Stains

Cérémonie 18 juin

Le Maire communiste de Stains refusant d’organiser cet hommage, pourtant prévu au calendrier des cérémonies patriotiques officielles, les élus de l’opposition vous invitent une fois de plus à un rassemblement au Monument aux morts de Stains, mardi 18 juin à 19h. Venez rendre hommage au Général de Gaulle et à son message décisif à la Résistance lancé depuis Londres.

Affiche 18 juin 2019.jpg

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Stains

Mon allocution à la cérémonie du 18 juin

Mesdames et Messieurs les élus,

Messieurs les porte-drapeaux,

Mesdames et Messieurs,

Chers compagnons,

 

Permettez-moi d’utiliser le terme compagnon, un terme utilisé entre gaullistes même si je n’en suis pas un, mais je crois qu’en ce jour spécial, nous devons tous être un peu gaullistes si vous le permettez.

Je tiens à vous remercier toutes et tous pour avoir rejoint les élus de groupe Stains pour tous pour cette cérémonie organisée dans des conditions particulières puisqu’une fois de plus, le Maire de Stains n’a pas voulu l’organiser.

Je tiens à remercier tout particulièrement les membres de l’association des jeunes porte-drapeaux d’Ile de France et leur président et co-fondateur Monsieur Philippe Wolf de s’être rendus disponibles pour nous apporter leur soutien et donner à notre cérémonie ces belles couleurs de bleu blanc et rouge aux côtés du président de l’amicale des anciens de la marine de Stains.

Je veux te remercier également cher Yassine pour ce beau texte que tu nous as lu et qui nous a émus. Je me souviens lorsque nous nous sommes rencontrés le 8 mai dernier et que tu m’as fait part de ta volonté d’intervenir lors d’une cérémonie patriotique : c’est chose faite maintenant et je pense pouvoir dire au nom de tous ceux qui t’ont entendu que tu nous as rendu fier de notre jeunesse stanoise. Merci à toi et continue sur cette lancée.

Je remercie également toutes les personnes qui ont contribué à l’organisation de cette cérémonie, Luc, notre maître de cérémonie, Sébastien pour le son, Evelyne et bien sûr Marie-Claude pour leur appui technique (et moral ?).

Le 18 juin 1940, depuis Londres où il cherche à rassembler tous ceux qui sont prêts à combattre pour la France, le Général de Gaulle prononce sur les ondes de la BBC un discours fondateur pour la Résistance. Alors que la France a capitulé face à Hitler, pour de Gaulle le combat n’est pas terminé et doit se poursuivre bien au-delà des limites de l’hexagone.

En septembre 1939, l’invasion de la Pologne par les nazis avait suscité l’entrée en guerre de la France et la Grande-Bretagne. Peu après 8 millions de civils se trouvaient sur les routes en exil.

Le 14 juin 1940, les bottes des soldats allemands battaient le pavé parisien. Le Gouvernement de la France se déplace à Bordeaux. Le Général de Gaulle en fait partie.

Le 16 juin, il est envoyé en mission officielle à Londres pour convaincre Churchill de poursuivre le combat.

En France, Pétain veut un armistice et réussit à l’obtenir à la faveur des nazis. A Londres, de Gaulle lance un appel à la Résistance qui poussera quelques milliers d’hommes à le rejoindre. D’autres à prendre les armes contre l’envahisseur, d’autres à jouer des rôles plus ou moins déterminants mais tous importants pour faire libérer la France. Beaucoup périront. On compte parmi eux de nombreux Stanois. Certains seront fusillés sur le champ, d’autres seront déportés et d’autres encore fusillés au Mont-Valérien. J’en profite pour vous annoncer que nous aurons l’occasion de leur rendre un bel hommage en nous rendant tous ensemble au Mont-Valérien le 1er juillet prochain à l’occasion d’une sortie patriotique qu’est en train de nous préparer Marie-Claude.

C’est à la suite d’une longue série d’appels lancés par les ondes de la BBC qu’une armée se monte. Cette armée ira sur les plages du débarquement le 6 juin 1944 et libèrera la France aux côtés des forces alliées. C’est cet appel qui placera la France non pas parmi les pays occupés mais au rang des vainqueurs aux côtés des Etats-Unis, de la Grande Bretagne et de l’URSS. Au lendemain de la guerre, ce discours fondateur a fait de la France un pays libre et un grand pays.

Je vous l’ai annoncé, j’ai voulu que cette cérémonie soit dédiée à la jeunesse stanoise car je crois en l’actualité de cet appel et des idées qu’il véhicule.

En ce 18 juin 2018, le Général de Gaulle reste un symbole à suivre pour une génération qui se demande, peut-être un peu plus que les précédentes, quelle est sa place, quel est son avenir, en quoi elle doit croire. J’ai envie que ce personnage historique soit un exemple à suivre pour la jeunesse de notre pays et plus particulièrement pour la jeunesse stanoise. Le Général de Gaulle n’est pas un portrait poussiéreux qui n’a de sens que pour les anciens combattants. S’ils ont cru en lui, c’est qu’il réunit par sa personne et par l’appel historique du 18 juin tout ce qui peut conduire une génération à la réussite.

Le Général de Gaulle c’est l’abnégation, la droiture, et l’idéalisme. Le Général de Gaulle c’est aussi le pragmatisme des 30 glorieuses, qui a remis en route l’économie française avec des projets structurants. Mais le Général, c’est aussi la solidarité et je sais que notre jeunesse y est attachée : c’est le gouvernement de la Libération qu’il dirige qui met en place la sécurité sociale, les allocations familiales ou encore le droit de vote des femmes.

Mais ce 18 juin 1940, l’appel qui fut lancé depuis Londres ne fut pas seulement un appel à Résister à l’envahisseur nazi. Ceux qui réduisent cet acte à un simple épisode historique se trompent. C’est pour cette raison que nous le commémorons aujourd’hui. C’est pour cette raison que c’est le maire de Stains qui aurait dû se tenir ici à ma place. L’appel du 18 juin, c’est le 1er appel de l’Histoire à défendre la France pour qu’elle reste la France, dans son histoire, dans sa langue, dans ses valeurs, dans sa liberté. C’est en cela que ce combat est tellement actuel même si le contexte, bien évidemment, est très différent.

Mais qui peut dire qu’aujourd’hui défendre la France pour ses valeurs et sa liberté n’est plus une nécessité? Qui peut dire que face au terrorisme, à l’intégrisme religieux, défendre la France pour ses valeurs et sa liberté n’est plus LA solution ? Qui peut dire que face à un monde qui change, dans une Europe qui est en panne, défendre la France pour ses valeurs et sa liberté n’est pas un refuge?

Je veux dire aux plus jeunes que ceux qui ont défendu la France, l’ont fait pour laisser en héritage ces valeurs et cette liberté qui leur appartiennent aujourd’hui. Et quelles que soient leurs origines, qui qu’ils soient, en tant que Français, cette histoire de France est la leur, cette langue est la leur, ces valeurs sont les leurs, et cette liberté aussi. Qui qu’ils soient, d’où qu’ils viennent, ils sont la France et personne ne leur enlèvera.

Le Général de Gaulle le démontrera par sa politique dans les années qui suivront : il respecte chacun dans ce qu’il est et d’où qu’il vienne. Cela ne l’a pas empêché d’être exigeant pour la France.

Car hériter ce n’est pas tout bénéfice. C’est une responsabilité : il faut défendre cet héritage pour que les générations futures en bénéficient. Il faut non seulement le respecter, l’intégrer mais aussi le faire fructifier. La France est un grand pays pour tous ceux et toutes celles qui s’y trouvent et qui y ont un destin. Et c’est là que se trouve la clé de cet acte d’amour pour la France que fut l’appel du 18 juin.

Mes chers compagnons, je vous propose donc de continuer à rendre hommage au général de gaulle en l’érigeant à la place qui est la sienne pour notre jeunesse.

Vive la République

Vive la France.

Je vous remercie.

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Notre tribune au 7 jours à Stains : juin 2017

En juin, Stains insoumise !

Etre insoumis, c’est refuser le régime en place. Et si à Stains, la véritable insoumission était de mettre un terme à la logique d’appropriation de notre ville et des villes alentours par le parti communiste ?

Le diktat du Maire et de ses proches, c’est la volonté de s’approprier les gens : nous évoquons régulièrement l’obligation pour les associations d’entretenir les meilleures relations avec la Municipalité pour pouvoir disposer de salles ou de subventions. Mais également celle des employés municipaux victimes de pressions et de la désorganisation et qui n’ont pas le droit d’adresser la parole aux élus de l’opposition. Même les expulsés ne sont pas tous logés à la même enseigne : si vous ne faites pas partie des « amis », vous ne serez pas soutenus par les écharpes tricolores à l’arrivée des huissiers… Les élus de l’opposition rencontrent régulièrement des personnes dans cette situation.

Mais nous subissons également une appropriation du territoire : lorsqu’ils donnent un nom à une rue, la Municipalité impose systématiquement des personnalités « humanistes » (en réalité marxistes). C’est le cas de la plupart des rues baptisées sous le mandat d’Azzédine Taïbi quand d’autres villes préfèrent des personnalités locales, des sportifs, des artistes de renom, etc… Attention, nous ne sommes pas contre les communistes par principe : nous serions par exemple très heureux que l’on donne à une rue le nom de Louis Pierna, maire communiste apprécié par beaucoup de Stanois, au-delà des étiquettes politiques. Nous voulons simplement de la diversité, nous voulons que chacun puisse se sentir représenté. La Ville n’appartient à aucun groupe politique ou bande d’amis. Cette équipe étouffe les Stanois et les soumet à une pression digne des régimes staliniens où on vous indique à qui parler, que penser, que croire. De l’air ! Les Stanois ne sont pas des moutons, ils n’en peuvent plus.

Etre insoumis à Stains, c’est faire ce que les Dugnysiens et les Blanc-mesnilois ont réussi à faire en d’autres temps, en renversant un pouvoir qui était aux manettes depuis des décennies et qui, vu ce qui a été découvert dans les ateliers municipaux du Blanc-Mesnil, s’appropriait même le bien public.

A l’occasion des législatives, être insoumis, c’est appeler à faire battre Marie-Georges Buffet représentante du PCF et indéfectible soutien de la Municipalité mais également le parti socialiste qui lui a permis d’être élue à 100% en 2012. C’est lui dire qu’après 20 ans de mandat à l’Assemblée nationale, il faut penser au renouvellement, qu’on ne peut pas défendre la retraite à 60 ans et se représenter à l’âge de 68 ans. C’est lui rappeler qu’elle ne peut décemment pas être la députée d’un territoire comme le nôtre, qui se métamorphose en 2017 grâce à l’ANRU, au Clos, au Moulin Neuf, à la Cité jardin, au Maroc, alors qu’elle s’était abstenue de voter la Loi du Gouvernement de droite qui l’a permis en 2003.

Etre insoumis à Stains, c’est aussi honorer la mémoire de Charles de Gaulle ce que le Maire refuse de faire dans ses discours. Aucune cérémonie officielle n’étant prévue par la Ville, nous vous invitons donc à commémorer l’Appel du 18 juin lancé depuis Londres par le Général de Gaulle. En raison du 2nd tour de l’élection législative nous vous donnons rendez-vous le samedi 17 juin à 11h au Monument aux Morts de Stains.

Suivez notre actualité sur les réseaux sociaux @STAINS POUR TOUS et contactez-nous au 07 85 55 88 96.

Julien Mugerin

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A Stains, quartier du Maroc, on s’interroge sur la prolongation du mandat de MG Buffet
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Cérémonie du 18 juin à Stains

Afin de commémorer l’Appel à la Résistance lancé depuis Londres par le Général de Gaulle le 18 juin 1940, les élus du groupe Stains pour tous vous invitent à une cérémonie qui aura lieu le 17 juin (la veille) en raison du second tour des élections législatives.

Cette année encore, il s’agira d’une initiative du groupe d’opposition, le Maire refusant d’honorer la mémoire et le rôle incontournable du Général dans la libération de notre pays.

Venez nombreux !

Stains

Mon discours prononcé à la cérémonie du 18 juin


CEREMONIE DE COMMEMORATION DE L’APPEL DU GENERAL DE GAULLE DU 18 JUIN 1940Samedi 18 juin 2016

Monument aux Morts de Stains

ALLOCUTION DE JULIEN MUGERIN

CONSEILLER MUNICIPAL ET PRESIDENT DE STAINS POUR TOUS

 

Mesdames et Messieurs les élus,

Messieurs les portes drapeaux,

Mesdames et Messieurs, chers compagnons,

Je tiens tout d’abord à vous exprimer mes remerciements les plus chaleureux pour votre présence à cette cérémonie qui fête le 76e anniversaire de l’Appel du Général de Gaulle. Une cérémonie qui comme vous le constatez se déroule dans des conditions particulières puisque, une fois encore, le Maire de Stains a refusé de célébrer cette cérémonie, nous obligeant à l’organiser avec nos moyens personnels, ceux de l’association Stains pour tous.

Si vous êtes là, je présume, c’est parce qu’entendre parler du Général de Gaulle ne vous provoque pas de réaction allergique. Si vous êtes là, c’est qu’il vous semble normal de célébrer la mémoire du chef de la France Libre. Si vous êtes là c’est que pour vous, il a été un héros dont il convient de raconter et honorer l’exploit d’avoir réussi à placer la France au banc des vainqueurs alors qu’elle avait été occupée, d’avoir fait de la France le grand pays libre qu’elle est. Pour cela, et ce n’était pas chose facile, il fallait que chacun, surtout les grands de l’époque, retienne le symbole de la Résistance plutôt que la honte de la collaboration.

Ce message audio que vous venez d’entendre a été diffusé à plusieurs reprises à la BBC et placardé par les premiers résistants dans les rues et dans les campagnes. Cet Appel a été un véritable espoir pour de nombreux français, déroutés par l’appel à « cesser le combat » lancé le 17 juin 40 par le Maréchal Pétain.

En partant en Angleterre peu avant la capitulation française, le Général de Gaulle n’a pas choisi la lâcheté. Au contraire, il a choisi d’emporter avec lui un bout de France. Telle une plante sur laquelle on fait des boutures, il a décidé de le faire fructifier hors sol pour créer une France encore plus belle : celle de la Résistance.

Le Général de Gaulle a suivi la stratégie des grands fauves lorsqu’ils chassent. Et pour vous faire un aveu c’est aussi ce qui nous inspire à Stains pour tous. Pour emporter la victoire, ces animaux savent être patients, très patients. Ils restent tapis dans l’ombre. Ils s’unissent et s’organisent au sein de leur meute. Ils feintent parfois le désintérêt, la défaite ou même la mort. Ils bondissent au dernier moment et réussissent finalement à attraper des proies parfois bien plus fortes, plus lourdes, et plus imposantes qu’eux.

On reconnait les véritables héros par les fruits qu’ils portent, par les résultats de leur action. Mais pas uniquement. S’ils obtiennent ces résultats, c’est parce qu’ils savent incarner quelque chose de plus grand qu’eux-mêmes. Lorsqu’on voyait de Gaulle à Londres, on voyait en lui la France. La France, la vraie, forte, riche de ses valeurs, coriace. Pas celle qui capitulait face à Hitler en juin 40. Pas celle qui allait s’abaisser aux pires complicités dans les années qui suivirent. Pas celle du Veld ’hiv, pas celle de Vichy, pas celle qui allait travestir les belles valeurs de travail, famille et Patrie.

On voyait en de Gaulle, la France des Lumières, la France et sa glorieuse épopée, la France et son empire. Mais surtout la France Libre, la France et son ambition d’une véritable égalité. La France fraternelle. Cette même France qu’aujourd’hui, certains veulent mettre à genou parce que ces mêmes valeurs les dérangent. Ils s’attaquent à nous depuis l’étranger ou sur notre territoire en s’imaginant ébranler notre idéal républicain. Nous leur disons qu’ils n’y arriveront pas. La France n’est pas un « état islamique ». Nous continuerons à vivre selon le modèle qui est le nôtre et qui permet à chacun de vivre son identité dès lors qu’elle ne s’oppose pas au modèle républicain. Aucun de leurs fous, n’aura raison de la France. Je tiens à exprimer notre solidarité avec les Etats-Unis frappés il y a une semaine à Orlando par des actes lâches et barbares. Et évidemment, comment ne pas penser à cette famille de policiers assassinés dans leur propre domicile sous les yeux de leur enfant de 3 ans. Disons aux ennemis de notre pays, qu’ils soient ici ou ailleurs, que la France est grande et que nous ne leur ferons pas cadeau de notre peur. S’il y a un héritage de l’acte du général de Gaulle en juin 40, c’est bien celui-ci.

Ce n’est pas pour rien que les dirigeants de l’époque lui ont donné leur confiance, préférant le considérer comme la voix de la France. Cette même voix qu’on reconnue les français dans leurs postes radio si bien qu’ils se sont décidés à apporter leur contribution à cette résistance. Eux aussi sont devenus des héros, inspirés par un homme qui a su faire renaître la France des cendres de la capitulation, qui a su trouver les mots pour qu’ils reprennent confiance et ne s’admettent pas vaincus. C’est Charles de Gaulle qui leur inspira de poursuivre le combat, malgré la défaite qui semblait s’abattre sur le pays.

C’est lui aussi qui doit inspirer nos concitoyens dans la guerre que nous affrontons désormais. Mais il doit également inspirer les plus jeunes, peut-être ici à Stains plus qu’ailleurs. C’est son visage qu’on devrait voir sur le fronton de la mairie… La figure du général de Gaulle, c’est celle du patriotisme bien sûr, mais également le sens du devoir, de la responsabilité, de la solidarité, le goût de la réussite, pour soi et pour sa famille. Quel bel exemple à suivre lorsque dans nos quartiers, on pense parfois d’avantage à d’où on vient plutôt qu’à où on va. Quand près de 40% des jeunes sont en recherche d’emploi, quand l’individualisme fait commettre les actes les plus irresponsables et nuisibles à la communauté.

L’appel du 18 juin 40 est celui de la Résistance en 1940. Mais vous l’avez compris, son esprit reste très actuel. Cultivons cette volonté, embrassons cette vision pour notre pays mais aussi pour notre ville. Ne baissons pas les bras devant les combats qui se présentent à nous. Comme vous venez de l’entendre de la bouche du Général « L’espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non ! ». Et bien définitivement non.

Vive la France

Vive la République

Vive Stains

 

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