Stains

Tribune au Stains actu : juillet 2019

Nouveau scandale ?

J’ai à nouveau fait scandale en expliquant le vote RN à Stains dans ma tribune de juin. J’écrivais : « Une partie de nos concitoyens ne reconnaissent plus la ville qu’ils ont connue et aimée : ils regrettent la ghettoïsation, le rejet des valeurs françaises, ne se sentent plus chez eux ».

Taïbi apprend par son opposition pourquoi tant de Stanois en ont marre. Totalement aveuglé, il ne voit pas ceux qui ont ou vont quitter la ville. Jeunes diplômés, retraités en quête de tranquillité, déçus d’un achat immobilier, ils n’ont qu’une envie : fuir.

60% d’abstention en 2014, c’est un rejet visible… et un pouvoir pour changer notre ville !

Je veux rassembler tous les Stanois et bien plus qu’avec des discours. Il faut rétablir l’ordre, responsabiliser les parents, accompagner notre jeunesse, lui faire croire en elle. Je veux aider les plus précaires et pour être plus solidaire, rétablir les équilibres sociaux au sein de notre commune : la population à fort besoin social y est concentrée.

Je veux une vraie mixité sociale sinon vous serez toujours plus nombreux à voter RN.

Azzédine Taïbi englué dans ses mensonges finit par y croire. A commencer par celui du moment : il a gagné le procès en diffamation que je lui ai fait. En vérité, le tribunal a rejeté ma citation sur la forme et non le fond : pour un alinéa de la loi de 1881, le tribunal ne distingue pas si j’ai été diffamé en tant qu’élu ou diffamé en tant que particulier.

A la rentrée la campagne municipale commencera. Avec mon équipe, nous sommes prêts pour vous rendre la ville que vous aimez en mars 2020 !

D’ici là, je vous souhaite un bel été.

Julien MUGERIN

 

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Stains

Jeu dangereux pour gagner des voix

Elles sont si grosses les ficelles de ce communiqué!!

Les Stanois ne peuvent qu’y voir une dangereuse séduction au service d’une ambition personnelle au risque de favoriser l’entre-soi.

Dans sa course aux voix, le Maire PCF tourne le dos aux valeurs de son parti : que ce soit Bordes, Pierna ou même Beaumale jamais ils ne seraient allés aussi loin : au contraire, ils ont toujours eu pour ambition de rassembler, d’ouvrir, de décloisonner quand Taibi enferme les gens dans leurs communautés et se sert d’eux.

Je rêve d’un Stains, comme avant, où il n’y avait ni blancs, ni noirs, ni beurs, juste un peuple fraternel, qui vit ensemble dans l’espace public et cultive sa différence dans l’espace privé. Oui, préserver ce que chacun est au plus profond de lui-même, sa culture, son histoire n’interdit pas d’embrasser une culture commune, ciment de la cohésion sociale.

Ce rêve beaucoup le partagent à Stains et ils n’ont trouvé comme seul moyen d’expression le vote Rassemblement national. Ce vote de réaction, Taibi vient encore de l’alimenter alors qu’il nous rabâche sans cesse ses mêmes discours « contre l’extrême droite ». Qui veut la concorde sème le bon grain. Comme toujours avec lui, il y a les discours et il y a les actes.

Stains

Tribune au Stains actu : juin 2019

Une voie à suivre entre les extrêmes

Les européennes à Stains ont placé en tête le Rassemblement national suivi de près par la France Insoumise. Ce vote pour 2 extrêmes doit être entendu : c’est un vote de révolte face à l’insécurité, les incivilités, les agressions. Une partie de nos concitoyens ne reconnaissent plus la ville qu’ils ont connue et aimée : ils regrettent la ghettoïsation, le rejet des valeurs françaises, ne se sentent plus chez eux.

Une autre partie a exprimé son besoin de plus de protection, de vivre ensemble, de justice sociale et d’écologie.

Il faut donc rassembler notre commune, trouver les solutions pour que chacun puisse s’épanouir. Pour que chacun se sente chez soi, il faut du respect, de la solidarité mais aussi de l’autorité pour fixer les limites nécessaires. C’est la voie que Stains pour tous proposera aux Stanois en 2020 aux élections municipales.

Enfin, il faudra redonner de l’espoir. 70% d’abstention, cela signifie que vous n’avez plus confiance. Malheureusement à Stains, on vous a habitués aux mensonges, la manipulation, le clientélisme, aux tentatives d’instaurer un parti unique. Mon engagement et celui de mon équipe est sans faille pour vous faire connaître la vérité même lorsqu’elle blesse.

Un contre-pouvoir qui vient de recevoir un nouveau coup comme vous l’avez probablement remarqué : ce mois-ci, pour la 2ème fois du mandat, Azzédine Taïbi a réduit drastiquement la taille de l’espace d’expression de l’opposition.

Prochain RDV : hommage à l’Appel du Général de Gaulle mercredi 18 juin à 19h au Monument aux morts de Stains. Contact : 07 85 55 88 96 ou www.julienmugerin.fr

Julien MUGERIN

Stains

Tribune Stains actu : avril 2019

Nous voulons un budget pour tous les Stanois

Le Conseil prévu le 21 mars a été reporté car les élus n’étaient pas assez nombreux pour qu’il puisse se tenir. Plus de la moitié des élus de la majorité étant absents, j’ai décidé avec mon équipe de quitter la salle car il aurait été illégal de tenir cette séance. Isolé et impuissant, le Maire nous le fait payer depuis par le montage d’une polémique me faisant passer pour un islamophobe : je me suis déjà exprimé sur le sujet en vidéo et dans ce journal encore, par un droit de réponse qui est publié page 4 si le Maire respecte la loi. Vérifiez !

Lorsque le conseil s’est finalement tenu, nous n’avons pas voté le budget. Il confirme l’installation des services municipaux au collège Thorez, la hausse des dépenses de personnel peu avant les élections, le soutien partisan aux associations : nous y sommes opposés.
La Ville reste très endettée, sous perfusion de l’Etat et les impôts élevés. Une bonne nouvelle : l’arrivée d’ENGIE grâce à la Métropole du Grand Paris présidée par M. Ollier (LR).
Nous voulons la maîtrise de la dépense, et une dépense qui serve tous les Stanois ! Il faut stabiliser les dépenses de personnel, un soutien plus fort à l’ESS notre club sportif, la création d’une crèche pour répondre aux besoins des parents qui travaillent, une lutte pour la mixité sociale, une action pour plus de propreté, un meilleur accompagnement de notre jeunesse. Nous avons besoin de plus de solidarité, mais la subvention au CCAS baisse.
Seuls 250 000€ sont prévus pour des caméras de vidéoprotection : très peu quand on sait qu’à la Région, Valérie Pécresse est prête à les subventionner largement. Cela traduit le peu d’intérêt pour les incivilités et les violences qui dégradent le quotidien.
Cela explique aussi le rejet violent par la majorité de notre vœu en hommage aux forces de sécurité (policiers, pompiers, militaires, policiers municipaux) qui sont mises à rude épreuve en ce moment.
Stains pour tous, continue à être aux côtés des Stanois comme nous le sommes sans discontinuer depuis 2014. Prochaine Réunion de quartier mercredi 17 avril à 19h au restaurant « Chez Baba » (62 av L. Bordes) pour les habitants du Vieux Stains, Cité-jardin, Prêtresse, Louis Bordes, Nexon.
Contact : 07 85 55 88 96 ou http://www.julienmugerin.fr

Julien MUGERIN

Stains

Droit de réponse

La Loi oblige tout journal à diffuser un droit de réponse à la demande d’une personne ayant été nommément citée. Ayant quelques doutes sur la parution de ce texte dans le Stains actu suite à l’article du 28 mars et au respect de la Loi par le Maire de Stains, le voici.

Diffamation : une information partielle

Dans le précédent numéro du Stains actu, un article affirmait que je poursuivais Azzédine Taïbi en diffamation parce qu’il avait dénoncé les propos racistes postés sur ma page Facebook. C’est faux ! Cet article est une manipulation de plus pour me faire passer pour un islamophobe et jeter l’opprobre sur un opposant trop gênant. En vérité, j’attaque le Maire parce que lors de la séance du Conseil municipal du 24 mai 2018, celui-ci a affirmé que j’avais personnellement tenu ces propos d’une incroyable violence : un mensonge lorsque l’on sait que je les ai rapidement condamnés et que si je les ai maintenus, c’était pour éviter que leurs auteurs ne passent à l’oubli et qu’ils en restent responsables. Si j’ai invoqué la liberté d’expression c’est que j’ai l’intime conviction que dans notre pays, toute liberté s’assortie d’une responsabilité. Nos armes ne sont pas les mêmes mais nous combattons tous le racisme. Mais pas le mensonge apparemment…

Quant au renvoi de l’affaire au 16 mai, l’article évoque ma soi-disant déstabilisation. Ce qu’il ne dit pas, c’est que dans le cadre de la procédure, son avocat a envoyé son dossier de réponse peu de temps avant l’audience, trop tard pour que mon avocat puisse se préparer mais aussi le Procureur de la République et le Tribunal qui ont soutenu ma demande. Ce reproche est un comble pour le Maire et son 1er adjoint qui ne se sont pas présentés à la 1ère convocation, obligeant à les convoquer une 2ème fois devant le tribunal.

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Stains

La majorité refuse de rendre hommage aux forces de sécurité

Afficher sur le fronton de la mairie un hommage de la Ville aux pompiers, policiers, militaires qui nous protègent chaque jour, voilà le sens du vœu que nous avons proposé au conseil municipal du 27 mars. Notre proposition a été rejetée par la majorité municipale au motif d’arrière-pensées politiques. Ces arrières-pensées, je vous avouerais ne pas les avoir comprises parce que notre volonté était très claire et écrite dans ce texte que vous pourrez lire ci-dessous.

Je crois qu’en réalité, la gauche a ici montré son rejet de l’ordre et son malaise face à l’insécurité. À vous d’en juger.

Vœux pour un hommage aux forces de sécurité

Régulièrement, la police, la gendarmerie, les pompiers mais également les militaires, payent un lourd tribut pour nous protéger.

Parce qu’ils ont choisi un métier où l’on est capable de se sacrifier pour la sécurité de la population, les noms de ceux qui sont morts en moins de 5 ans dans l’exercice de leurs fonctions peuvent s’égrainer : Arnaud Beltrame, Xavier Jugelé, Simon Cartannaz, Nathanaël Josselin et tant d’autres.

En 2017, 15 policiers et gendarmes ont été tués dans l’exercice de leurs fonctions selon l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales. 13 pompiers sont morts en service commandé en 2018.

Ce sont nos nouveaux héros.

Les policiers municipaux ne sont pas en reste. Avec l’assassinat de Clarissa Jean-Philippe à Montrouge en 2015, tuée par un terroriste, c’est la preuve que nos agents municipaux présents sur le terrain pour le maintien de l’ordre peuvent également être des cibles.

Portant fièrement les couleurs bleu blanc rouge sur leurs écussons, nous leur donnons à tous confiance, autorité, parfois même affection, parce que nous savons que nous avons tous affaire à eux à un moment ou l’autre de notre vie.

Comme dans tous les métiers, certains peuvent faire delourdes erreurs : ils représentent alors la honte de leur profession. La mise à l’honneur des forces de sécurité doit donc s’accompagner d’une exigence de justice néanmoins elle leur est due.

Le dévouement dont ces « hommes » font preuve, y compris dans les périodes difficiles, y compris lorsque leurs gardes se rallongent au détriment de leur santé et de leur vie familiale, en font des exemples à suivre pour notre jeunesse en quête de repères.

Ils doivent également être soutenus dans leurs missions, rendues difficiles dans notre société parfois violente. A Stains, des policiers nationaux et municipaux mais également des pompiers se font caillasser lorsqu’ils arrivent sur des lieux d’intervention : en décembre 2017, alors qu’ils étaient en train de sauver 3 enfants des flammes de leur appartement avenue François Bégué, des policiers ont été la cible de jets de projectiles. Le soutien de la ville doit être exprimé par la voix des élus.

Le fronton de l’Hôtel de ville étant régulièrement un moyen d’expression politique, le Conseil municipal souhaite y afficher son soutien et son hommage aux femmes et aux hommes membres des forces de sécurité.