Stains

La majorité refuse de rendre hommage aux forces de sécurité

Afficher sur le fronton de la mairie un hommage de la Ville aux pompiers, policiers, militaires qui nous protègent chaque jour, voilà le sens du vœu que nous avons proposé au conseil municipal du 27 mars. Notre proposition a été rejetée par la majorité municipale au motif d’arrière-pensées politiques. Ces arrières-pensées, je vous avouerais ne pas les avoir comprises parce que notre volonté était très claire et écrite dans ce texte que vous pourrez lire ci-dessous.

Je crois qu’en réalité, la gauche a ici montré son rejet de l’ordre et son malaise face à l’insécurité. À vous d’en juger.

Vœux pour un hommage aux forces de sécurité

Régulièrement, la police, la gendarmerie, les pompiers mais également les militaires, payent un lourd tribut pour nous protéger.

Parce qu’ils ont choisi un métier où l’on est capable de se sacrifier pour la sécurité de la population, les noms de ceux qui sont morts en moins de 5 ans dans l’exercice de leurs fonctions peuvent s’égrainer : Arnaud Beltrame, Xavier Jugelé, Simon Cartannaz, Nathanaël Josselin et tant d’autres.

En 2017, 15 policiers et gendarmes ont été tués dans l’exercice de leurs fonctions selon l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales. 13 pompiers sont morts en service commandé en 2018.

Ce sont nos nouveaux héros.

Les policiers municipaux ne sont pas en reste. Avec l’assassinat de Clarissa Jean-Philippe à Montrouge en 2015, tuée par un terroriste, c’est la preuve que nos agents municipaux présents sur le terrain pour le maintien de l’ordre peuvent également être des cibles.

Portant fièrement les couleurs bleu blanc rouge sur leurs écussons, nous leur donnons à tous confiance, autorité, parfois même affection, parce que nous savons que nous avons tous affaire à eux à un moment ou l’autre de notre vie.

Comme dans tous les métiers, certains peuvent faire delourdes erreurs : ils représentent alors la honte de leur profession. La mise à l’honneur des forces de sécurité doit donc s’accompagner d’une exigence de justice néanmoins elle leur est due.

Le dévouement dont ces « hommes » font preuve, y compris dans les périodes difficiles, y compris lorsque leurs gardes se rallongent au détriment de leur santé et de leur vie familiale, en font des exemples à suivre pour notre jeunesse en quête de repères.

Ils doivent également être soutenus dans leurs missions, rendues difficiles dans notre société parfois violente. A Stains, des policiers nationaux et municipaux mais également des pompiers se font caillasser lorsqu’ils arrivent sur des lieux d’intervention : en décembre 2017, alors qu’ils étaient en train de sauver 3 enfants des flammes de leur appartement avenue François Bégué, des policiers ont été la cible de jets de projectiles. Le soutien de la ville doit être exprimé par la voix des élus.

Le fronton de l’Hôtel de ville étant régulièrement un moyen d’expression politique, le Conseil municipal souhaite y afficher son soutien et son hommage aux femmes et aux hommes membres des forces de sécurité.

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Stains

Un mensonge même répété ne devient jamais une vérité

En lisant le communiqué du Maire, j’ai failli être effrayé par moi-même. L’argumentation est tellement convaincante que j’aurais pu croire que j’étais un islamophobe, irresponsable et un lâche qui me « défile ».

Comme d’habitude, le Maire balance ses vérités sans place à la contradiction. Vous lirez probablement dans le prochain journal municipal, ces mêmes affirmations qui m’ont amenées à demander à un tribunal d’obtenir justice et que mon honneur soit lavé. Bien évidement dans ce prochain article du Stains actu on ne me laissera pas d’espace pour répondre alors que je suis mis en cause.

C’est cela la vérité selon Taïbi : il monopolise la parole, répète les mêmes discours, tambourine espérant faire de SA vérité, LA vérité. Mais un mensonge même répété ne devient jamais une vérité.

Malheureusement, depuis les bancs de l’opposition, j’ai souvent été témoin des jeux de tambours du Maire de Stains, des tambours qui sonnaient tellement différemment des dossiers que nous avions sous les yeux…

Face à cette stratégie, je félicite les personnes qui s’écartent du bruit et s’intéressent à une autre musique, les personnes qui essayent d’entendre le discours contradictoire et de se faire ensuite leur propre idée.

Venons en aux allégations contenues dans ce fameux communiqué.

Tout d’abord sur l’audience de jeudi dernier : mon avocat a en effet demandé un report qui a été soutenu par le procureur de la république et accordé par le tribunal car l’avocat du Maire avait envoyé ses conclusions un peu plus de 24h avant l’audience. Il a été rappelé à l’avocat que des délais aussi courts ne permettaient à personne de se préparer correctement. En revanche avez-vous lu dans ce communiqué que lui-même ne s’était pas présenté à la 1ère audience me forçant à le citer à comparaître une 2nde fois?

Concernant le fond de l’affaire, vous pouvez lire les propos ignobles postés sur ma page Facebook par des personnes que je ne connais pas. Mais le communiqué vous cite-t-il le texte par lequel je les ai condamnés très fermement et immédiatement ?!

On vous dit que j’ai sciemment laissé ces commentaires publics sur ma page au nom de la liberté d’expression mais vous dit-on que si je les ai laissés c’était pour garder la trace des personnes qui les avaient postés pour qu’elles puissent être condamnées si nécessaire, qu’elles puissent porter la responsabilité de l’horreur de leurs propos car oui en réalité je ne voulais pas les blanchir en les effaçant ?? Cela on ne vous le dit pas. On préfère la facilité, on préfère salir un potentiel concurrent aux élections municipales, on préfère cacher la vérité, on préfère faire du bruit pour cacher les échecs de la Municipalité car oui, chers Stanois, pendant qu’on parle de cela, on ne parle pas de ce qui va mal à Stains, de l’endettement de notre ville, de la mixité sociale, du manque de cohésion sociale, de la sécurité, de l’état de nos routes, de la propreté, tous ces combats que nous menons dans l’opposition. On ne parle pas non plus des difficultés au sein de la majorité rendues évidentes lors de ce conseil de jeudi, annulé parce qu’à l’heure de convocation la moitié des élus de l’équipe municipale étaient absents…

Pour finir, je veux bien qu’on me dise que ma méthode pour lutter contre ces propos racistes n’a pas été la bonne. Mais en aucun cas, je n’accepte qu’on me prête des valeurs, des propos qui ne sont pas les miens. Je me bats de toutes mes forces pour une ville rassemblée, équilibrée et pleine d’avenir. Le racisme n’est pas une option pour moi et ceux qui m’entourent.

Stains

Conseil annulé : 14 absences, c’est soit l’hécatombe, soit la fronde !

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Stains pour tous quitte la salle du conseil, pas de quorum pour voter le budget

 Jeudi 21 mars, le Conseil municipal de Stains était convoqué à 20h. Le vote du budget était notamment prévu à l’ordre du jour.

A l’heure de convocation du conseil, le quorum n’était pas atteint, la condition pour que l’assemblée puisse délibérer valablement. Le conseil étant constitué de 39 membres, il est donc nécessaire que 20 élus au minimum soient présents dans la salle. Sur les 8 sièges occupés par le groupe Stains Pour Tous (DVD, indépendants et LR), 4 membres étaient physiquement présents.

A 20h20, en l’absence de quorum, l’opposition a quitté la salle du conseil, estimant que les règles n’étaient pas respectées : un quorum ne doit pas s’attendre mais s’atteindre. Cela a eu pour effet l’annulation de la séance. Le dernier élu de la majorité attendu n’est arrivé qu’après 20h30 après avoir été appelé en catastrophe par d’autres élus.

Cet épisode intervient après plusieurs alertes de Julien Mugerin, chef de l’opposition, lors de précédentes séances auxquelles le quorum n’avait été réuni qu’après un long moment d’attente.

Ce phénomène n’est pas isolé, des difficultés à atteindre le quorum apparaissent régulièrement lors des réunions de la Commission d’ Appel d’Offre et du Conseil d’administration du CCAS. C’est en revanche la première fois que l’opposition prend la responsabilité de partir.

L’opposition s’attend à ce que le Maire rejette sur elle la responsabilité de l’annulation du conseil municipal et le vote du budget. Cependant, Julien Mugerin estime que lorsque 14 élus de la majorité sur 30 ne se présentent pas pour voter le budget, cela traduit un malaise important dans la gestion municipale. Il peut y avoir des imprévus personnels, mais 14 absences, c’est soit l’hécatombe, soit la fronde.

L’opposition s’interroge donc, après les démissions surprises de plusieurs élus dont l’ancien 1er adjoint, la nouvelle répartition des délégations parmi les adjoints, sur le fait que certains élus de la majorité évitent de participer au conseil pour avoir à manifester un soutien au Maire.

Stains

Tribune au Stains actu : mars 2019

Azzédine Taïbi s’en prend aux Anciens Combattants

Dans la plupart des pays, on admire et soutient ses vétérans. Faire le contraire est vu comme trahir le pays tout entier. La raison est simple : ils ont sacrifié leur jeunesse pour défendre leur patrie. Envoyés à la guerre sans l’avoir choisi, ils ont fait preuve de bravoure et n’en sont pas revenus intacts.Aujourd’hui, c’est à eux qu’Azzédine Taïbi ose s’en prendre. Une honte, pour un français, pire pour un élu.

Parce que les élus de l’opposition ont prononcé leurs vœux à la population à la Maison des Anciens Combattants, bravant le sabotage du Maire, le président, Maurice Lesné s’est vu adresser une lettre de menace d’expulsion. Son arrêté anti-expulsion ne les protègera pas, eux.

Je ne voulais pas causer d’ennui à nos vétérans mais malheureusement, cette affaire est une nouvelle illustration de l’obligation pour chacun, de prêter allégeance au « Nouvel élan populaire », peu importe qui vous êtes, votre histoire, votre mérite.

A cela s’ajoute l’affiche scandaleuse de la cérémonie du 19 mars. Le drapeau algérien qui y figure bouleverse pour la 3eannée consécutive les Anciens Combattants qui croient que c’est une date nationale. Le 5 juillet est fêté en Algérie, très logiquement. Défendre l’amitié franco-algérienne est nécessaire, encore plus dans cette période de révolte à laquellele pays fait face. Mais jamais cette amitié ne doit se faire au détriment de nos mémoires patriotiques respectives. A chaque jour sa mémoire, il ne faut pas tout mélanger.

Heureusement, nos concitoyens, plus particulièrement ceuxvisés par ce communautarisme abject, ne se font pas berner. Les ficelles sont trop grosses : ils savent que les respecter va bien plus loin qu’afficher un drapeau !

Le sujet n’est même pas lié au parti politique : est-ce que Louis Pierna, ancien maire PCF aurait fait cela, lui qui a boycotté la cérémonie en 2017 ? Non car il tentait d’unir notre ville et ne divisait pas pour mieux régner. Triste succession…

Suivez notre actu sur les réseaux sociaux, www.julienmugerin.fr et contactez-nous au 06 85 55 88 96.

Prochaine réunion de quartier au Maroc mardi 26 mars à 19h. Le lieu sera communiqué par affiches (si elles ne sont pas arrachées par ceux qui ont peur de votre mécontentement) et sur internet.

Julien MUGERIN