Saint-Denis, Stains

Allan, fierté de Stains aux JO de Rio !!

Allan Morante fierté de Stains aux JO de Rio

Je tiens à souhaiter bonne chance à Allan Morante, athlète Stanois qui décollera sous peu vers le Brésil pour les jeux olympiques. Désigné remplaçant dans l’équipe de France de Trampoline, il fait une fois de plus notre fierté après avoir été champion de France et vice-champion du monde.
Avant son départ, j’ai eu l’occasion de lui affirmer la force du symbole qu’il représentait pour les jeunes de Stains, comme lui : celui du gout de l’effort et du dépassement de soi-même pour réussir dans la compétition comme dans la vie.

Nous lui souhaitons le meilleur pour la suite et l’encourageons dans ses objectifs sportifs. Croisons les doigts pour que dans son avenir, Allan fasse encore la fierté de Stains et de la France. Objectif JO de 2020 !!

L'Ile de France, La Seine-Saint-Denis, Plaine Commune, Saint-Denis, Stains

272 roms à Stains dans les bidonvilles

Article paru dans le parisien 93 de ce jour.

  
Des milliers de Roms s’apprêtent à passer l’hiver dans les 132 bidonvilles répertoriés en Ile-de-France. Le préfet de région a invité hier élus, travailleurs sociaux et associatifs à réfléchir aux solutions à apporter.
BENOIT HASSE

LA CRISE MIGRATOIRE et les arrivées de centaines de réfugiés ont relégué le sujet au second plan. Mais les bidonvilles, majoritairement peuplés de Roms roumains ou bulgares, n’ont pas disparu de l’Ile-de-France. Les services de l’Etat en dénombrent encore 132 dans toute la région. Des campements de fortune où vivent plus de 7 000 personnes — pour la plupart ressortissants européens et donc en situation régulière — dont presque un tiers d’enfants.

Le préfet d’Ile-de-France, Jean-François Carenco, a organisé hier une « conférence régionale sur les campements illicites roms » pour tenter de trouver des solutions au dossier. « Il n’y a pas de problème rom à régler. Il y a simplement une situation à gérer », indique d’emblée le préfet à la centaine d’intervenants (élus, travailleurs sociaux, associatifs) qui ont répondu à son invitation.

Les évacuations ne règlent rien
Jérome Normand, directeur de projet « campements illicites » à la préfecture, poursuit en détaillant la doctrine de l’Etat sur le sujet : « Humanité et fermeté. » Petit flottement dans l’assistance, majoritairement composée d’élus du Val-de-Marne ou de Seine-Saint-Denis, les départements les plus concernés. « La question n’est pas de savoir s’il faut des évacuations, mais comment on fait pour que les campements ne se reforment pas aussitôt sur le terrain d’à côté », lance Patrick Braouzec, président (app. PC) de la communauté d’agglomération Plaine Commune.

« La multiplication des expulsions nuit au suivi social des personnes », embraye une responsable de Médecins du monde qui évoque une récente aggravation des conditions sanitaires dans les camps. « Le coût, financier, social et humain des évacuations est exorbitant. Et ça ne règle rien », conclut un élu de Stains (Seine-Saint-Denis).

Pas question d’évoquer des recettes miracle. Mais plusieurs élus reviennent sur des expériences d’insertion réussies. Christian Favier, président (PC) du Val-de-Marne, évoque le village test d’Orly, qui a permis à 74 Roms de vivre pendant trois ans dans de petites maisons préfabriquées.

Les enfants ont été scolarisés et les adultes accompagnés dans leur insertion professionnelle. « Enfin une table ronde sur le sujet », poursuit le maire d’Ivry, Philippe Bouyssou, qui dit s’être longtemps heurté a une « absence totale d’accompagnement » pour résorber le bidonville qui s’était installé dans sa commune ( lire encadré ci-dessous).

A l’issue de trois heures de débats, le préfet a proposé la création de deux groupes de travail avec les élus. Pas pour rédiger un énième rapport (« On en a déjà plein nos tiroirs », s’agaçait une élue dans la salle). Mais pour arrêter, avant la fin de l’année, une nouvelle stratégie visant à proposer des solutions d’insertion et de logement pérennes pour les occupants. « Avec ce document, nous pourrons ensuite demander des fonds européens pour financer ces actions », a t-il conclu.

Benoit Hasse   

 

La Seine-Saint-Denis, Saint-Denis, Stains

Dimanche, pas de détour, dès le premier tour, votez 3, fautes voter Mugerin-Nicol

Avant de respecter un silence radio jusqu’à dimanche soir je veux appeler tous les habitants du canton Stains et St Denis Nord-est à voter et faire voter pour notre binôme aux élections départementales. Si vous êtes contre le cumul des mandats, pour être fiers de notre territoire, pour une alternance ferme et crédible dans notre département, sanctionner Hollande Valls et Taubira mais aussi Taibi et Paillard, dimanche votez pour Evelyne Nicol et moi-même. Car nous avons rassemblé toute les forces d’opposition au système communiste qui gouverne nos villes, parce que nous avons une ligne claire et unique, parce que nous voulons cesser d’assommer les sequano-dionysiens d’impôts, sans rien abandonner en matière de sécurité, de solidarité mais également d’équité. Nous nous barrerons pour le logement, les transports. Rassemblés autour de l’UMP, de l’UDI et de Stains pour tous, pour vous nous sommes prêts!!

DIMANCHE VOTEZ 3!! VOTEZ MUGERIN-NICOL.

La Seine-Saint-Denis, Saint-Denis, Stains

Notre programme pour le département

UNE AUTRE MAJORITE POUR LA SEINE SAINT-DENIS

 LES IDÉES FORCE :

–          Création de la Compétence Sécurité. Amélioration de la tranquillité publique en soutien des Contrats Locaux ou intercommunaux de Sécurité.

–          Améliorer l’instruction des dossiers des allocataires pour dissuader de la fraude et permettre une réinsertion sociale plus rapide, avec le recrutement de 200 chargés d’insertion.

–          Gel de la Fiscalité départementale. Mettre fin au moratoire infligé aux villes.

–          Révision du plan Petite Enfance 2015 : objectif de 7 000 nouvelles places en crèches en dotant, chaque ville d’une structure départementale, et en accordant des aides aux crèches privées, publiques, associatives.

–          Réduire le temps d’attente des services de la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH)  pour l’obtention des allocations (objectif 3 mois maximum) et des cartes de priorité et de transport.

–          Baisser les tarifs de la cantine pour lutter contre l’augmentation de +100% du prix des repas.

LE PROGRAMME PAR COMPÉTENCE :

Sécurité : Création de la Compétence Sécurité.

Amélioration de la tranquillité publique en soutien des Contrats Locaux ou intercommunaux de Sécurité

1.   Subventions pour la création ou le renforcement d’effectifs de la Police Municipale et de la vidéo-protection dans nos communes

2. Développer les initiatives impliquant la population pour améliorer la tranquillité publique (du type « voisins vigilants »)

  1. Prévention de la délinquance

Interventions dans les collèges par des professionnels sensibilisant et informant sur les risques (racket, drogues, trafics, violence,…)

Médiateur : apaiser les tensions ; repérer les comportements déviants

Prévention spécialisée / aide sociale à l’enfance : Meilleure formation des «familles  d’accueil» ; mise en place d’un système d’alerte contre la maltraitance des enfants.

  1. Assistance aux victimes en Seine Saint-Denis : création d’une structure départementale
  • Permanences dans les commissariats ; soutien psychologique mobile

Fiscalité

  1. Gel du taux d’imposition sur le foncier bâti
  2. Gel du taux sur les Droits de Mutation à titre onéreux
  3. Exonérations aux activités professionnelles et commerciales afin de soutenir l’activité de nos centres villes
  4. Mettre fin au moratoire infligé aux villes.

Efficacité

  1. Audit financier et de gestion de l’ensemble des services départementaux
  2. Élaboration d’un nouveau budget en réorientant les nouvelles priorités du Département
  3. Optimisation du patrimoine immobilier afin de créer les « Maisons du Département », qui centraliseront l’accueil des habitants dans les 21 cantons de Seine Saint-Denis.
  4. Renégocier la dette toxique auprès des banques

Solidarité

  1. Pour la création de résidences séniors
  • Subventionnement par le Conseil Général de résidences publiques, privées et associatives
  1. Réduire le temps d’attente des services de la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH)  pour l’obtention des allocations (objectif 3 mois maximum) et des cartes de priorité et de transport.
  2. Améliorer l’instruction des dossiers des allocataires pour dissuader de la fraude et permettre une réinsertion sociale plus rapide, avec le recrutement de 200 chargés d’insertion. Cette dépense est évaluée à 6 millions d’euros. Sur la base de 12 réinsertions par an, par chargé d’insertion, cela représente 2 400 allocataires de moins (12.3 millions d’euros) à charge pour le Département, soit, au final, une économie de 6.3 millions d’euros.

Petite Enfance

  1. Objectif : 7 000 nouvelles places en crèches afin de parvenir ainsi à 20 000 places d’accueil collectif. Accorder des aides aux crèches privées, publiques, associatives.
  2. Proposer dans certaines crèches un accueil le soir et le week-end.
  3. Augmenter l’Allocation Départementale Accueil Jeune Enfant (ADAJE) de 20%.

Développement durable

1.  Équiper 80% au moins du parc VL du Département de voitures et bornes électriques,

2.  Développer l’attractivité et l’équipement des 7 parcs départementaux, pour la biodiversité et la qualité de vie en Seine-Saint-Denis,

3.  Généraliser l’usage des « automates de tri » qui permettent de responsabiliser et récompenser les usagers, en leur délivrant un ticket pour réduire leurs charges locatives,

  1. Dégager des économies de fonctionnement en matière de développement durable, grâce à un audit qui mesurera la performance du Département dans ce domaine,
  2. Proposer systématiquement une participation financière du Département, dans le cadre d’une rénovation urbaine relative à l’ANRU, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

Santé

  1. Regrouper les médecins qui le souhaitent dans des maisons médicales pluridisciplinaires
  • Aide financière pour construction et équipement
  1. Rompre l’isolement des praticiens en développant les réseaux professionnels afin de mieux coordonner la prise en charge des patients
  • Miser sur la télémédecine
  1. Informer les professionnels de santé qui souhaitent venir dans le département grâce à des lieux centralisant les différentes aides existantes
  1. Accompagner les médecins dans leur installation : faciliter l’accès au Logement pour les internes, aide à la recherche de locaux, aide pour trouver un travail pour les conjoints, solutions de garde des enfants.

Jeunesse – Collèges

1.  Baisser les tarifs de la cantine pour lutter contre l’augmentation de +100% du prix des repas

  1. Révision du plan Collèges 2015-2020 afin qu’il bénéficie à tous les collégiens (du secteur public ou bien privé) du Département.
  1. Mise en place d’un réseau « Espoirs Jeunesse »
  • Accompagnement et tutorat par les Cadres Administratifs du Département, qui suivront chaque année un ou plusieurs jeunes étudiants afin de leur ouvrir le réseau des entreprises publiques et privées qui travaillent pour le Conseil Départemental.

Sport et Culture

  1. Rétablissement des subventions aux clubs sportifs
  1. Mise en place d’un plan pluriannuel réaliste pour le soutien à la réhabilitation – reconstruction des équipements sportifs municipaux. La fin au moratoire infligé par le Département aux villes de Seine-Saint-Denis depuis 4 années.
  1. Poursuite des partenariats avec les acteurs de la Culture après la remise de l’audit financier et de gestion

Démocratie locale

Tous les ans, l’Exécutif Départemental rencontrera le Maire et ses équipes des 40 villes de Seine Saint-Denis.

  • pour un échange constructif et l’élaboration d’un partenariat utile aux habitants de chacune de nos villes.
Saint-Denis, Stains

Un motard, gardien de la paix à Stains, est mort fauché à Saint-Denis

EXTRAIT DU PARISIEN SEINE-SAINT-DENIS
Il abandonne sa voiture après la collision mortelle
Saint-denis. Un motard âgé de 28 ans, gardien de la paix à Stains, est mort fauché par une Audi. Le chauffard a pris la fuite, sa voiture a été retrouvée cité Allende.

CAROLE STERLÉ

Saint-Denis, hier. A gauche, l’Audi accidentée. Il s’agirait d’un véhicule de location appartenant à une société basée dans le XVIe arrondissement. A droite, la Ducati du policier. Il était affecté au commissariat de Stains depuis moins de deux mois.
VIVE ÉMOTION HIER MIDI à Stains et à Saint-Denis, en marge d’une dramatique collision qui a coûté la vie à un motard de 28 ans. Il était policier à Stains. Le chauffard est activement recherché par la police judiciaire de Seine-Saint-Denis.
« J’ai entendu un énorme boom, j’ai pensé qu’un camion trop haut avait encore heurté le haut du tunnel, comme c’est souvent le cas », rapporte un commerçant de l’Avenue du Colonel-Fabien à Saint-Denis. Il se trouvait à quelques dizaines de mètres de l’accident lorsqu’il a vu des gens courir et compris, en s’approchant lui aussi, que ce n’était pas un camion, mais un motard très grièvement blessé. « Il était au sol, près de la moto, j’ai vu du sang, son casque était plus loin », poursuit le riverain tandis que la Ducati rouge accidentée était hissée sur une dépanneuse. On est ici sur la RN 214, une deux-voies. Une mince séparation de béton se dresse entre les deux voies. Celle de gauche permet d’éviter la place du Général-Leclerc en passant dans le tunnel souterrain, pour rejoindre l’avenue de Stalingrad en direction de Stains.
Dans les premières minutes, l’hypothèse d’un accident délibéré, où le motard aurait été volontairement fauché n’a pas été écartée. Peut-être du fait de déclarations floues laissant penser que la voiture avait manœuvré plusieurs fois avant de quitter les lieux. « C’est un tragique accident de la route, mais il ne faut pas imaginer des choses qui n’ont pas lieu d’être », recadre une source policière. Rien n’indiquait en outre que le motard était fonctionnaire de police. Il était en civil, au volant d’une moto sportive. C’était un tout jeune policier, puisqu’il était gardien de la paix stagiaire, affecté au commissariat de Stains depuis moins de deux mois. L’annonce de ce décès a profondément choqué au commissariat, où un soutien psychologique a été proposé.
Autre hypothèse, plus plausible : l’un des véhicules se serait rabattu sur la voie de gauche sans voir que l’autre arrivait, provoquant ainsi la collision. « Des gens disent que c’est la moto qui s’est rabattue », rapportent des habitants de Saint-Denis, qui ne sont pas des témoins directs de l’accident. La voiture a tout aussi bien pu se rabattre sur la gauche comme en témoigne son aile gauche enfoncée.
Pour s’en convaincre, il suffit d’aller un peu plus loin, cité Allende. Des policiers sont à pied d’œuvre sur le parking à l’arrière du Franprix de l’avenue de Stalingrad, et sous l’œil curieux des habitants. On est à un petit kilomètre de l’accident. L’Audi y a été minutieusement garée en marche arrière. Un homme en est descendu côté passager, sans se presser, comme en témoigne une vidéo qui circulait hier dans le quartier.
Il s’agirait d’une voiture de location appartenant à une société basée dans le XVI e arrondissement.
Un homicide involontaire, aggravé par la violation d’une obligation de prudence, suivi d’un délit de fuite est passible de dix années d’emprisonnement.
Carole Sterlé

Saint-Denis, Stains

Meeting de lancement et candidature

COMMUNIQUÉ

En présence de près d’une centaine de personnes, le samedi 18 octobre, les élus d’opposition de la ville de Stains ont lancé un mouvement « Stains pour tous » destiné à rassembler tous ceux qui, mécontents des premiers mois de mandat d’Azzédine Taïbi.

Sur la même lignée, Julien Mugerin, Conseiller municipal de Stains, a annoncé sa candidature aux prochaines élections départementales sur le canton de Stains et Saint-Denis Nord-Est.

Les invités, Philippe Dallier, Sénateur-Maire des Pavillons-sous-bois et Président de l’UMP et Vincent Jeanbrun, Maire de L’Haye-les-roses ont affirmé leur soutien au Président de Stains pour tous désormais candidat.

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L'Ile de France, Saint-Denis

RER : Valérie Pécresse rencontre les associations d’usagers et déplore que rien ne bouge, un an après la remise du rapport de la Commission d’enquête parlementaire.

Communiqué du Groupe UMP au Conseil Régional d’Ile de France

 RER-B_La-PlaineValérie Pécresse, présidente du groupe Mouvement Populaire au conseil régional d’Ile-de-France, a reçu aujourd’hui les représentants des associations franciliennes d’usagers des RER*.

 Alors que les incidents sur les lignes de RER se multiplient, Valérie Pécresse a souhaité entendre les préoccupations des différentes associations d’usagers.

Elle déplore qu’un an après la publication du rapport parlementaire, plus des deux-tiers des mesures proposées par la commission d’enquête sur les RER n’aient toujours pas été mises en œuvre.

C’est en particulier le cas du commandement unifié sur la ligne B qui permettra d’améliorer significativement la régularité des trains. Réclamé par la commission d’enquête pour la fin 2012, le commandement unifié a été repoussé à avril 2013 avant que la RATP et la SNCF n’annoncent finalement qu’il ne serait pas effectif avant octobre 2013. La situation est encore plus préoccupante sur la ligne A où la procédure d’unification n’a toujours pas été lancée.

La seule mesure réellement sur les rails est la mise en place d’un espace d’affichage en gare pour les associations d’usagers du RER. Et cela grâce à un amendement déposé par Valérie Pécresse lors du dernier Conseil du Syndicat des Transports d’Ile-de-France (STIF), adopté à l’unanimité.

Valérie Pécresse déplore une nouvelle fois l’inertie du STIF présidé par le PS et EELV, dont les premières victimes sont les millions d’usagers quotidiens sur les lignes de RER.

* L’ADURERA et le collectif « Ma ligne A » pour le RER A, le Comité des usagers du RER B et le Comité des usagers du RER B de la Vallée de Chevreuse pour le RER B, les associations « CIRCULE » pour le RER C et « SADUR » pour le RER D.