tensions sociales depuis les années 80.

Cette concentration a longtemps servi les intérêts d’une génération d’hommes politiques que tout opposait … sauf le choix des territoires d’installation de personnes de milieux populaires. Les uns les chassaient, d’autres les attiraient mais tous, le faisait par calcul politique. Les uns comme les autres construisaient le « malaise des banlieues ». Notre génération, consciente des risques que constitue la concentration de difficultés sociales, a la responsabilité de changer le cours des choses.

Désormais, il revient aux communes, accompagnées par les différents partenaires institutionnels, de relever les défis imposés par une urbanisation déséquilibrée. La cité du Clos Saint Lazare et ses 10 000 habitants est une illustration parfaite de cette erreur urbanistique que viennent rattraper les différents programmes de rénovation urbaine.

C’est le travail qui a été entamé sous les présidences de Jacques CHIRAC et de Nicolas SARKOZY qui ont accompli une métamorphose des quartiers populaires au début du 21e siècle en créant l’Agence Nationale de Rénovation Urbaine afin de les humaniser pour le bien de leurs habitants. Le Clos St Lazare et Allende, la Cité Jardin, le Moulin Neuf ou encore la cité du Maroc ont changé de visage grâce aux financements mis en place par ces gouvernements.

Mais nous devons aller plus loin : fixons nous pour objectif de lutter de toutes nos forces pour une mixité sociale à Stains. Financés par une Région qui encourage cette mixité, nous souhaitons une offre plus importante de construction de logements sociaux de catégories PLS ou PLI notamment en profitant des prochains projets d’aménagement urbain.

Nous devons amplifier l’offre de logements en accession à la propriété pour permettre à chaque stanois qui le souhaite de devenir propriétaire.

Nous aimons notre ville populaire. Chaque stanois doit y trouver sa place. Nous devons refuser l’échec que représente le stanois qui bénéficie de l’ascenseur social et qui n’a qu’une idée en tête : s’installer ailleurs. Ce n’est que par une mixité sociale réussie que nous parviendrons à le retenir. Stains doit opérer une évolution démographique en se montrant attractive.

Enfin, l’amélioration du cadre de vie à Stains, se fera à la condition de préserver et développer la présence d’espaces verts en cœur de ville. L’aménagement d’espaces verts dans les cœurs d’ilot ou de zones vertes existantes comme au Clos St Lazare est une évolution positive pour les quartiers concernés. Mais la Ville doit aller plus loin en s’engageant à ce qu’aucun espace vert existant en cœur de ville ne soit supprimé.

Aussi le Conseil municipal s’engage à retenir comme axe fort de sa politique d’urbanisation la mixité sociale et le développement d’espaces verts au cœur de la ville pour un cadre de vie de qualité. »

Stains

Voici le futur centre commercial du Clos Saint-Lazare

Extrait du Parisien de ce jour

LA RENAISSANCE du square Molière passe par la livraison au second semestre 2015 de nouveaux commerces. La ville de Stains dirigée Azzedine Taïbi, maire PC, a choisi un nom de baptême plutôt inattendu pour un tel équipement : Jean Ferrat, chanteur engagé décédé en 2010 et compagnon de route du parti communiste.

Un petit supermarché et sept nouvelles enseignes vont voir le jour là où toutes les boutiques avaient baissé depuis longtemps le rideau dans la cité du Clos Saint-Lazare. Vaste dalle entourée de deux tours et d’une barre de logements sociaux, le square Molière incarnait toutes les tares de l’urbanisme des années 1970.

Un lifting à 3 M€

Les 25 locaux commerciaux situés en rez-de-chaussée étaient enclavés et vacants depuis plusieurs années. Mardi, Carole Delga, secrétaire d’Etat au commerce, à l’artisanat à la consommation et à l’économie solidaire, a posé la première pierre de cet ensemble qui verra éclore un petit supermarché, une boulangerie, une pharmacie, un salon de coiffure, un café presse PMU, un restaurant rapide et une boucherie.

C’est l’Epareca, l’établissement public d’aménagement et de restructuration des espaces commerciaux et artisanaux, qui a acheté les locaux commerciaux à l’Office public de l’habitat Seine-Saint-Denis en charge de la maîtrise d’ouvrage. Il commercialisera la totalité des boutiques et la supérette.

Le nouveau pôle commercial, qui doit coûter 3 M€, s’installera au pied d’une résidence de 33 nouveaux logements aménagée par l’OPH de Seine-Saint-Denis.

Cet équipement commercial parachève le grand projet de rénovation urbaine du quartier du Clos Saint-Lazare et de ses 8 000 habitants (le quart de la population de Stains) dont fait partie le square Molière. Il sera à la jonction de deux secteurs urbains importants en mutation : le quartier du Clos Saint-Lazare et le futur écoquartier des Tartres.

Autour de cet espace revu et corrigé, s’élèvera la Place Mandela, bordée par la Maison du Temps Libre, déjà construite.
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