Stains

Le coup de com permanent

Dans Le Parisien d’aujourd’hui, 4 maires interrogés, les 4 parlent de coup de com’.

Stanois, vous non plus, ne soyez pas dupes !

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Tribune du 7 jours à Stains – octobre 2014

Lancement du mouvement « Stains pour tous »
Ne croyez pas tout ce que le 7 jours à Stains peut écrire sur vos élus d’opposition : interprétations détournées de nos votes et de nos actes, propos tronqués, tout est bon pour nous faire dire ce que nous n’avons pas dit et faire ce que nous n’avons pas fait. Nous sommes parfois nous-même surpris de lire nos propos dans le bulletin municipal dont le directeur de publication n’est autre qu’Azzédine Taïbi lui-même.
Ce même journal refuse de parler de l’actualité des élus de notre groupe en dehors de cette tribune mensuelle tandis que le PCF local et national a régulièrement droit de cité sans justification valable.
Sachez donc, que l’engagement des élus « Stains pour tous » en faveur de notre cadre de vie, de notre sécurité, la propreté de notre ville et pour une meilleure image de Stains est incontestable, déterminé et constant.
C’est précisément le but du mouvement local que nous avons lancé avec Julien MUGERIN le 18 octobre dernier : vous étiez près d’une centaine, en ce bel après-midi ensoleillé, à venir à notre permanence, au 15 avenue Jules Guesde, écouter ce que nous avions à dire de notre ville que nous aimons.

Nous avons décidé de lancer ce mouvement afin de structurer l’opposition à Stains, de vous proposer un lieu d’écoute lorsque le Maire est sourd à vos demandes et vos courriers, de vous accompagner dans vos problèmes, de transmettre vos doléances pour mieux vivre à Stains. Vous êtes nombreux à le faire : continuez au 07 85 55 88 96.
Nous poursuivrons notre travail de terrain, en délivrant notre message par voie de tracts, sur les réseaux sociaux ou sur le blog http://www.julienmugerin.fr. Nous poursuivrons également nos visites de quartier comme ce fut le cas la semaine dernière à Allende/Stains village/Boin/Lurçat et comme ce sera le cas samedi 22 novembre à partir de 14h30 dans le quartier du Maroc.
Nous continuerons à dire que la Mairie communiste de Stains navigue à vue, sans écouter les vrais besoins des Stanois et en piétinant au passage l’opposition. La gauche municipale n’agit pas : elle brasse de l’air à grand renfort de propagande. Pour Azzédine Taïbi, les réunions de concertation et autres assemblées citoyennes remplacent l’action : lorsque la ville rencontre une difficulté, il suffit d’en parler pour qu’elle aille mieux. Et pourtant un traitement de choc vaudrait bien mieux qu’une psychanalyse vu l’état de nos quartiers.
A l’occasion des élections départementales, ce mouvement prendra également position car à Stains, notre vie quotidienne dépend également du Conseil général (départemental) de la Seine-Saint-Denis.
Avec le mouvement « Stains pour tous » nous restons à vos côtés, avec vous, pour retrouver la fierté d’être Stanois.
Evelyne Seeger

La Seine-Saint-Denis, Stains

Des caméras contre les rodéos à moto Aulnay-sous-Bois

EXTRAIT DU PARISIEN SEINE-SAINT-DENIS

Six jeunes, arrêtés la semaine dernière, seront jugés fin août. La police a changé sa méthode : elle utilise la vidéo pour immortaliser leurs infractions.

Des surveillances, avec l’appui de la vidéosurveillance, sont organisées par les forces de l’ordre pour démasquer les auteurs de ces virées sauvages. Le nouveau maire (UMP), Bruno Beschizza, n’exclut pas d’augmenter le nombre de caméras.
ET SI LES POLICIERS d’Aulnay-sous-Bois avaient trouvé la parade aux rodéos à moto ? L’audience qui doit se dérouler fin août au tribunal correctionnel de Bobigny donnera un début de réponse.
Six jeunes habitants d’Aulnay, tous originaires de la cité de l’Europe, y seront jugés pour mise en danger de la vie d’autrui. Ils sont suspectés d’avoir multiplié les rodéos et autres courses de motos non homologuées qui exaspèrent les riverains. Dès que les beaux jours arrivent, c’est un incontournable en Seine-Saint-Denis. Et un casse-tête pour les autorités comme pour les élus. Pétitions, projets de loi… les initiatives se multiplient, sans venir à bout de ce fléau. Les policiers ont l’interdiction de poursuivre ces motards prêts à tout pour leur échapper, au vu des accidents que les tentatives d’interpellation pourraient engendrer. Alors, faute de pouvoir les interpeller sur le vif, les policiers d’Aulnay les ont filmés.
« Face aux récriminations des riverains et aux alertes de la mairie, nous avons décidé de changer de méthode », confirme le commissaire d’Aulnay, Vincent Lafon. Des surveillances ont été organisées durant deux semaines avec l’appui de caméras, dans le but d’engranger le maximum de photos de ceux qui fanfaronnent, le plus souvent non casqués, au guidon de deux-roues.
Au petit matin, jeudi, les policiers sont passés à l’action. Ils ont sorti de leur lit ceux qu’ils avaient reconnus et les ont placés en garde à vue. Un sixième suspect, qui se savait recherché, s’est présenté de lui-même. Tous ces jeunes gens, âgés de 18 à 24 ans, ont été déférés le lendemain au tribunal et ils seront jugés fin août. Les photos seront-elles considérées comme des preuves incontestables ?
« La vidéo est un outil privilégié », juge de son côté le nouveau maire (UMP) d’Aulnay, Bruno Beschizza. Cet ancien policier déplore d’ailleurs que sa ville de près de 83 000 habitants ne compte « qu’une trentaine de caméras de vidéosurveillance ». Il n’exclut pas d’augmenter leur nombre.
A la suite des arrestations de la semaine dernière, une demi-douzaine de deux-roues ont été confisqués et sont partis à la fourrière. En effet, dans la foulée des arrestations, des perquisitions ont eu lieu. Quatre scooters et deux motos ont été saisis. Plusieurs étaient dépourvus d’immatriculation alors qu’ils auraient dû l’être. Les engins étaient stationnés en sous-sol pour deux d’entre eux, les autres garés en extérieur. Deux engins étaient détériorés, vraisemblablement utilisés pour les pièces détachées.
Ces saisies redonneront peut-être un peu de quiétude aux habitants du secteur. Et de sécurité. La conduite sauvage de ces deux-roues peut en effet avoir aussi des conséquences bien plus graves. Le mois dernier, une fillette a été renversée à Aulnay par un motard qui roulait vite et sans casque. Elle traversait la rue Paul-Cézanne lorsqu’elle a été fauchée par un motard qui n’a pas jugé bon de s’arrêter et d’attendre les secours à son chevet. Elle est vivante mais a été transportée à l’hôpital Delafontaine à Saint-Denis, avec des blessures au visage, un traumatisme facial, des contusions au foie et aux poumons. Le chauffard, toujours recherché, encourt cinq années d’emprisonnement.
Carole Sterlé

La Seine-Saint-Denis, Stains

Retour sur la fête départementale de l’UMP

Les sympathisants UMP de l’équipe Stains pour tous, ont participé à la fête départementale de l’UMP en présence de nombreux élus du 93 et de Valérie Pécresse.

L’occasion pour les membres du mouvement stanois de profiter d’un moment convivial en bord de pelouse.

Un dernier temps de rassemblement avant la période de vacances estivales.

Bizarrement, ce fut également l’occasion de voir ceux qui avaient quitté le partie avec pertes et fracas, construisant notre défaite aux élections municipales sur des motifs personnels et égocentriques, de revenir à la soupe, la queue entre les jambes.

Merci à Philippe Dallier et Bruno Beschizza respectivement Président et Secrétaire départementaux par intérim ainsi qu’à Thierry Meignen, Maire du Blanc-Mesnil qui nous accueillait d’avoir organisé cette journée sympathique et mémorable.

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La Seine-Saint-Denis

Rythmes scolaires : Huit maires de droite refusent d’appliquer la loi

Extrait du Parisien de ce jour

C’EST AUJOURD’HUI que les mairies devaient rendre leur copie sur les nouveaux rythmes scolaires. En Seine-Saint-Denis, cinq villes (Aubervilliers, Bondy, Romainville, le Pré-Saint-Gervais et l’Ile-Saint-Denis) appliquent déjà la réforme. Les autres doivent faire parvenir à l’inspection académique leur projet de semaine de quatre jours et demi de classe. Neuf d’entre elles*, dont huit de droite et une de gauche (voir encadré), ont décidé de ne pas appliquer la loi. Les élus de droite ont envoyé une lettre au préfet dans laquelle ils justifient leur décision.
Coûteuse réforme

« Même les chronobiologistes disent que les gamins sont fatigués, s’insurge Philippe Dallier, sénateur-maire UMP des Pavillons-sous-Bois. Ils passeront plus de temps à l’école… C’est le contraire du but recherché. On marche sur la tête ». L’élu compte sur le conseil départemental de l’éducation nationale (CDEN) le 20 juin avec les enseignants et les parents, pour aller dans son sens.
Les maires critiquent le coût du projet, surtout quand l’Etat baisse sa dotation aux villes de 11 Mds €. D’autres ajoutent les soucis de recrutement, de locaux… « J’ai été obligé de voter un budget que je n’ai pas préparé, où la réforme n’a pas été prévue, regrette Bruno Beschizza, maire UMP d’Aulnay. Elle coûtera 2,6 M€ à Aulnay. Et les aides d’Etat ne compenseront pas. »
En dernier recours, ce sera au directeur académique d’organiser lui-même la réforme. Reste à savoir jusqu’où ira la confrontation. Pas forcément très loin. « Même ceux qui affirment ne pas appliquer la loi ont envoyé des scénarios, lâche une source proche du dossier. On est beaucoup dans la posture politique. » Le rectorat refuse de communiquer avant la semaine prochaine.
Sébastien Thomas

*Les Pavillons-sous-Bois, Aulnay-sous-Bois, Rosny-sous-Bois, Saint-Ouen, Neuilly-Plaisance, Livry-Gargan, Blanc-Mesnil, Villepinte.

La Seine-Saint-Denis, Saint-Denis

Récépissé de contrôle d’identité : couac « flicophobe » du Ministre de la Ville

Communiqué de Bruno Beschizza
Secrétaire national de l’UMP en charge de l’emploi des forces de sécurité

182963_189761611056705_100000686032375_522808_6437797_nDepuis plusieurs mois, Manuel Valls, Ministre de l’Intérieur, rassure les syndicats de policiers en affirmant avoir abandonné l’idée de la remise d’un récépissé lors d’un contrôle d’identité par les policiers ou les gendarmes. En contrepartie, encore hier publiquement lors de voeux syndicaux, il demande le port d’un numéro de matricule sur l’uniforme.

Mardi soir, lors de ses vœux à Clichy-sous-Bois, François Lamy, Ministre de la Ville a affirmé être favorable à l’expérimentation du récépissé lors des contrôles de police comme l’un des outils possible de lutte contre « les contrôles d’identité à répétition et au faciès ».

Bruno Beschizza, Secrétaire National de l’UMP, dénonce avec vigueur cette nouvelle mise en accusation publique des forces de l’ordre. Monsieur Lamy a encore cédé aux vieux réflexes « flicophobes » socialistes quand celui-ci est en présence d’associations « amies ».

Bruno Beschizza s’interroge sur le double discours du gouvernement sur ce sujet qui entretient un climat de suspicion permanente sur le travail rendu par les forces de l’ordre de notre pays. Qui doit-on croire ? Manuel Valls ou François Lamy ?

Face à ce nouveau couac gouvernemental, Bruno Beschizza demande au Premier Ministre, Jean-Marc Ayrault, d’affirmer publiquement la position du gouvernement afin qu’une fois pour toutes cesse ce doute permanent dont les premières victimes sont nos policiers et nos gendarmes.

L'Ile de France

« Système Huchon » : Valérie Pécresse demande la fin immédiate de la gabegie régionale

COMMUNIQUE DE PRESSE DU GROUPE MP A LA REGION ILE DE FRANCE

 Suite à la publication aujourd’hui dans Le Monde d’une enquête sur le « système Huchon » en Ile-de-France, Valérie Pécresse dénonce une nouvelle fois le règne de l’opacité et la gabegie généralisée caractérisant la gestion du président de la première région de France.

Depuis le début de la mandature, les élus du groupe Mouvement Populaire n’ont cessé de condamner les dérives somptuaires de la gauche régionale et de demander la réalisation d’un audit sur le train de vie dispendieux de la Région, ainsi que le regroupement des missions et des services sur un même site.

Alors que la Région ne parvient plus à financer les urgences des Franciliens et s’apprête à faire voter son budget pour 2013 avec un emprunt record à hauteur d’au moins 708 millions d’euros, Valérie Pécresse estime qu’il est désormais urgent pour la majorité régionale d’ouvrir les yeux et d’engager une gestion saine à l’opposé de celle conduite depuis plus de dix ans.

Elle demande instamment qu’un « plan de clairvoyance financière » permettant la réduction drastique des dépenses soit soumis au vote des élus régionaux dès la première séance plénière du conseil régional de 2013.

L’année prochaine, elle propose de réduire de 30 M€ (25 %) l’enveloppe globale allouée aux organismes et invite en outre Jean-Paul Huchon à avoir le courage de supprimer un certain nombre d’organismes qui apparaissent clairement aujourd’hui comme faisant double emploi avec des services existants, telle que l’Agence Régionale du Développement (ARD).

Aujourd’hui il existe pas moins de six structures intervenant auprès des entreprises, c’est pourquoi Valérie Pécresse a demandé à plusieurs reprises la mise en place d’un « guichet unique ».

Ce plan doit surtout traduire la volonté réelle pour la Région de mettre immédiatement un terme à son mode de gestion consistant au gaspillage permanent et ne pas se contenter de présenter un nouvel habillage des organismes satellites de la région.