Stains

Mon allocution à la cérémonie du 18 juin

Mesdames et Messieurs les élus,

Messieurs les porte-drapeaux,

Mesdames et Messieurs,

Chers compagnons,

 

Permettez-moi d’utiliser le terme compagnon, un terme utilisé entre gaullistes même si je n’en suis pas un, mais je crois qu’en ce jour spécial, nous devons tous être un peu gaullistes si vous le permettez.

Je tiens à vous remercier toutes et tous pour avoir rejoint les élus de groupe Stains pour tous pour cette cérémonie organisée dans des conditions particulières puisqu’une fois de plus, le Maire de Stains n’a pas voulu l’organiser.

Je tiens à remercier tout particulièrement les membres de l’association des jeunes porte-drapeaux d’Ile de France et leur président et co-fondateur Monsieur Philippe Wolf de s’être rendus disponibles pour nous apporter leur soutien et donner à notre cérémonie ces belles couleurs de bleu blanc et rouge aux côtés du président de l’amicale des anciens de la marine de Stains.

Je veux te remercier également cher Yassine pour ce beau texte que tu nous as lu et qui nous a émus. Je me souviens lorsque nous nous sommes rencontrés le 8 mai dernier et que tu m’as fait part de ta volonté d’intervenir lors d’une cérémonie patriotique : c’est chose faite maintenant et je pense pouvoir dire au nom de tous ceux qui t’ont entendu que tu nous as rendu fier de notre jeunesse stanoise. Merci à toi et continue sur cette lancée.

Je remercie également toutes les personnes qui ont contribué à l’organisation de cette cérémonie, Luc, notre maître de cérémonie, Sébastien pour le son, Evelyne et bien sûr Marie-Claude pour leur appui technique (et moral ?).

Le 18 juin 1940, depuis Londres où il cherche à rassembler tous ceux qui sont prêts à combattre pour la France, le Général de Gaulle prononce sur les ondes de la BBC un discours fondateur pour la Résistance. Alors que la France a capitulé face à Hitler, pour de Gaulle le combat n’est pas terminé et doit se poursuivre bien au-delà des limites de l’hexagone.

En septembre 1939, l’invasion de la Pologne par les nazis avait suscité l’entrée en guerre de la France et la Grande-Bretagne. Peu après 8 millions de civils se trouvaient sur les routes en exil.

Le 14 juin 1940, les bottes des soldats allemands battaient le pavé parisien. Le Gouvernement de la France se déplace à Bordeaux. Le Général de Gaulle en fait partie.

Le 16 juin, il est envoyé en mission officielle à Londres pour convaincre Churchill de poursuivre le combat.

En France, Pétain veut un armistice et réussit à l’obtenir à la faveur des nazis. A Londres, de Gaulle lance un appel à la Résistance qui poussera quelques milliers d’hommes à le rejoindre. D’autres à prendre les armes contre l’envahisseur, d’autres à jouer des rôles plus ou moins déterminants mais tous importants pour faire libérer la France. Beaucoup périront. On compte parmi eux de nombreux Stanois. Certains seront fusillés sur le champ, d’autres seront déportés et d’autres encore fusillés au Mont-Valérien. J’en profite pour vous annoncer que nous aurons l’occasion de leur rendre un bel hommage en nous rendant tous ensemble au Mont-Valérien le 1er juillet prochain à l’occasion d’une sortie patriotique qu’est en train de nous préparer Marie-Claude.

C’est à la suite d’une longue série d’appels lancés par les ondes de la BBC qu’une armée se monte. Cette armée ira sur les plages du débarquement le 6 juin 1944 et libèrera la France aux côtés des forces alliées. C’est cet appel qui placera la France non pas parmi les pays occupés mais au rang des vainqueurs aux côtés des Etats-Unis, de la Grande Bretagne et de l’URSS. Au lendemain de la guerre, ce discours fondateur a fait de la France un pays libre et un grand pays.

Je vous l’ai annoncé, j’ai voulu que cette cérémonie soit dédiée à la jeunesse stanoise car je crois en l’actualité de cet appel et des idées qu’il véhicule.

En ce 18 juin 2018, le Général de Gaulle reste un symbole à suivre pour une génération qui se demande, peut-être un peu plus que les précédentes, quelle est sa place, quel est son avenir, en quoi elle doit croire. J’ai envie que ce personnage historique soit un exemple à suivre pour la jeunesse de notre pays et plus particulièrement pour la jeunesse stanoise. Le Général de Gaulle n’est pas un portrait poussiéreux qui n’a de sens que pour les anciens combattants. S’ils ont cru en lui, c’est qu’il réunit par sa personne et par l’appel historique du 18 juin tout ce qui peut conduire une génération à la réussite.

Le Général de Gaulle c’est l’abnégation, la droiture, et l’idéalisme. Le Général de Gaulle c’est aussi le pragmatisme des 30 glorieuses, qui a remis en route l’économie française avec des projets structurants. Mais le Général, c’est aussi la solidarité et je sais que notre jeunesse y est attachée : c’est le gouvernement de la Libération qu’il dirige qui met en place la sécurité sociale, les allocations familiales ou encore le droit de vote des femmes.

Mais ce 18 juin 1940, l’appel qui fut lancé depuis Londres ne fut pas seulement un appel à Résister à l’envahisseur nazi. Ceux qui réduisent cet acte à un simple épisode historique se trompent. C’est pour cette raison que nous le commémorons aujourd’hui. C’est pour cette raison que c’est le maire de Stains qui aurait dû se tenir ici à ma place. L’appel du 18 juin, c’est le 1er appel de l’Histoire à défendre la France pour qu’elle reste la France, dans son histoire, dans sa langue, dans ses valeurs, dans sa liberté. C’est en cela que ce combat est tellement actuel même si le contexte, bien évidemment, est très différent.

Mais qui peut dire qu’aujourd’hui défendre la France pour ses valeurs et sa liberté n’est plus une nécessité? Qui peut dire que face au terrorisme, à l’intégrisme religieux, défendre la France pour ses valeurs et sa liberté n’est plus LA solution ? Qui peut dire que face à un monde qui change, dans une Europe qui est en panne, défendre la France pour ses valeurs et sa liberté n’est pas un refuge?

Je veux dire aux plus jeunes que ceux qui ont défendu la France, l’ont fait pour laisser en héritage ces valeurs et cette liberté qui leur appartiennent aujourd’hui. Et quelles que soient leurs origines, qui qu’ils soient, en tant que Français, cette histoire de France est la leur, cette langue est la leur, ces valeurs sont les leurs, et cette liberté aussi. Qui qu’ils soient, d’où qu’ils viennent, ils sont la France et personne ne leur enlèvera.

Le Général de Gaulle le démontrera par sa politique dans les années qui suivront : il respecte chacun dans ce qu’il est et d’où qu’il vienne. Cela ne l’a pas empêché d’être exigeant pour la France.

Car hériter ce n’est pas tout bénéfice. C’est une responsabilité : il faut défendre cet héritage pour que les générations futures en bénéficient. Il faut non seulement le respecter, l’intégrer mais aussi le faire fructifier. La France est un grand pays pour tous ceux et toutes celles qui s’y trouvent et qui y ont un destin. Et c’est là que se trouve la clé de cet acte d’amour pour la France que fut l’appel du 18 juin.

Mes chers compagnons, je vous propose donc de continuer à rendre hommage au général de gaulle en l’érigeant à la place qui est la sienne pour notre jeunesse.

Vive la République

Vive la France.

Je vous remercie.

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Notre tribune au 7 jours à Stains : juin 2017

En juin, Stains insoumise !

Etre insoumis, c’est refuser le régime en place. Et si à Stains, la véritable insoumission était de mettre un terme à la logique d’appropriation de notre ville et des villes alentours par le parti communiste ?

Le diktat du Maire et de ses proches, c’est la volonté de s’approprier les gens : nous évoquons régulièrement l’obligation pour les associations d’entretenir les meilleures relations avec la Municipalité pour pouvoir disposer de salles ou de subventions. Mais également celle des employés municipaux victimes de pressions et de la désorganisation et qui n’ont pas le droit d’adresser la parole aux élus de l’opposition. Même les expulsés ne sont pas tous logés à la même enseigne : si vous ne faites pas partie des « amis », vous ne serez pas soutenus par les écharpes tricolores à l’arrivée des huissiers… Les élus de l’opposition rencontrent régulièrement des personnes dans cette situation.

Mais nous subissons également une appropriation du territoire : lorsqu’ils donnent un nom à une rue, la Municipalité impose systématiquement des personnalités « humanistes » (en réalité marxistes). C’est le cas de la plupart des rues baptisées sous le mandat d’Azzédine Taïbi quand d’autres villes préfèrent des personnalités locales, des sportifs, des artistes de renom, etc… Attention, nous ne sommes pas contre les communistes par principe : nous serions par exemple très heureux que l’on donne à une rue le nom de Louis Pierna, maire communiste apprécié par beaucoup de Stanois, au-delà des étiquettes politiques. Nous voulons simplement de la diversité, nous voulons que chacun puisse se sentir représenté. La Ville n’appartient à aucun groupe politique ou bande d’amis. Cette équipe étouffe les Stanois et les soumet à une pression digne des régimes staliniens où on vous indique à qui parler, que penser, que croire. De l’air ! Les Stanois ne sont pas des moutons, ils n’en peuvent plus.

Etre insoumis à Stains, c’est faire ce que les Dugnysiens et les Blanc-mesnilois ont réussi à faire en d’autres temps, en renversant un pouvoir qui était aux manettes depuis des décennies et qui, vu ce qui a été découvert dans les ateliers municipaux du Blanc-Mesnil, s’appropriait même le bien public.

A l’occasion des législatives, être insoumis, c’est appeler à faire battre Marie-Georges Buffet représentante du PCF et indéfectible soutien de la Municipalité mais également le parti socialiste qui lui a permis d’être élue à 100% en 2012. C’est lui dire qu’après 20 ans de mandat à l’Assemblée nationale, il faut penser au renouvellement, qu’on ne peut pas défendre la retraite à 60 ans et se représenter à l’âge de 68 ans. C’est lui rappeler qu’elle ne peut décemment pas être la députée d’un territoire comme le nôtre, qui se métamorphose en 2017 grâce à l’ANRU, au Clos, au Moulin Neuf, à la Cité jardin, au Maroc, alors qu’elle s’était abstenue de voter la Loi du Gouvernement de droite qui l’a permis en 2003.

Etre insoumis à Stains, c’est aussi honorer la mémoire de Charles de Gaulle ce que le Maire refuse de faire dans ses discours. Aucune cérémonie officielle n’étant prévue par la Ville, nous vous invitons donc à commémorer l’Appel du 18 juin lancé depuis Londres par le Général de Gaulle. En raison du 2nd tour de l’élection législative nous vous donnons rendez-vous le samedi 17 juin à 11h au Monument aux Morts de Stains.

Suivez notre actualité sur les réseaux sociaux @STAINS POUR TOUS et contactez-nous au 07 85 55 88 96.

Julien Mugerin

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A Stains, quartier du Maroc, on s’interroge sur la prolongation du mandat de MG Buffet
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Cérémonie du 18 juin à Stains

Afin de commémorer l’Appel à la Résistance lancé depuis Londres par le Général de Gaulle le 18 juin 1940, les élus du groupe Stains pour tous vous invitent à une cérémonie qui aura lieu le 17 juin (la veille) en raison du second tour des élections législatives.

Cette année encore, il s’agira d’une initiative du groupe d’opposition, le Maire refusant d’honorer la mémoire et le rôle incontournable du Général dans la libération de notre pays.

Venez nombreux !

Stains

Tribune du Groupe Stains pour Tous – Mai 2014

Décidément, 2014 restera, à Stains, l’année politique de toutes les premières. Après les municipales où la gauche stanoise a enregistré un net recul face à notre liste, les européennes où les Stanois ont mis le Front national en première position.

Ces  résultats sont non seulement un rejet de l’Europe telle qu’elle fonctionne aujourd’hui, un camouflet envers François HOLLANDE, qui a autant déçu qu’il a promis, mais aussi un signal d’alarme lancé par les Stanois à leur municipalité.

Les 2 élections, pourtant bien différentes, expriment une même volonté de changement véritable à tous niveaux.

Oui, la montée du FN est une tendance nationale mais à Stains, elle résonne comme le rejet d’une gauche archaïque, encore envasée dans une « lutte des classes » en laquelle plus personne ne croit et qui inscrit Stains dans le passé.

Ce sont les couches populaires qui ont voté. Ce sont ceux que les communistes appellent « ouvriers » qui ont lancé un cri d’alarme pour plus de sécurité et de justice, pour une meilleure qualité de vie, et une protection de la Nation.

Je condamne le vote d’extrême droite (comme celui d’extrême gauche) car ils sont dangereux. Mais je comprends le mécontentement qu’il exprime et cette volonté d’un retour aux valeurs fondamentales qui ont fait la force de notre pays, avec et pour le peuple : le mérite, l’équité, la famille, le respect des plus anciens, la responsabilité, etc…

Azzédine TAIBI et son équipe ont bien compris que Stains avait changé et que le discours de gauche habituel sonnait creux désormais : ils s’intéressent désormais à la sécurité et demandent à être reçus par le Préfet pour que Stains soit intégrée au dispositif des ZSP (Zone de Sécurité Prioritaire). Nous soutenons la démarche sans condition puisque l’équipe Stains pour tous s’était engagée à faire la même demande et réitérons la demande expresse faite au Maire d’être à ses côtés pour réclamer plus de moyens à l’Etat en matière de sécurité.

Mais chassez le naturel, il revient au galop : toujours aucune volonté de la part du Maire communiste de Stains de mettre en place une véritable Police Municipale dotée en moyens et en effectifs. Toujours cette tendance à chercher des excuses aux actes délinquants avant de les condamner et écouter les victimes. Toujours ce même autoritarisme aveugle, pour fixer les limites de l’acceptable. Imposer la réforme des rythmes scolaires : acceptable. Défendre la vie : inacceptable. Utiliser l’argent des Stanois pour financer un journal communiste : acceptable. Mémoire du Général de Gaulle : inacceptable.

Charles de Gaulle semble être persona non grata à Stains : considéré comme libérateur de la France à la fin de la 2nde guerre mondiale, le Maire ne l’a jamais cité lors de son discours le 8 mai. Le 18 juin, pas de commémoration de l’Appel lancé depuis Londres par la Ville.

J’invite donc tous les Stanois qui, comme nous, veulent résister à la dictature de la pensée, à nous rejoindre pour un dépôt de gerbe le 18 juin à 18h30, au Monument aux Morts.

Julien MUGERIN